Séjour à Montpellier du 11 au 17 août 2010-

Nous avons profité de la famille pour découvrir en touristes les environs de Montpellier, nous nous sommes confiés au guide édité par la FFRP de l’Hérault, pour cette découverte. Nous connaissions déjà la plupart des circuits, mais la formule du guide, nous a permis de randonner en savourant le patrimoine des villages et de leur environnement. Comme nos accompagnateurs ne sont pas des autochtones, nous avons fait confiance à notre GPS Capten pour nous conduire au départ de nos circuits. Tout d’abord voici une présentation du Languedoc-Roussillon et, de l’Hérault :
Le Languedoc-Roussillon compte,14 Arrondissements, 186 Cantons, 1545 Communes, le Conseil régional de Languedoc-Roussillon est Présidé par Georges Frêche, le Préfet de la région est Claude Baland,la population est de 2548000 hab (2007), la Superficie de la région est de 27376 km2. Le Languedoc-Roussillon est une région française composée de cinq départements. Elle est bordée au sud par l’Espagne, Andorre et la mer Méditerranée (le golfe du Lion), et les régions françaises suivantes : Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes, Auvergne, Midi-Pyrénées. Plusieurs éléments naturels la limitent : les Pyrénées, puis le seuil du Lauragais, les Cévennes et le fleuve Rhône. Plusieurs géographes ont parlé d’un amphithéâtre tourné vers la mer en parlant des montagnes et des plaines languedociennes et roussillonaises. Les langues de la région sont en plus du français l’occitan (languedocien, auvergnat, provençal) et le catalan. Le nom de la région se dit en occitan Lengadòc-Rosselhon, en catalan Llenguadoc-Rosselló. La province du Languedoc tient peut-être son nom de la langue parlée dans le Sud de la France, « la langue d’oc », ce qui donne, par rapprochement des 3 termes, Languedoc. Après son élection à la tête de la région Languedoc-Roussillon en 2004, Georges Frêche a lancé l’idée de changer le nom de la région en « Septimanie », terme qu’il estimait plus judicieux que son ancienne désignation, issue des travaux de la DATAR. Le Conseil régional a commencé à utiliser ce nom très largement. Il a toutefois rencontré une franche opposition d’une large population, surtout chez les Catalans dans les Pyrénées-Orientales qui estimaient, que le nom « Septimanie » pourrait nuire à l’identité catalane et nier la double identité culturelle présente dans la dénomination même de Languedoc-Roussillon. De plus, l’ancienne Septimanie ne recouvrait pas exactement les limites du Languedoc-Roussillon actuel, spécialement le Gévaudan qui est aujourd’hui le département de la Lozère. Cette opposition, cristallisée par plus de 45000 signatures recueillies par les catalans et une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, ont conduit Georges Frêche à renoncer à ce changement de nom. Vers la fin du premier siècle avant J.-C. un peuple celtique, les Volques, prend ses quartiers dans la région du Rhône à la Garonne, des Cévennes aux Pyrénées. Ils ont pour capitale Toulouse et Nîmes. On assiste à une première structuration du territoire. Ils pactisent avec les Romains dès le Ier siècle avant J.-C. Narbonne est créé pour pacifier la province en -118 et devient la capitale de la Narbonnaise. Au début du cinquième siècle, les Vandales envahissent la province puis, les Wisigoths s’y installent. La région de Narbonne comme l’Espagne reste wisigothe jusqu’à leur chute devant les Maures en 719. La région est conquise par Charlemagne et la nomme marche de Gothie, incluse dans le royaume d’Aquitaine crée en 778. Ce vaste territoire englobe tout le sud du Rhône jusqu’à l’Atlantique est légué par Charlemagne à son fils Louis le Pieux en 781. L’administration est confiée aux comtes de Toulouse. À l’époque féodale a lieu une grande fragmentation politique : les comtés de Roussillon et de Cerdagne passent dans l’orbite des royaume d’Aragon, alors que le Bas-Languedoc passe sous la domination de la maison Trencavel et leurs rivaux les comtes de Toulouse. Raimond IV dit Raimond de Saint Gilles (1042-1115) atteint par mariage l’objectif de réunification en agrandissant son état au comté de Rouergue, de Nîmes, de Narbonne, du Gévaudan, d’Agde, de Béziers et d’Uzès. La lutte contre le catharisme et la Croisade des Albigeois entraine l’extinction de la dynastie des comtes de Toulouse. La province est réunie au royaume de France en 1271. De là est né le Languedoc royal qui va persister jusqu’à la Révolution française. Le traité de Corbeil a entériné en 1258 la division avec les territoires du Sud de la région. Les Corbières formèrent la frontière entre le royaume de France et le royaume d’Aragon. En 1659, le traité des Pyrénées entraine l’annexion du Roussillon et le Nord de la Cerdagne au royaume de France. Sept soleils réunis en un seul composent le logotype de la Région, depuis octobre 2005. Ils symbolisent son rayonnement, son mouvement, son avenir. Le logotype est constitué d’un fond rouge, du motif des 7 soleils, et de l’appellation « la Région Languedoc Roussillon »La région Languedoc-Roussillon comporte cinq départements : l’Aude, le Gard, l’Hérault, la Lozère et les Pyrénées-Orientales. Elle a pour chef-lieu Montpellier, qui est également chef-lieu de l’Hérault. Celui-ci compte deux chefs-lieux d’arrondissement, Béziers et Lodève. Le département de l’Aude a pour chef-lieu Carcassonne et pour chefs-lieux d’arrondissement Limoux et Narbonne. Le département du Gard, dont le chef-lieu est Nîmes, a deux chefs-lieux d’arrondissement : Alès et Le Vigan. Le département de la Lozère a pour chef-lieu Mende et pour seul chef-lieu d’arrondissement Florac. Enfin les Pyrénées-Orientales ont Perpignan pour chef-lieu, Céret et Prades pour chefs-lieux d’arrondissement. La commune la plus peuplée est Montpellier dans l’Hérault (251634 habitants) et la moins peuplée est Caunette-sur-Lauquet dans l’Aude (5 habitants). La commune la plus vaste en superficie est Narbonne dans l’Aude (17296 hectares) et la plus petite est Mont-Louis dans les Pyrénées-Orientales (39 hectares). La commune la plus au nord est Paulhac-en-Margeride (Lozère) La commune la plus au sud est Lamanère (Pyrénées-Orientales) • La commune la plus à l’est est Villeneuve-lès-Avignon (Gard) • La commune la plus à l’ouest est Molandier (Aude) Le point culminant est le Pic Carlit dans les Pyrénées-Orientales (2921m). La politique en Languedoc-Roussillon a longtemps été dominée par l’opposition entre deux personnages : Jacques Blanc (président du conseil régional pendant dix-huit ans) et Georges Frêche, son adversaire socialiste qui lui succède en mars 2004. Les ministres Claude Allègre et Jean-Claude Gayssot sont originaires de la région. Maires des principales villes : Montpellier : Hélène Mandroux (PS) Nîmes : Jean-Paul Fournier (UMP, sénateur) Perpignan : Jean-Marc Pujol (UMP) Béziers : Raymond Couderc (UMP, sénateur) Narbonne : Jacques Bascou (PS, Député) Carcassonne : Jean-Claude Perez (PS, Député) Sète : François Commeinhes (UMP, Conseiller général) Alès : Max Roustan (UMP Député) Lunel: Claude Arnaud (Divers droite) Agde : Gilles d’Ettore (UMP, Député) Bagnols-sur-Cèze : Jean-Yves Chapelet (PS) Mende : Alain Bertrand (PS, Conseiller régional) La région Languedoc-Roussillon est très contrastée et n’a pas d’unité géographique et culturelle. Elle s’étend sur des ensembles naturels distincts et se trouve être le résultat d’un découpage admnistratif arbitraire ( le sud du Gard étant tourné vers la Provence ; l’Aude et l’extrême ouest héraultais vers Midi-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales et le Roussillon appartenant , en grande partie, à la Catalogne Nord. Seul le cordon littoral assure une certaine unité . La plaine littorale contraste avec les zones montagneuses de la moyenne montagne cévenole aux Pyrénées en passant par les Grands Causses. Les côtes rocheuses des Pyrénées alternent avec les longues plages de sable protégeant de vastes étangs (étang de Thau, de Vendres, du Méjean…). L’unité de la région Languedoc-Roussillon est davantage climatique que géographique, malgré des nuances sensibles. La région relève majoritairement du climat méditerranéen. La principale nuance de climat méditerranéen est constituée par les Causses de Lozère, où l’hiver est très rigoureux, ponctué même quelquefois de véritables tempêtes de neige. Les températures d’été elles-mêmes ne sont pas excessives, sauf dans le fond des gorges. Le prolongement naturel de ces reliefs, les Cévennes, est, quant à lui, fortement arrosé. Cette barrière montagneuse est la première rencontrée par les pluies méditerranéennes, qui s’y déversent. Ainsi, le massif de l’Aigoual, qui reçoit plus de 2 m d’eau par an (avec un record européen de 950 mm en 24h), reste même frais en été. L’Aubrac et la Margeride présentent respectivement des influences océaniques et semi-continentales. Le climat de l’Aubrac n’apparaît pas méditerranéen mais plutôt océanique de montagne à influence méditerranéenne (comme la Planèze de Saint-Flour) En revanche, le bas Languedoc-Roussillon ont en commun des étés très chauds. La moyenne des températures des mois d’été est la plus élevée de France à Perpignan (22,3 °C), mais Montpellier n’est pas en reste avec 23,7 °C en juillet et des records allant jusqu’à 42,9 °C. Le nombre d’heures d’ensoleillement est exceptionnel avec un record à Montpellier de 369 heures d’insolation en juillet. À l’inverse, les hivers sont doux (Perpignan : 6,7 °C en janvier, Montpellier : 5,6 °C), même si la violence des vents continentaux (mistral (à l’est de Montpellier) et tramontane (à l’ouest de Montpellier) ), desséchants et froids, peut brutalement faire varier les températures d’hiver et des intersaisons. Les précipitations sont caractéristiques elles aussi du climat méditerranéen puisqu’elles se produisent pour l’essentiel aux intersaisons et sous forme d’averses violentes; il pleut davantage à Montpellier qu’à Paris et à peine moins qu’à Brest, mais ces pluies sont concentrées sur un nombre de jours inférieurs de moitié (752 mm en 90 jours à Montpellier; 440 mm annuels à Salses, en Roussillon). Ces pluies brutales peuvent être dramatiques pour les sols après une longue période de sécheresse, ravinant la terre et provoquant des inondations. Ces caractéristiques méditerranéennes sont même largement partagées par les reliefs pyrénéens du sud de la région, où elles pénètrent par les vallées. Ainsi la Cerdagne ou le Vallespir bénéficient, elles aussi, d’un ensoleillement remarquable. Les hautes montagnes ne connaissent qu’un enneigement tardif. La plupart des agglomérations ou communautés de communes ont fédéré leur transport de personnes. Montpellier Agglomération, comptant 31 communes, compte une trentaine de lignes de bus et deux de tramways, une troisième ligne est en construction prévue pour 2012 (TAM). Nîmes-Métropôle, qui compte 27 communes, compte 12 lignes urbaines et 31 lignes péri-urbaines (Tango-bus). Un projet de bus-tram est en cours d’élaboration. Perpignan-Méditerrannée, comptant 26 communes, compte une trentaine de lignes de bus, et un axe Nord-Sud est en construction, pour y accueillir un bus-tram. Béziers-Méditerranée, qui compte 13 communes, compte 17 lignes de bus (Bus Occitan) • Il existe un projet de doublement à quatre voies de l’autoroute A9 entre Montpellier et Saint-Jean-de-Védas, à l’horizon 2012• Actuellement, sont en travaux la quasi totalité des ponts de l’autoroute A9 dans les Pyrénées Orientales afin de l’élargir dans l’ensemble de ce département à 2 fois 3 voies. L’économie du Languedoc-Roussillon repose sur plusieurs secteurs : la construction, les services publics , le secteur de la santé avec deux CHU (Montpellier et Nîmes) à la pointe de la recherche en oncologie, en prévention de l’asthme, de la prise en charge des adolescents et jeunes adultes en grande difficulté, en cardiologie, … l’enseignement supérieur avec 5 universités et plus de 70000 étudiants : Université Montpellier 1, Université Montpellier 2, Université Montpellier 3, Université de Nîmes, Université de Perpignan • Les services aux particuliers, le tourisme, le Languedoc-Roussillon se distingue par sa forte fréquentation touristique ; c’est la seconde région de résidences secondaires, pour le parc de logements et la première région pour l’hôtellerie de plein air • et dans une moindre mesure l’industrie et le commerce. La viticulture, Le vignoble du Languedoc-Roussillon est le plus vaste du monde, mais aussi le plus ancien, même si la part des emplois y diminue. On admet que la vigne existe dans le Sud de la France depuis le Pliocène. De plus le premier vignoble gaulois se développa autour des 2 villes : Béziers et Narbonne. Le chômage a l’un des taux les plus élevés de France avec 12,4 %. La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter en moyenne 3300000 habitants en 2030, soit une hausse de 36 %par rapport à 2000. Cette hausse est surtout due aux migrations internes, l’accroissement naturel étant plutôt faible. Soulignons de nouvelles pratiques culturelles mettant en valeur des traditions locales fortes, des lieux, terroirs, pratiques locales (sports, langue d’oc,…) telles les joutes ou bien la course camarguaise. Elles contribuent à animer et perpétuer les fêtes votives et à développer l’aménagement du territoire. Plus originales et innovantes de nouvelles formules telles les randonnées vigneronnes, ou des festivals de sports et arts de la rue (fanfares, théâtre) se multiplient. Plusieurs festivals de cinéma, de musique, arts vivants, issus de la décentralisation et créés depuis les années 1980, animent la région. A tous les échelons des collectivités territoriales (région, départements, intercommunalité et communes), on s’approprie et on développe des actions culturelles innovantes. Plus traditionnels, de nombreux musées, opéras et autres lieux culturels, répartis sur le territoire ont été créés ou rénovés. Les randonnées ou festivals faisant parcourir et découvrir un terroir associé à un territoire, illustrent ces nouvelles pratiques culturelles. Les carrières de Sussargues qui sont régulièrement mises en valeur par diverses manifestations, dont certains spectacles du Festival Radio France Montpellier. Les randonnées vigneronnes : les vignes buissonnières au Pic Saint Loup• Grâce à ses capacités foncières à accueillir de nouvelles rencontres, la région accueille notamment : le festival international des sports extrêmes (le FISE)• Des fêtes de cinéma en plein air ; des festivals de fanfares, théâtre, … La région est la toile de fonds de plusieurs films : Les Plages d’Agnès sorti en décembre 2008, Agnès Varda a posé ses caméras sur la plage de Sète. La Graine et le Mulet d’Abdellatif Kechiche primé aux European Film Awards en 2007 a été tourné à Sète. Nos enfants nous accuseront a été tourné dans le Gard à Barjac • • Peinture : Frédéric Bazille (1841-1870), peintre français. Pierre Soulages (né en 1919), peintre français, installé à Sète (Hérault) depuis plusieurs décennies. Jean Hugo (1894-1984), peintre français. François Desnoyer (1894-1972), résidant de 1957 à 1972 à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales). Musées, À Sète, le Centre Régional d’Art Contemporain, le musée Georges Brassens, le musée Paul Valéry, le musée international des arts modestes et le Théâtre Molière – Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau• À Lodève, le musée Fleury• À Montpellier, le musée Fabre possède notamment les collections de Pierre Soulages, Agropolis Museum est le musée de science et de société • À Nîmes, le Carré d’Art et quatre autres musées• À Pont-Saint-Esprit, le Musée d’Art sacré du Gard, installé dans la Maison des Chevaliers (XII.me siècle)• À Bagnols-sur-Cèze, le Musée Albert-André et le Musée Léon-Alègre• À Collioure, le musée d’art moderne• A Narbonne, musée d’Art et le musée archéologique, musée lapidaire à Notre-Dame de Lamourguier • À Perpignan, la ville compte six musées• À Céret le Musée d’art moderne et sa collection Picasso• À Alès le musée Pierre André Benoit, la mine témoin • À Béziers le musée du Biterrois, le musée des Beaux Arts (Fabrégat)• À Nissan-lez-Ensérune l’Oppidum romain (musée et site)• À Palavas-les-Flots le musée Albert Dubout• À Lattes le musée Lattara d’archéologie de Montpellier Agglomération• À Villeneuve-lès-Avignon, le Musée Pierre-de-Luxembourg • À Carcassonne, le musée des Beaux-Arts de Carcassonne • A Saint-Cyprien le musée d’art catalan et le musée François Desnoyer • A Uzès Usine du bonbon à Uzès • A Hérépian musée des cloches et de la sonaille • A Vergèze musée de la source Perrier • A La Grand-Combe la maison du mineur. Autres lieux culturels, Mare Nostrum, l’aquarium géant de Montpellier Agglomération, situé dans le quartier Odysseum de Montpellier. Seaquarium, l’aquarium du Grau-du-Roi • La serre amazonienne du zoo du Lunaret situé à Montpellier • La Réserve africaine de Sigean • Train à vapeur des Cévennes • Bambouseraie de Prafrance • Parc à loups du Gévaudan. Littérature, Un événement annuel réunit écrivains, éditeurs à la rencontre de leur public : la Comédie du Livre. Cette manifestation se tient sur la place de la Comédie, à Montpellier à la fin mai. Soutien de la lecture publique, avec le développement de l’intercommunalité de nombreux réseaux de Médiathèques sont apparus. Autrefois bibliothèques nous observons de nombreuses constructions, depuis les années 1990, dans et autour des principales villes de la région. Lo CIRDOC, Centre Inter-Régional de Développement de l’Occitan est à la fois une Médiathèque et une vitrine de l’identité occitane, Nîmes Métropole et son réseau, Perpignan, Montpellier Agglomération – Réseau des Médiathèques et Bibliothèques. Écrivains de la région, Paul Valéry (1871-1945) écrivain, philosophe, poète et épistémologue possède un musée à Sète. Malika Mokkedem, née en Algérie en 1949, elle continuera son doctorat de médecine, commencé à Oran, à Paris en 1977. Établie à Montpellier, elle est l’auteur de L’interdite, Je dois tout à ton oubli. Ses œuvres sont inspirées de son parcours personnel. Max Rouquette (1908-2005) poète et écrivain en occitan. Il créa la Fédération française de tambourin. Joseph Delteil (1894-1978) poète et écrivain (Jeanne d’Arc); il était l’ami de Georges Brassens et de Pierre Soulages. Jean Joubert né en 1928, poète et écrivain, pour la jeunesse comme pour adultes, fut conquis par cette région (Arche de la parole, le chien qui savait lire). Il reçut le Prix Renaudot en 1975 pour L’Homme de sable. Outre les nombreuses créations littéraires d’écrivains de la région dans les maisons d’éditions nationales, il existe une pépinière de maisons d’éditions implantées dans la région-même. Citons les Editions Verdier, crées dans l’Aude puis développées à Paris, les Éditions Jacques Bremond, l’Atelier du Gué, Au Diable Vauvert, Les temps d’art graphique, Lirabelle, etc. Illustrateurs en Languedoc Roussillon, Albert Dubout (1905-1976) étudia à l’École des Beaux Arts de Montpellier et devint l’illustrateur de nombreux journaux nationaux, puis l’affichiste et le dessinateur. Il parodia très souvent le petit train reliant Montpellier à Palavas-les-Flots où un musée lui est dédié. Chanteurs, Georges Brassens est né à Sète • Charles Trénet est né à Narbonne • Patric chante en Occitan • Olivia Ruiz, née à Carcassonne • Cali, originaire de Vernet-les-Bains • Bobby Lapointe est né à Pézenas • Julien Doré est né à Alès.
Le département de l’Hérault (en occitan Erau) est un département français qui tire son nom de l’Hérault, un fleuve côtier qui le traverse. Le département conpte 1001000 habitants, il s’étend sur 6243 kilomètres carrés,il est composé de 343 communes. Les habitants sont nommés les Héraultais. L’Insee et la Poste lui attribuent le code 34. L’occupation d’humains et avant eux d’hominidés y est très ancienne, puisque c’est dans ce département, à Lézignan-la-Cèbe qu’ont été trouvé les traces les plus anciennes d’activités d’hominidés (1,57 millions d’années, (civilisation du galete) (chopper pour les anglophones). Histoire : Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d’une partie de l’ancienne province de Languedoc. Il comprend les pays du Biterrois, de l’Espinouse, du Lodèvois, du Montpelliérais et une partie du Larzac. Le département de l’Hérault a connu un effondrement de son industrie viticole au début du XX.me siècle; la mévente du vin, alliée à une maladie des vignes a poussé à la révolte des milliers de vignerons modestes. Le mouvement a été durement réprimé par le gouvernement de Georges Clemenceau. Le gel catastrophique de l’hiver 1956 a ruiné la culture de l’olive, qui ne redevint prospère qu’à partir de la fin des années 1980. Les coopératives oléicoles de Lodève, de Pignan, d’Aniane et bien d’autres fermèrent leurs portes, seule celle de Clermont-l’Hérault resta en activité. Depuis la deuxième moitié du XX.me siècle, le bassin de Montpellier connait l’une des plus fortes croissances démographiques en France. La préfecture de l’Hérault est Montpellier; ses sous-préfectures sont Béziers et Lodève. De 1945 à 1979, le conseil général a été présidé par Jean Bène (PS). Par la suite, la majorité de gauche du Conseil général a longtemps été dirigée par Gérard Saumade (1979-1998), c’est aujourd’hui le socialiste André Vezinhet qui lui a succédé. Le département de l’Hérault fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des départements de l’Aude au sud-ouest, du Tarn et de l’Aveyron au nord-ouest et du Gard au nord-est, et est bordé par la Méditerranée au sud-est. Parmi les cours d’eau du département, d’ouest en est, on trouve les fleuves suivants : l’Aude, l’Orb, l’Hérault, le Vidourle forme la limite avec le département du Gard. Plusieurs cours d’eau côtiers existent également, avec dans la région de Montpellier : la Mosson, le Lez On trouve aussi de nombreux lacs artificiels. Le département est bordé au Sud par 87 km de côtes méditerranéennes et au Nord par les contreforts des Cévennes occidentales ou massif du haut Languedoc . Le département abrite de nombreux sites naturels relativement préservés, même si une partie de la richesse encore présente aux 18 ème et 19 ème siècles a disparu. Le loup, la genette étaient encore présents au premier quart du 19ème siècle, et – à titre d’anecdote – bien que très improbable, Canis lycaon. Linn (le Loup noir nord-américain) est cité dans l’inventaire « Statistique du département de l’Hérault » par Hippolyte Creuzé de Lesserpèce qui écrivait en 1824 que « selon quelques chasseurs, se serait trouvée dans des bois de chêne vert ou d’yeuse, qui croissent sur les montagnes de calcaire compacte, soit à l’Ouest, soit au Nord du département de l’Hérault ». « Je suis loin d’assurer ce fait » précise-t-il. Il n’émet par contre aucun doute sur la disparition du cerf élaphe, et insiste sur la très grande richesse du département en oiseaux, et notamment en rapaces à cette époque : « (…) Ces nombreux végétaux qui couvrent notre sol comme la grande quantité d’insectes que fait naître la chaleur active de notre climat, favorisent singulièrement la propagation des Oiseaux, en leur procurant une nourriture abondante ; et cette,cause a sans doute la plus grande influence sur le nombre et la multiplicité de nos espèces ; de même le voisinage où nous sommes des Pyrénées et des montagnes des Cévennes, attire dans notre département une infinité d’Oiseaux de proie, particuliers à des latitudes plus élevées que les nôtres, ou, pour mieux dire, d’une élévation bien supérieure à celle de nos montagnes. » Le département comptait, au mois de juin 2002, 52400 demandeurs d’emploi. En 2003 le taux de chomage était de 14,9%. Les sites les plus connus de l’Hérault sont : Les plages de La Grande-Motte, de Palavas-les-Flots, de Carnon, Villeneuve-lès-Maguelone, de Sète, de Marseillan, du Cap d’Agde, de Valras-Plage et de Portiragnes. Les cirques de Mourèze et de Navacelles. Les grottes de Clamouse et des Demoiselles. Les écluses de Fonséranes et le Canal du Midi à Béziers (inscrits au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO). Le Pic-Saint-Loup et les Gorges d’Héric. Le bassin de Thau. Le Lac du Salagou. Saint-Guilhem-le-Désert et le pont du diable. Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 20,9 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Jour (1) Nous prenons la direction de Saint-Martin de Londres, pour visiter le village de Viols-le-Fort, et, le circuit qui emprunte les drayes de la transhumance. Voici une présentation de Viols-le-Fort :
Viols-le-Fort est une commune française, qui compte 857 habitants et s’étend sur 16 kilomètres carrés, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. La commune est située à Une vingtaine de kilomètres de Montpellier. Le Père André Soulas (1808-1857) est originaire de viols-le-Fort.
Le circuit démarre du centre du village, nous en sortons par un chemin entouré de champs d’oliviers et de vignes. Ensuite nous atteignons la draye, c’est assez caillouteux, nous serpentons dans la garrigue, dans des forêts de chênes, nous apercevons un dolmen, des clapas de pierre. Nous traversons un domaine transformé en centre de loisirs, puis nous reprenons notre chemin de berger, nous découvrons au bord du chemin un petit gouffre dont l’accès est barricadé, nous rejoignons Viols-le-Fort en longeant une oliveraie, et, en cheminant dans des chemins de terre où nous distinguons de superbes maisons. Nous pénétrons dans le village, nous circulons dans de petites ruelles, qui nous amènent à la place de l’église. Comme l’église est fermée, nous nous installons sur la terrasse du café situé sur la place, nous avons parcouru 10 kilomètres. Pour rejoindre Montpellier nous prenons un autre itinéraire qui nous fait passer par Puéchabon, Aniane, Gignac puis nous empruntons l’a nouvelle bretelle qui nous conduit au nord de Montpellier.

Jour (2) A la fraîcheur matinale, j’ai fait mon jogging à Castelnau-le-Lez, après 10 kilomètres, je suis fin prêt pour commencer la journée. Aujourd’hui c’est la visite de Montpellier, le circuit nous fait traverser les quartiers dont la construction s’étend du 16.me siècle au XXI.me siècle. Tout d’abord voici une présentation de Montpellier :
Montpellier est une commune du sud de la France, chef-lieu du département de l’Hérault et de la région Languedoc-Roussillon, la commune s’étend sur 56 kilomètres carrés. Montpellier se situe entre Nîmes et Béziers, à proximité de la mer Méditerranée. La commune est peuplée de 253712 habitants au recensement de 2007 et l’agglomération de 320760 habitants. Elle est donc la huitième commune la plus peuplée de France et son agglomération (unité urbaine au sens de l’INSEE) est la dix-septième du pays par population. La communauté d’agglomération de Montpellier comptait, quant à elle, 408951 habitants en 2007, selon les chiffres de l’INSEE. Montpellier est au centre d’une aire urbaine de 514473 habitants, ce qui montre son influence sur le territoire : elle se classe ainsi au quinzième rang national. Montpellier se situe sur l’axe entre l’Espagne à l’ouest et l’Italie à l’est. Les habitants de Montpellier sont appelés les Montpelliérains. Montpellier viendrait du nom romain Montepestelarius transformé en Montepestelario (parler roman et populaire) signifiant le Mont du Pastel, francisé en Mont Peslier, et en occitan Montpelhièr (en graphie classique). Au Moyen Âge, le pastel était une plante indispensable pour la teinture des étoffes de laine, en bleu. C’est ce qui faisait toute l’importance de ce lieu. Cette appellation se trouve dans l’acte conservé aux archives municipales de Montpellier. Il s’agit de l’acte de donation de ce mont, situé entre Lez et Mosson, par le comte et la comtesse de Mauguio, à Guilhem Ier de Montpellier, en 985, date où déjà quelques mas de cultivateurs sommairement implantés y formaient une manse. Cette donation sera d’ailleurs l’acte fondateur de la dynastie des Guilhem. Montpellier est la huitième commune de France par sa population intra-muros et également la plus peuplée du Languedoc-Roussillon et de l’Hérault. La ville se situe à 10 km de la mer Méditerranée (Palavas-les-Flots) par voie express et à 75 km du point montagneux le plus proche (Mont Aigoual 1567 m, situé dans le département du Gard) (station de ski de Prat Peyrot). Montpellier est à 52 km de Nîmes (Gard), 30 km de Sète, 61 km de Béziers, 168 km de Marseille (Bouches-du-Rhône), 248 km de Toulouse (Haute-Garonne) ou encore à 350 km environ de Barcelone. Elle est également à 750 km de Paris. Aujourd’hui huitième ville de France par sa population intra-muros et troisième ville française de l’axe méditerranéen (après Marseille et Nice), elle est l’une des rares villes de plus de 100000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue depuis une cinquantaine d’années. Elle a plus que doublé sur cette période pour atteindre 253712 habitants au 1er janvier 2007 selon le recensement de l’INSEE. Avec 55000 étudiants, c’est également la seconde ville universitaire de France après Poitiers en considérant la proportion d’étudiants à la population totale (21%).Montpellier est très proche de la mer. Culminant à 57 m à la place du Peyrou (ancienne place royale où trône la statue de Louis XIV), la ville a commencé à se développer sur deux collines : Montpellier et Montpellieret, certaines rues sont à forte dénivellation. Elle est surnommée : Lo Clapàs, « le tas de pierres » en occitan, en raison de son matériau de base, la pierre de Castries, qui est un calcaire coquillier, blanc crème à l’origine mais qui adopte une patine dorée en vieillissant. Le territoire actuel s’étend jusqu’à des collines qui dominent l’ancienne ville : le Lunaret, Montmaur et le Plan-des-Quatre-Seigneurs au nord, La Paillade et les Hauts-de-Massane au nord-ouest, culminant à près de 110 mètres d’altitude. Montpellier est située entre deux cours d’eau : le Lez à l’est et la Mosson à l’ouest. Son paysage est surtout marqué par le pic Saint-Loup (658 m), situé à 25 kilomètres au nord de la ville et visible depuis la promenade du Peyrou ainsi que de la terrasse du toit du Corum au bout des allées de l’Esplanade. Montpellier s’étend en direction du rivage maritime avec la création de nouveaux quartiers à l’est puis au sud du centre-ville (successivement Antigone, Richter puis Port Marianne), et sous l’impulsion de Georges Frêche, qui a déclaré en 1977 vouloir faire de Montpellier « la façade maritime entre Gênes et Barcelone ».Le territoire communal s’étend sur une superficie de 5688 hectares, urbanisée environ aux trois cinquièmes, mais cette urbanisation est en forte croissance. Le reste du territoire communal est composé d’espaces verts, d’espaces naturels protégés (Rives du Lez, Réserve zoologique Lunaret et Bois de Montmaur) et de zones agricoles. Environ 180 hectares de terrains sont encore à dominante agricole, principalement plantés en vignes. Ses principales localisation sont à l’Est (Montaubérou, Valédeau, Flaugergues), au Sud de l’autoroute A9 (Méjanelle, Mogère, Première écluse), au Nord (Plan des 4 seigneurs), à l’extrême Sud (Petit Grès), et à l’Ouest (Château-Bon, Bionne, Rieucoulon). Communes limitrophes : Grabels, Saint-Clément-de-Rivière, Montferrier-sur-Lez, Clapiers, Juvignac, Montpellier Castelnau-le-Lez, Saint-Aunès, Saint-Jean-de-Védas, Lattes, Mauguio, Le climat de Montpellier est typiquement méditerranéen. Il en découle des jours de précipitations peu nombreux mais des averses parfois violentes, notamment en automne de septembre à décembre (les précipitations annuelles sont proches de 800 mm). Au contraire, l’été est souvent très sec, avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Le taux d’ensoleillement journalier moyen est de 7 h 22, largement supérieur à la moyenne française de 4 h 46. En outre, relativement « protégée » du Mistral et de la Tramontane par l’avancée des reliefs cévenols, Montpellier est la ville la moins ventée du golfe du Lion. De plus, la proximité de la mer favorise l’installation de la brise marine qui tempère les excès thermiques en été. La température annuelle moyenne est de 14,2 °C, supérieure à la moyenne nationale de 12,2 °C. Il est possible que la température dépasse les 40 °C l’été. Par exemple en 2003 avec un record de 44 °C (comme à Toulouse la même année) Si les températures dépassent les 40°C, il est fortement conseillé de bien boire et de ne pas trop s’exposer au soleil. La Tour des Pins, un des derniers vestiges (avec la tour de la Babote) de la « Commune Clôture », enceinte fortifiée qui enserrait la ville au Moyen-Age, construite dès 1196. C’est en 985, dans une donation du comté de Melgueil, qu’apparaît pour la première fois le nom de Montpellier. Le 26 novembre 985, le comte Bernard de Melgueil (Mauguio) octroie au chevalier Guilhem en échange de son dévouement l’ancien territoire situé entre l’antique Voie Domitienne, le Lez et La Mosson. Ses héritiers construiront sur leur nouveau fief un véritable bourg fortifié, doté d’un château et d’une chapelle qui deviendra la ville de Montpellier. Bien plus jeune que ses voisines de la région comme Nîmes, Narbonne, Béziers ou Carcassonne, existant à l’époque romaine, Montpellier n’est née qu’au cours du XI.me siècle. Située entre l’Espagne et l’Italie, proche de la Via Domitia et du port romain de Lattes, la ville connaît rapidement un important développement économique et culturel, attirant doreurs, orfèvres, drapiers et changeurs. Elle devient ainsi un centre d’échanges entre le nord de l’Europe, l’Espagne et le bassin méditerranéen. En effet, via les roubines, elle est reliée par les eaux à Lattes et la mer, ce qui lui permet de devenir une importante ville marchande à partir du XII.me siècle, grâce en partie au dynamisme de son commerce maritime en partance notamment pour les pays du Nord, l’Italie et l’Espagne. Montpellier se distingue notamment par un important commerce des épices, qui va permettre aux Montpelliérains d’acquérir une connaissance particulière des plantes et épices venant essentiellement d’orient, d’extreme-orient et même d’Afrique. Montpellier devient un port capital pour l’entrée des épices dans le royaume de France, qui n’a pas encore à cette époque de port sur la Méditerranée. L’agglomération médiévale était constituée de deux entités juridiques distinctes : Montpellier appartenant à la seigneurie des Guilhem, et Montpelliéret (juridiction centrée sur l’actuel lycée Joffre) dépendant de la seigneurie des évêques de Maguelone. Une enceinte fortifiée unique (appelée pour cela la Commune Clôture) protégeait les deux entités. Deux tours subsistent de cette fortification (la Tour de la Babote et la Tour des Pins). Mais Montpelliéret n’a toujours constitué qu’une partie minime de la ville. Son église Notre-Dame-des-Tables constitue une étape renommée pour les pèlerins partant vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cet afflux de pèlerins provoque la naissance et l’extension d’institutions charitables et hospitalières. Des médecins juifs et arabes chassés d’Espagne se retrouvent à l’École de Médecine de Montpellier, fondée en 1220 par la cardinal Conrad, légat du pape Honorius III. La ville est en effet multiculturelle. En 1160, Benjamin de Tudèle qui visite le sud de la France, note que la ville est « fort fréquentée par toutes les nations, tant chrétiennes que mahométanes et qu’on y trouve des négociants venants notamment du pays des Algarbes (Al Andalus et le Maghreb) de toute l’Égypte et de la terre d’Israël ». De plus des tombes juives et musulmanes témoignent de cette présence. Une stèle découverte à Aniane datant du XIIe siècle, porte notamment le nom du défunt, un certain Ibn Ayyûb, jeune tâlib (étudiant en religion), une des branches des études théologiques et juridiques que proposait l’université de Montpellier à l’époque. La renommée de son université de médecine, probablement la deuxième plus ancienne d’Europe après celle de Salerne en Sicile, est déjà immense à la fin du XIII.me siècle, grâce à la valeur cosmopolite de la ville qui accueillait des savants de toutes les confessions. Guilhem VIII meurt le 9 novembre 1202, sans avoir réussi à faire légitimer par le Pape Innocent III son second mariage avec Agnès de Castille. Il a donc pour seule héritière légitime la fille issue de son premier mariage avec Eudoxie Comnène, Marie. Il charge pourtant certains magistrats de la ville d’assurer la régence en attendant que son jeune fils Guilhem, issu de son mariage avec Agnès de Castille, soit en âge de lui succéder. Cette situation dure jusqu’au début de l’année 1204. C’est alors que se produit, dans des circonstances assez obscures, une rupture majeure dans l’histoire de la ville. Le jeune héritier Guilhem, sa mère et leurs partisans sont chassés de la ville et les Montpelliérains soutiennent Marie comme héritière de la seigneurie. Un mariage est organisé entre Marie et le roi Pierre II d’Aragon (1176-1213). Ce mariage est célébré dans l’église majeure de la ville, Notre-Dame des Tables, le 15 juin 1204, et à cette occasion des prud’hommes (conseillers) de la ville demandent au couple de reconnaître tous les droits et coutumes de la ville qu’ils s’apprêtent à mettre par écrit. C’est chose faite le 15 août 1204 : les représentants des habitants présentent à Pierre II et à Marie la Magna Charta, la Grande Charte des 123 articles qui institue un consulat à Montpellier. Ce texte fondateur est approuvé par le nouveau seigneur de la ville. Pourtant, ce texte fondateur sape une part certaine de son autorité sur la ville et va permettre aux Montpelliérains d’acquérir progressivement une certaine autonomie vis-à-vis de leur seigneur. Possession des rois d’Aragon puis de Majorque après le mariage de Pierre II d’Aragon, roi d’Aragon et comte de Barcelone, avec Marie de Montpellier, la ville connaît de 1204 à 1349 son apogée. Jacques Ier, fils de Pierre II et de Marie, natif de Montpellier, considère la ville comme « la meilleure ville de l’univers », et y entretient une cour brillante. C’est toujours vers cette époque, au XII.me siècle, que Montpellier est connue et reconnue pour son savoir-faire dans les produits culinaires composés d’épices. Montpellier s’est, très tot, spécialisée dans la réalisation de produits à très haute valeur ajoutée. La rareté et le cout élevé que représentent les épices, en font un objet de choix pour diverses compositions dont Montpellier deviendra la ville experte. Parmi ceux-ci, un vin était particulièrement prisé : le « Garhiofilatum ». Il s’agit d’un vin élevé avec des épices rares venant du bout du monde. La renommée de ce savoir-faire était telle que ce vin s’est exporté jusqu’en Angleterre, où le roi Henri III notamment le demandait pour ses réceptions royales. En des temps où les transports étaient longs, coûteux et dangereux, il fallu qu’il soit de bien bonne qualité. Au XIV.me siècle encore, les rois de France et les Papes d’Avignon appréciaient beaucoup les vins de Montpellier, bien plus réputés que ceux des côtes du Rhône qui à l’époque étaient médiocres. Jacques Ier ayant résolu de partager ses États entre ses deux fils Pierre et Jacques, la Seigneurie de Montpellier devint possession de Jacques II, Roi de Majorque et Comte de Roussillon, en 1276. La ville restera sous tutelle du royaume de Majorque jusqu’en 1349, date à laquelle Jacques III de Majorque, ruiné, la vendit à Philippe VI de Valois. En 1289, les Écoles de Médecine et de Droit de Montpellier, réputées comme centres d’érudition ouverts aux pensées juive et arabe, se voient accorder le statut officiel d’Universités par le pape Nicolas IV. Vendue au royaume de France en 1349, Montpellier est alors considérée comme la deuxième ville du royaume. Mais au cours de la seconde moitié du XIV.me siècle, des épidémies successives déciment plus du tiers de sa population. Au XV.me siècle, la ville se redresse économiquement grâce à l’activité du port voisin de Lattes et au génie mercantile de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII. La Faculté de Médecine de Montpellier bénéficie même, en 1593, de la création d’un Jardin des Plantes, aujourd’hui le plus ancien de France. Après que le siège épiscopal de Maguelone a été supprimé en 1536, il s’établit à Montpellier. La cathédrale Saint-Pierre est alors construite sur le site de l’église du monastère Saint-Benoît, fondée en 1364. De l’ancien édifice gothique consacré par Urbain V, pape d’Avignon, ne subsistent que le massif de façade et les deux tours-clochers. Son plan est inspiré du modèle méridional, et des influences avignonnaises sont manifestes, notamment dans la forme et la sobriété des arcs et des supports des colonnes. Au XVI.me siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d’adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme. Un des plus beaux temples de l’époque est construit. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction totale de tous les édifices catholiques situés à l’intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement. En 1572-1576, la ville bénéficie de l’alliance des protestants du Languedoc avec le gouverneur Montmorency-Damville, catholique conciliant. Mais la trahison de ce dernier, qui s’allie au roi en 1576, provoque le soulèvement de la ville qui rejette son autorité. François de Châtillon la défend contre le long siège du gouverneur du Languedoc. Il commence par raser la citadelle. Quand la situation devient difficile, il fait une sortie, parcourt les Cévennes et va jusqu’à Bergerac pour recruter des renforts, et réussit à les ramener dans la ville. En 1598, l’édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où les cultes protestants sont reconnus. S’en suivent une vingtaine d’années de calme, rompues lors d’une dernière guerre de religion. En 1622, Louis XIII dirige le siège de la ville rebelle, qui capitule au terme d’un pilonnage intense de deux mois. Le règne du roi est rétabli et le retour de la domination catholique est assuré par l’édit de Fontainebleau de 1685. Depuis, la ville est restée majoritairement catholique. Une fois achevée la pacification de Montpellier, la noblesse, fière de son nouveau statut, fait construire de nombreux hôtels particuliers, particulièrement élégants et dont l’architecture est très caractéristique du centre historique. L’un des plus beaux, l’hôtel de Guidais, peut être admiré à l’angle Ouest de la promenade du Peyrou. Propriété de la famille Molinier, il n’a pas été sub-divisé. Il fut la résidence de l’avant-dernier Grand Maître de l’ordre de Malte, Hompech, qui y mourut. Le magnifique jardin et la maison typique du classicisme languedocien peuvent être visités. La place de la Comédie et l’arc de triomphe-Esplanade du Peyrou datent du XVII.me siècle (architecte Daviler). C’est aussi le cas de la place Jean Jaurès, construite sur le site de l’ancienne église Notre Dame des Tables, détruite au cours des guerres de religion, et de la promenade royale du Peyrou, construite sur ordre de Louis XIV et en son honneur, à l’extérieur des fortifications. Pour alimenter les jardins de la ville, un aqueduc achemine l’eau depuis Saint-Clément-de-Rivière. Élaborée au milieu du XVIII.me siècle par l’ingénieur Henri Pitot, il aboutit au superbe château d’eau qui domine l’esplanade du Peyrou (architecte : Jean-Antoine Giral). Jusqu’à la Révolution française, Montpellier est le siège des États du Languedoc. La rue Foch, une rue typiquement « hausmannienne », qui fut percée à la fin du second empire. Le développement de la viticulture au XIX.me siècle favorise la constitution de fortunes et se traduit par une métamorphose urbaine considérable. L’édification du Palais de Justice et de la préfecture le long de la percée de la rue Foch, des églises Sainte-Anne (dont la flèche du clocher néo-roman atteint 69 mètres et permet, aujourd’hui encore, de repérer la ville de loin) et Saint-Roch, de la gare, la reconstruction du théâtre après l’incendie de 1881 par Cassien Bernard, élève de Garnier, et le réaménagement total de la place de la Comédie par la même occasion, bordée d’immeubles et de grand magasins haussmanniens en sont les parfaits exemples. S’inspirant des travaux du baron Haussmann à Paris, des travaux sont effectués sous l’impulsion du maire, Jules Pagézy, pour créer de larges avenues au sein de l’Écusson et doter la ville de nouveaux bâtiments administratifs parfois monumentaux (par ex le palais de justice et la préfecture). Si les travaux sont inachevés, on leur doit malgré tout la rue Foch (ancienne « voie impériale » reliant la préfecture à la promenade du Peyrou via l’arc de triomphe), la rue de la Loge bordée par les halles métalliques Castellane de type Baltard (inaugurées dés 1855) qui débouche sur la célèbre place de la Comédie dont l’actuelle grand théâtre, à l’architecture et aux décors très « Second-Empire »fut inauguré en 1888 en remplacement de l’ancien théâtre 18ème de Jean-Philippe Mareschal incendié en 1881 (à voir, notamment, le riche foyer et la salle de spectacles à l’italienne; cet intérieur, très représentatif des arts décoratifs des années 1880 et remarquable de qualité, mérite cependant une importante restauration). Citons encore la rue de la République et la rue Maguelone qui donnent accès à la gare et sa colonnade (1844) donnant sur le square Planchon dominé par le grand temple protestant. La ville s’étend ensuite vers ses faubourgs (Courreau, Saunerie, Figuerolles, Boutonnet, Saint-Jaumes) et autour de la gare (Méditerranée, boulevard de Strasbourg). Le phylloxéra d’abord, et la surproduction viticole ensuite, apportent pour quelques décennies un coup d’arrêt à l’expansion de Montpellier. Dans la lancée de la construction du nouveau théâtre, la ville se lance, néanmoins, dans le réaménagement urbanistique total et somptuaire de l’ensemble de la place de la Comédie entre 1885 et 1900, à l’architecture typiquement « parisienne » du Second Empire (Hausmannienne) et de la Troisième République (utilisation de l’ardoise et du zinc pour les toitures). Une note, pour les visiteurs, parfois étonnante pour ne pas dire « exotique » dans une ville méridionale à l’exemple du surprenant et original immeuble dit du  » scaphandrier  » édifié en 1898. Son surnom est dû à sa rotonde d’angle coiffée d’une extravagante coupole en ardoises et zinc en forme de « bulbe ». Cet élément d’architecture, pour le moins remarquable, vient d’être entièrement restauré. On notera que la place de la Comédie, a obtenu, il y a déjà plusieurs années, un prix récompensant la qualité et la mise en valeur de son architecture par les éclairages nocturne de ses façades et du théâtre. Le 13 février 1941, le maréchal Pétain, accompagné de l’amiral Darlan, rencontre le général Franco à Montpellier. La ville de Montpellier est bombardée plusieurs fois pendant la Seconde Guerre mondiale: La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin, et au balcon de laquelle Philippe Pétain et Francisco Franco se sont serrés la main. 27 janvier 1944 : bombardement de l’aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF. 27 mai 1944 : deuxième bombardement de l’aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF. 5 juillet 1944 : bombardement de la gare de triage par la 15th USAAF. 17 août 1944 : bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF. 24 août 1944 : deuxième bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF. La ville est libérée par la 1re DFL (division française libre)• 1988 : 23 et 24 novembre, deuxième sommet franco-espagnol, en présence de François Mitterrand, du premier ministre Michel Rocard et du chef du gouvernement espagnol Felipe González. 1993 : Les Jeux Méditerranéens 1993 se déroulèrent du 16 au 27 juin 1993 dans le Languedoc-Roussillon (France). La cérémonie d’ouverture eut lieu à Agde, dans l’Hérault. Le saint patron de Montpellier est la Vierge Marie (Notre-Dame des tables). Elle en est l’emblème de la ville (cf. blasonnement plus bas). Le saint originaire de Montpellier est saint Roch, il est fêté le 16 août à l’occasion de nombreuses processions sont données dans la ville. Montpellier faisait partie du diocèse de Maguelonne. 1536 : Le siège de l’évêché est transféré de Maguelonne à Montpellier. 1802 : Montpellier devient diocèse suffragant de Toulouse; 1822 : Montpellier devient diocèse suffragant d’Albi; 1877 : adjonction des titres des diocèses d’Agde, Béziers, Lodève et Saint-Pons-de-Thomières; 2002 : érection de l’Église de Montpellier en archevêché métropolitain. La cathédrale Saint-Pierre est érigée en archidiocèse métropolitain le 8 décembre 2002 par décret de la Congrégation pour les évêques. La Province ecclésiastique de Montpellier comprend à présent les diocèses suffragants de Mende et de Perpignan-Elne (auparavant suffragants d’Albi), de Nîmes (auparavant suffragant d’Avignon) et de Carcassonne (auparavant suffragant de Toulouse). Quelques églises de Montpellier : Eglise Saint-Roch (1860-1867) Basilique Notre-Dame des Tables (1707-1748) Chapelle Sainte Foy des Pénitents Blancs (1623) Eglise Sainte-Anne (1866-1869) Eglise Saint-Denis (1699-1707) Eglise Sainte-Croix de Celleneuve (XII.me siècle) Eglise Sainte-Eulalie (1741-1748) Eglise Sainte-Thérèse (1932). Pendant le 1er Empire, le blason de Montpellier changea légèrement. Montpellier fut au nombre des bonnes villes et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir : elles devenaient « D’azur à la vierge de carnation vêtue d’une robe de gueules et d’un manteau du champ, assise sur un trône antique d’or, tenant l’Enfant Jésus aussi de carnation vêtu d’azur, le tout surmonté des lettres A et M onciales d’argent et soutenu en pointe d’un écusson du même chargé d’un tourteau de gueules, au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or ».Au cours de la première moitié du XIX.me siècle, la croissance de Montpellier se fait à un rythme plutôt calme : 0,47% par an en moyenne. À la fin du XIX.me et au debut du XX.me siècle elle n’est même pas la ville la plus peuplée du Languedoc, Nîmes la devançant de quelques milliers d’habitants. Par la suite, après la Seconde Guerre mondiale, avec notamment l’installation déterminante d’IBM et la restructuration de ses universités durant les années 1960, elle devient cinq fois plus importante : 2,2% par an de 1954 au recensement de 1999. Un premier record est établi avec une croissance démographique annuelle de 5,3% entre 1962 et 1968, due en grande partie à l’arrivée des Pieds-Noirs d’Afrique du nord et à l’immigration du Maghreb et d’Espagne (la plus grande communauté espagnole de France se situe d’ailleurs dans la commune voisine de Mauguio). D’après le dernier recensement de l’INSEE, Montpellier compte 253712 habitants en 2007, ce qui en fait la huitième ville française hors agglomération. Sa croissance annuelle est toujours très importante, oscillant entre 1 et 2 % depuis 1999, soit la deuxième croissance démographique française pour une ville de plus de 100000 habitants, juste après Toulouse. Le recensement de 2007 évalue à 320760 habitants la population de l’unité urbaine (c’est-à-dire l’agglomération au sens géographique et statistique), soit le 17e rang français, à 408951 habitants la population de Montpellier Agglomération (la communauté d’agglomération), et à 514473 habitants la population de l’aire urbaine (soit le 15e rang français). Le recensement de 2006 précise que 21,9 % de la population montpelliéraine ont entre 0 et 19 ans, 62,7 % entre 20 et 59 ans, et 15,4 % ont 60 ans et plus. Si la proportion de jeunes de moins de 20 ans est équivalente à celle de la région (qui en compte 22,1 %), la présence des universités et d’emplois fait que la ville attire de nombreux jeunes adultes. Ainsi, 46,1 % des Montpelliérains sont âgés de moins de 30 ans et seulement 15,4 % plus de 60 ans. La ville est ainsi plus jeune que sa région : le Languedoc-Roussillon compte en effet 33,3 % de moins de 30 ans et 26,9 % de plus de 60 ans. Il faut également souligner que Montpellier accueille sur son territoire près de 55000 étudiants qui sont, pour la plupart, inclus dans le recensement de population. C’est ainsi que l’on constate, par exemple, une grande différence entre le nombre total d’habitants (253712 en janvier 2007) et le nombre d’inscrits sur les listes électorales (136192 électeurs inscrits en juin 2009 sur la commune de Montpellier. Montpellier est la ville centre de la Communauté d’agglomération de Montpellier, qui compte 31 communes et 412070 habitants. En 2010, la commune de Montpellier a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ » Les maires de Montpellier : 1944-1945 Émile Martin, 1945-1953 Paul Boulet MRP, Professeur d’Université, mars 1953-1959 Jean Zuccarelli PRV, Avocat, mars 1959-1977 François Delmas UDF, Avocat, mars 1977-2004 Georges Frêche PS, Professeur d’Université et depuis avril 2004 Hélène Mandroux PS, Médecin. Montpellier a une économie diversifiée, ce qui correspond à un fonctionnement de ville moderne, et son industrie est très spécialisée dans le tertiaire supérieur : TIC, multimédias, biotechnologies, pharmacie. Bien qu’ayant une position excentrée par rapport à la dorsale historico-économique européenne qui va de Londres à la Vénétie, ce qui est un inconvénient et sa taille relativement faible par rapport aux grandes villes méditerranéennes proches telles Marseille, Barcelone ou Gênes, elle tire son épingle du jeu et se situe au quart supérieur des villes européennes (étude sur les villes européennes 2004 DATAR) Montpellier est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Montpellier. Elle gère l’aéroport de Montpellier et l’Eurogare. Elle gère aussi le groupe Sup de Co, le CFA Commerce et distribution et le CFA de l’Hôtellerie et de la restauration. Avec 1000 salariés, IBM est un des premiers employeurs privés de la ville. Montpellier est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d’industrie du Languedoc-Roussillon. Montpellier est classée, selon une étude de la DIACT, comme une des métropoles régionales intermédiaires les plus attractives. Le Pôle universitaire de Montpellier et du Languedoc-Roussillon regroupe les établissements d’enseignement supérieur de la ville et de la Région Languedoc-Roussillon. Montpellier est le 7e pôle universitaire de France après Paris, Lyon, Toulouse, Lille, Marseille et Bordeaux. On estime à près de 55000 le nombre d’étudiants présents dans les trois universités montpelliéraines et les écoles supérieures (École supérieure de commerce, École nationale supérieure d’architecture, École nationale supérieure d’agronomie, École nationale supérieure de chimie, écoles privées…). Son point fort est le nombre des étudiants par rapport à la population soit 21% (la seule ville européenne équivalente est Bologne, ce sont les deux plus vieilles universités d’Europe). Mais en France, la ville la plus étudiante est Poitiers avec 22% d’étudiants par rapport à la population totale. Le taux de poursuite d’études supérieures dans l’académie de Montpellier est supérieur à la moyenne nationale (52,9% contre 47,8%) 40% des étudiants de Montpellier ne sont pas originaires de la région Languedoc-Roussillon, et 17% sont de nationalité étrangère. Parmi les étudiants étrangers, une majorité viennent d’un pays hors de l’Union européenne et 47% sont Africains. Le centre historique de Montpellier est appelé l’Écusson. Ce nom est dû à sa forme en écu, bouclier médiéval. Il est limité par une série de boulevards qui suivent les anciennes murailles de la ville. De ces puissantes fortifications jamais prises, démantelées sur ordre de Richelieu, il ne reste que 3 éléments notables: La tour de la Babote fut longtemps un observatoire astronomique. Elle permet d’accéder à la vieille-ville, près des quartiers anciennement bourgeois. La tour des Pins, ancienne prison pour femmes. Elle est aussi l’objet d’une des centuries de Nostradamus. L’astrologue annonça que Montpellier périrait par les flammes le jour où les pins coiffant cette tour disparaîtraient. Cette prédiction a été prise en considération lors de la dernière restauration de l’édifice, qui impliquait l’arrachage des dits pins. Ainsi, la ville n’a pas manqué d’y installer quelques thuyas en pots. La porte des Salinières, aux débouchés de la rue de l’Université. Elle servait de porte à un quartier comptant de nombreuses congrégations religieuses. Elle était aussi l’accès privilégié par les négociants de sel, d’où son nom. Au XVII.me siècle, sur cette même ligne de l’ancienne fortification, est bâti l’Arc de triomphe ouvrant la vieille ville sur les Jardins du Peyrou. L’extrême centre de l’écusson a été bâti en « circulade» (rues Rebuffy, du Bayle, du Petit Scel, Philippy,…) Le quartier de la ZUP La Paillade qui regroupe près de 10% de la population de Montpellier. Depuis 2001, la commune de Montpellier est divisée en 7 quartiers « officiels », eux-mêmes divisés en sous-quartiers. Chacun est doté d’un conseil de quartier et d’un adjoint au maire délégué. Du fait de sa forte croissance démographique, la ville a fait d’énormes acquisitions foncières au cours des dernières décennies, développant la ville vers le sud et la mer. Ce sont des quartiers entiers qui sortent de terre au fil des ans. La mairie construit ces nouveaux quartiers sous forme de ZAC (zone d’aménagement concertée). À l’heure actuelle, il n’y a pas moins d’une quinzaine de ZAC programmées et une grande partie sont déjà en construction. La ville dans sa politique de se développer vers la mer, un bon nombre de ces ZAC se trouve dans le quartier Port Marianne : parc Marianne, Jacques-Cœur, Richter, jardins de la Lirondes, Consuls de mer, Odysseum, Hypocrate… à terme, ce sont 20000 logements qui seront construits d’ici à 2015 sur l’ensemble de ce quartier, qui est appelé à étendre le centre-ville vers le sud. D’autres aménagements de grande envergure sont aussi à inscrire dans ce quartier tels que la construction de la nouvelle mairie, le réaménagement de l’avenue de la Mer, entrée stratégique de la ville, ou encore Odysseum, énorme pôle ludique et commercial à l’américaine, avec planétarium, patinoire, aquarium, multiplexe, centre commercial géant… On peut également y noter les ZAC Rive-Gauche et République en projet et concertations, qui vont venir continuer de développer le quartier dans les années à venir. le centre-ville aussi évolue, avec les ZAC Saint-Charles, Saint-Roch, qui consistent en un réaménagement du quartier de la gare, avec une extension et un agrandissement de la gare, ainsi que la construction d’un nouveau parc public de 1,5 hectare, 1500 logements, des bureaux, un théâtre … Un nouveau projet a récemment vu le jour : en 2011 la nouvelle mairie à Port Marianne sera prête et il est prévu un renouvellement urbain sur le secteur de la mairie/polygone, avec une tour écologique de 100 m de haut, un nouveau passage entre la Comédie et Antigone ainsi qu’un îlot de tours comprises entre 10 et 15 étages. L’îlot Du-Guesclin sur les abords du viaduc du tramway dans ce même quartier devrait également faire peau neuve avec de nouveaux immeubles et aménagements; le but du projet vise aussi à créer une cohérence et une continuité urbaine entre la Comédie, le Polygone, et la gare• on peut aussi noter à l’ouest de la ville les ZAC Malbosc, les Grisettes et Ovalie, celle-ci comprend le nouveau stade de rugby Yves-du-Manoir, ainsi qu’un nouveau quartier, Pierres-Vives, décidé par le conseil général de l’Hérault aux portes de la Paillade, destiné à accueillir le futur bâtiment très design et moderne des archives départementales. la requalification du quartier près d’Arènes a aussi été décidée avec la ZAC de la Restanque ; ce quartier devrait être totalement reconstruit sur 20 ans, l’ancienne zone industrielle deviendra alors un éco-quartier d’environ 8000 logements, 50000 m2 de bureaux et 10000 m2 de commerces. le projet de fusion des universités montpelliéraines en campus « Montpellier-sud de France », qui va radicalement métamorphoser le quartier hôpitaux-facultés puisque cette fusion entraine des projets urbanistiques, tels que la restauration de locaux, la destruction d’autres, la construction de nouveaux logements étudiants, commerces… le recouvrement de la route de Mende et dernièrement la ligne 4 du tramway en projet, desservirait le campus• à tous ces projets s’ajoute aussi la construction de la ligne TGV Nîmes- Montpellier, il est envisagé de construire une nouvelle gare TGV au sud de la ville ; la ligne TGV Montpellier – Perpignan est aussi à l’étude. Le dédoublement de l’A9 entre Saint-Jean-de-Védas et Vendargues et la construction des rocades est, nord et ouest afin que Montpellier dispose d’un véritable périphérique. La construction d’un palais omnisports/ salle de spectacle de 14000 places à Pérols et la construction d’un quartier d’affaires sont aussi évoquées. Musée Fabre, maintenant un des plus importants musées régionaux français, où est présentée une collection publique de près de 800 peintures , sculptures , etc depuis sa réouverture le 4 février 2007. Lui est accolé et ouvert au public depuis février 2010 , l’ancien hôtel particulier 19ème  » Cabrières Sabatier d’Espeyran » qui abrite la très riche collection des arts décoratifs . Musée Atger, plus de 1000 dessins des écoles françaises, italiennes et flamandes• Musée du Fougau (Musée d’Art et tradition populaire). Musée languedocien• Musée d’Anatomie• Musée de la pharmacie• Musée Empereur Antonin (ou musée des moulages)• Musée de l’Histoire de Montpellier (Crypte Notre-Dame des Tables)• Musée de l’infanterie (École d’Application de l’Infanterie)• Planétarium Galilée (Odysseum)• Agropolis-Museum (Agropolis). Châteaux et « Folies » : Le Château Bon, Le Château de la Mosson, Le Château de Flaugergues, Le Château de la Piscine, Le Château de la Mogère, Le Château d’Ô. Montpellier et les artistes, Le Couvent des Ursulines, siège du centre chorégraphique national de Montpellier, Montpellier attire de plus en plus d’artistes, confirmés ou en devenir. Dans le milieu de la danse contemporaine, la ville bénéficie d’une renommée internationale. On doit celle-ci au défunt chorégraphe Dominique Bagouet et à celle qui lui a succédé, Mathilde Monnier, directrice du Centre chorégraphique national de Montpellier depuis 1994. La scène musicale électro-pop, avec Émilie Simon et des formations comme Rinôçérôse, qui s’exportent dans le monde entier et entraînent une multitude de groupes dans leur sillage. La bande dessinée, très présente grâce à des auteurs comme Lewis Trondheim, Ptiluc, Guy Delisle, Mattt Konture et Reno Lemaire. L’art contemporain, avec un grand nombre de plasticiens de qualité, stimulés par l’explosion du nombre de galeries d’art et la future création d’un centre d’art contemporain de dimension nationale. La littérature : ces dernières décennies, Montpellier et ses environs immédiats ont été choisis pour résidence par des écrivains réputés, Christine Angot, Joseph Delteil, Régine Detambel, Jean Joubert, Jean Rouaud, Max Rouquette, Frédéric Jacques Temple, etc. Montpellier est aussi une ville où se déroulent de nombreux festivals, dont certains de rayonnement international. Les artistes locaux aussi participent à ces événements culturels de qualité, que la ville accueille pour de nombreuses disciplines artistiques (cf. ci-dessous). Festivals et manifestations culturelles : les Rencontres Folkloriques de Montpellier, place de la comédie (fin avril, début mai) le Festival Occitan Total Festum, le 21 octobre, place de la Comedie; le festival Diffuz, autour de la culture libre (logiciels, musique), octobre; la Comédie du livre, en fin mai début juin, sur la place de la Comédie ; le Festival de Radio France et de Montpellier ; le Festival Montpellier Danse de danse contemporaine; le Festival du cinéma méditerranéen ; le Printemps des Comédiens ; les Internationales de la Guitare, au mois d’octobre ; le Festival à 100%, Espace Grammont, au mois d’octobre ; le Festival des Fanfares, Quartiers Beaux-Arts/Pierre Rouge et Boutonnet, mi-juin ; le Festival Quartiers libres (fête populaire entre les citoyens et les artistes), fin septembre début octobre ; le Festival Café-théâtre du TAUST, à la faculté de Sciences, fin janvier début février ; le Festival international des sports extrêmes (Fise) au bord du Lez devant l’hôtel de région, 5 jours en mai 2007.Le Festival chrétien du cinéma ; Le Festival pour enfants Saperlipopette• Nuits des Equinoxes, à la faculté de Sciences, mi-mars (festival de théâtre amateur du TAUST) ; l’Association Patrimôme met en valeur le patrimoine auprès des enfants ; le Battle of the Year, fin avril (festival de danse hip hop); le festival Electromind (musiques électroniques) fin juillet espace Grammont ; le Festival international de tango argentin ; le Taustolitto, début juin, au Trioletto (festival de théâtre amateur du TAUST). On connaît quelques friandises typiques de Montpellier, comme les grisettes (bonbons à l’anis) ou les oreillettes, mais on connait moins les plats traditionnels de la capitale du Languedoc-Roussillon qui sont pourtant nombreux et riches de saveurs. Parfumées d’aromates de garrigue et relevées d’épices, les recettes de Montpellier sont quasiment tombées dans l’oubli, parce qu’elles ne sont pas commercialisées dans les restaurants de la ville et que les Montpelliérains d’origine sont en proportion minoritaire dans leur propre cité. Ces recettes ont été transmises de génération en génération, souvent oralement, dans les familles installées depuis plusieurs siècles dans la ville. La tradition culinaire est restée vivace dans les familles montpelliéraines, qui aiment se retrouver le dimanche autour de plus de 30 plats typiques, dont les principaux sont : Un vin ancestral (vin et épices) « Garhiofilatum » (« recette » de 1249) Tatin de foie gras à la « Cambaceres » Croquettes de Montpellier, Friture de jols au gingembre, La (Bouillargue) Lièvre en sauce saupiquet• Anguille en sauce poulette• Les souliers vernis• Soupe de crabes de l’étang de l’Or• Escargots à la gourmande• Clafoutis aux framboises• Oreillettes• Croustade aux pommes du Vigan. les Barons de Caravètes sont une confrérie montpelliéraine qui poursuit la tradition d’introniser « baron de Caravettes » les habitants de Montpellier ayant un passé familial dans la ville. Montpelliérains célèbres, Personnes nées à Montpellier : Jacques Ier d’Aragon (1208-1276), roi d’Aragon, comte de Barcelone, seigneur de Montpellier, roi du royaume de Majorque et de Valence. Guillaume Rondelet, (1507-1566), médecin et naturaliste français célèbre pour ses travaux sur les poissons. Jean Raoux (1677-1734), peintre. Jean Cyrille Rigaud (1750-1824), poète• André Jean Simon, baron Nougarède de Fayet (1765-1845), homme politique français du XIX.me siècle. Jean-Jacques Régis de Cambacérès, duc de Parme, deuxième Consul, un homme politique français, né le 18 octobre 1753 à Montpellier et mort le 8 mars 1824 à Paris• Jean-Baptiste Théodore Curto (1770-1835), général d’Empire• Laure Abrantès, (1784 – 1838), une mémorialiste française• Auguste Comte (1798-1857), philosophe français• Alfred Bruyas (1821-1877), mécène (d’Eugène Delacroix et de Gustave Courbet notamment). Frédéric Bazille (1841-1870), peintre impressionniste• Alexandre Cabanel (1823-1889), peintre académique• Antoine Exelmans (1865-1944), amiral• Auguste Bosc (1868-1945), compositeur et chef d’orchestre, mort à Montpellier• Léopold Nègre (1879-1961), médecin, chercheur à l’Institut Pasteur de Paris• Jeanne Galzy (1883-1977), romancière (Prix Fémina 1923)• Francis Ponge (1899-1988), poète• Edmond Beauchamp (1900-1985), acteur français• François Bluche (1925 ), historien français spécialiste de l’Ancien Régime. Juliette Gréco (1927), chanteuse, comédienne• Robert Allan, (1927-1998), poète occitan• Bernard Nayral (1941-…), député• Caroline Cellier (1945-…), actrice française• Rémi Gaillard (1975-…), humoriste• Emilie Simon (1978-…), chanteuse (auteur-compositeur-interprète)• Reno Lemaire (1978-…), dessinateur de mangas• Séverine Bremond (]1979), joueuse de tennis• François Trinh-Duc (1986-…) rugbyman• Paul Leclercq (1991-…), sportif• Séverine Ferrer (1977-), animatrice télé et chanteuse• Inès Ligron, directrice de Miss Universe Japan. Personnalités vivant ou ayant vécu à Montpellier : Guilhem Ier de Montpellier (circa 985), fondateur de la ville. Guy de Montpellier (1160?-1210)?), moine-médecin, fondateur du premier hôpital montpelliérain. Guillaume de Nogaret (1260-1313), chancelier de Philippe IV le Bel• Guy de Chauliac (1298-1368), chirurgien, médecin des Papes Benoît XII, Innocent VI, Clément VI, et Urbain V• Guillaume de Grimoard (1310-1370), pape sous le nom d’Urbain V• Pedro de Luna (1329-1423), docteur en droit, antipape durant le Grand Schisme d’Occident sous le nom de Benoît XIII• Jacques Cœur (1395 – 1456), argentier de Charles VII• François Rabelais (vers 1493-1553), médecin et écrivain de la Renaissance• Nostradamus (1503-1566), apothicaire et médecin• Charles de L’Écluse (1526-1609), botaniste• Jean-Louis Michel (1785-1865), maître d’armes• Pierre Magnol (1638-1715), botaniste protestant. Carl von Linné aurait donné le nom de Magnolia à ce genre d’arbres de toute beauté qui orne la promenade du Peyrou en l’honneur de ce botaniste• Pierre Richer de Belleval (1562-1634), botaniste, fondateur du Jardin des Plantes de Montpellier• Théophraste Renaudot (1586-1653), journaliste• Thomas Bartholin, (1616-1680), médecin, philosophe, théologien et philologue danois• Pierre Chirac (1650-1732), médecin du roi Louis XV• André Hercule de Fleury, Cardinal de Fleury, (1653-1743), chanoine de Montpellier, Ministre d’État, du roi Louis XV• Philibert Commerson (1727-1773), naturaliste• Jacques Antoine Mourgue (1734-1818), ministre de l’Interieur du roi Louis XVI, Girondin et membre du Club des Feuillants• Charles Bonaparte(1746-1785), juge et député• Jean-Antoine Chaptal (1756-1832), chimiste et homme politique• François-Xavier Fabre (1766-1837), peintre et fondateur du musée Fabre. Auguste, 2e baron Nougarède de Fayet (6 avril 1811 – Paris 18 août 1853- Montpellier), publiciste et homme politique français du XIX.me siècle• Gustave Courbet (1819-1877), peintre• Jules Émile Planchon (1823-1888), botaniste• Gaston Darboux (1842-1917), mathématicien• Joseph Joffre (1852-1931), maréchal de France• Georges Vacher de Lapouge (1854-1936), anthropologue socialiste et raciste• André Gide ( 1869-1951), écrivain• Paul Valéry (1871-1945), poète• Jules Sion (1879-1940), géographe, professeur à l’université de Montpellier• Jean-Marie de Lattre de Tassigny (1889-1952), maréchal de France• Valery Larbaud (1881-1957), écrivain• Josias Braun-Blanquet (1884-1980), botaniste• René Iché (1897-1954), sculpteur et résistant• Jean Moulin (1899-1943), préfet et résistant• André Chamson (1900-1983), écrivain• Albert Dubout (1905-1976), dessinateur• André de Richaud (1907-1968), écrivain et poète décédé à Montpellier• Max Rouquette (1908-2005), écrivain de langue occitane• Philippe Lapousterle (1945-), journaliste, conseiller politique• Enver Hoxha (1908-1985), dirigeant albanais• Claude Bertrand (1919-1986) est un acteur décédé à Montpellier. Pierre Soulages (1919-), peintre• Michel Galabru (1922-), comédien, acteur cinéma• SAS le Prince Rainier III de Monaco (1923-2005), Prince de Monaco, a vécu à Montpellier lorsqu’il a préparé son baccalauréat. Monique de Bissy (1923-2009), résistante• Georges Charpak (1924-), prix Nobel de physique• Alain Peyrefitte (1926-1999), ministre• Pierre Paulin (1927-2009), designer• Alexandre Grothendieck (1928-), mathématicien• Emmanuel Le Roy Ladurie (1929-), historien• Albertine Sarrazin (1937-1967), écrivain, première femme française à raconter sa vie de prostituée et de délinquante. Georges Frêche (1938-), homme politique, président du conseil régional de Languedoc-Roussillon; a été député, maire de Montpellier et professeur d’histoire du droit. Jean-Luc Dehaene (1940-), ancien premier ministre de la Belgique et membre du parlement européen. Louis Nicollin (1943-), entrepreneur, fondateur du club de la Paillade (Montpellier Hérault Sport Club)• Henri Joyeux (1945-), chirurgien cancérologue, président depuis 2001 de la confédération Familles de France• Jacques Touchon (1946-), médecin• Élisabeth Guigou (1946-), ministre• Jean Reno (1948-), comédien• Thierry Ardisson (1949-), animateur et producteur d’émissions TV• Spôjmaï Zariâb (1949-), écrivaine afghane, réfugiée à Montpellier depuis 1991• Hubert Corbin (1951-), romancier et homme de cinéma, organisateur du Festival du cinéma méditerranéen• Pascal Comelade (1955-), compositeur (musique avec des jouets notamment), a vécu à Montpellier au début des années 1980 où il a fréquenté la scène rock locale• Thierry Tuborg (1961-), écrivain et chanteur, réside à Montpellier depuis 1994• Lewis Trondheim (1964-), auteur, dessinateur de bandes dessinées• Laurent Blanc (1965-), joueur de football, a été formé à Montpellier et y a joué pendant quelques années• Patrick de Carolis (1966-), journaliste, Président France Télévision. Études au Lycée Mermoz• Jean-Louis Agobet (1968-), compositeur, en résidence à l’orchestre national de montpellier entre 1998 et 2000• Romane Serda (1971-), chanteuse, a vécu, fait ses études et travaillé à Montpellier• Fabrice Tarrin (1971-), auteur-dessinateur de bandes dessinées• Jacques Villeneuve (1971-), champion du monde de F1, a fait ses études à Montpellier• Nath-Sakura (1973-), photographe• Rémi Gaillard (1975-), humoriste français• Olivia Ruiz (1980-), chanteuse, a fait ses études à Montpellier• Alexandra Rosenfeld (1986-), Miss France 2006 et Miss Europe 2006• Arthur Marissal (1895-1944)médecin• Alexandre Lopez (1982-), résident à Montpellier de 2000 à 2006, médecin et compositeur de musiques de films pour de nombreux blockbusters aux côtés de Hans Zimmer, Howard Shore…
Notre balade débute au bord du Lez, en face du conseil régional, nous traversons la place de l’Europe, la place Dionysos, la place de Thessalie, la place du Millénaire et celle du nombre d’Or. Ensuite nous contournons le Polygone en suivant la ligne de tramway jusqu’au passage de l’horloge, nous continuons notre circuit en empruntant la rue piétonne qui mène à la place de la Comédie, nous nous engageons dans le passage Lonjon, nous remontons sur notre droite la rue Jacques Cœur, nous montons la rue Valledeau, à droite nous nous engageons dans la rue Embouque d’or qui nous conduit à la place Pétrarque. Nous descendons la rue de l’Aiguillerie jusqu’à la place notre Dame, nous faisons une petite pause à l’ancienne chapelle du lycée jésuite, nous contournons le musée Fabre par la rue du Collège et la rue Montpellieret. Nous passons devant l’entrée du musée Fabre, nous descendons le boulevard Bonne nouvelle, nous remontons quelque peu la rue du Pila saint-Gély, et, à droite nous prenons la rue du Chapeau Rouge, où au numéro 4 se trouve la plus vieille maison de Montpellier. Ensuite nous descendons la rue des Ecoles Laïques jusqu’au boulevard Louis Blanc. Nous longeons les Ursulines, nous nous engageons dans la rue de l’université en passant sous la vieille Porte dite de la Saunerie, nous bifurquons dans la rue Ecole Mage, nous longeons la faculté de droit, puis à gauche nous empruntons la rue Lallemand qui nous conduit sur le parvis de la cathédrale saint-Pierre. Nous faisons une petite halte à l’intérieur de la cathédrale pour nous mettre au frais, et, pour mieux la découvrir. Puis nous traversons le square de la tour des Pins, nous traversons le boulevard Henri IV pour aller déambuler dans le jardin des Plantes. Ensuite nous remontons le boulevard Henri IV pour rejoindre la rue de l’Ecole de Médecine, à droite nous prenons la rue Bechamp qui nous mène à la rue Jean-Jacques Rousseau, puis nous gravissons la rue Pelleterie et la rue Placentin qui nous conduit à la rue Foch à la hauteur du tribunal. Nous remontons la rue Foch en nous dirigeant vers la Préfecture, ensuite nous descendons la rue de la Loge qui nous conduit sur la place de la Comédie, enfin nous allons prendre un pot sur l’esplanade à l’ombre des arbres. Le circuit est donné pour 6,5 kilomètres, mais comme nous sommes venus à pied depuis notre habitation, nous avons parcouru 10 kilomètres en milieu urbain. Nous n’avons pas donné d’informations sur l’histoire et les monuments rencontrés, car, tout est expliqué dans la présentation de Montpellier.

Jour (3) Aujourd’hui la journée est consacrée à Villeneuve-les-Maguelones et ses salins, le circuit débute depuis la place de l’église du village. Voici une présentation de Villeneuve-les-Maguelones :
Villeneuve-lès-Maguelone est une commune française, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. La commune compte 8627 habitants et s’étend sur 22 kilomètres carrés. La commune est située à 10 kilomètres de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois. Villeneuve-lès-Maguelone (la ville à gauche) vue depuis le pont de Carnon. Au centre, le creusement de la carrière de la Gardiole se distingue sur le massif de la Gardiole. À droite, la masse brune juste au-dessus des étangs est la décharge du Thôt dont l’accès principal se situe sur le territoire de Villeneuve. Villeneuve-lès-Maguelone est située dans la plaine de la Mosson, au bord des étangs et de la mer Méditerranée, et son territoire comprend une partie du massif de la Gardiole. L’île de Maguelone a été, en raison de sa position sur un cordon sableux facile à défendre, entre une lagune et la mer, le siège d’un évêché et d’une ville prospère au Moyen Âge. La ville actuelle a été construite à la même époque sur le continent. Entre 1816 et 1831, la commune s’est appelée Villeneuve-Angoulême. L’Église Saint-Étienne de Villeneuve-lès-Maguelone datant du XII.me siècle qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840. La maison d’arrêt de Montpellier, elle s’est rendue célèbre par les séjours de différentes personnalités: le syndicaliste paysan José Bové, Grégory Basso alias Greg le millionnaire, Samy Naceri ou encore dernièrement l’ex entraineur du MHSC et animateur sur RMC: Rolland Courbis• La montagne de La Madeleine : garrigue, terrain militaire, ruine de la chapelle Saint-Baudille au sommet (185 m d’altitude), et stèle commémorant les résistants fusillés pendant la Seconde Guerre mondiale• La réserve naturelle de l’Estagnol, un étang d’eau douce et marais entre garrigue et vigne. Sur le littoral, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Maguelone datant du XII.me et XIII.me siècles qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840. La position insulaire au Moyen Âge assurait la sécurité de l’évêque. La plage publique où le nudisme est toléré sur une partie du littoral mais reste interdit par arrêté municipal. Le cordon dunaire s’étend sur une douzaine de kilomètres depuis Palavas-les-Flots jusqu’à Frontignan-Plage, entre mer et étangs. Il est accessible en voiture par trois voies sans issue seulement. C’est en raison de cet isolement que le nudisme n’est pas objet de débat. L’étangs : pêche, observation des oiseaux. Le canal du Rhône à Sète : entretenu, il permet un tourisme fluvial entre le Rhône, l’étang de Thau et le Canal du Midi.
Nous empruntons de beaux chemins goudronnés pour sortir du village, nous traversons la route qui mène au petit train qui conduit les touristes à la plage. Ensuite nous sommes dans de bons chemins de terre, nous serpentons à travers de domaines, nous traversons un petit lotissement de cabanes en bois, puis nous abordons l’étang de l’Arnel que nous longeons pendant un certain temps. Nous voici aux anciens salins que nous contournons en marchant sur des digues de terre, nous pouvons apercevoir quelques restes de bâtiments avec leurs roues à eau et leurs vannes. Les salins ont interrompu leur activité dans les années 1960, nous traversons une zone de bâtiments qui devaient être les habitations des saliniers, les entrepôts et les bureaux. Nous traversons une route départementale, la vois SNCF Montpellier/Sète, nous approchons du centre d’accrobranches où nous allons tirer le repas du sac. Ensuite il faut affronter la chaleur sous un soleil de plomb, nous passons devant le domaine de la Madeleine et la réserve de l’Estagnol. Nous retraversons la vois ferrée, nous la longeons quelques instants, puis nous cheminons dans une zone où des chevaux cherche en vain un brin d’ombre. Nous commençons à apercevoir des maisons, nous entrons dans le village en parcourant des lotissements, nous rejoignons la place de l’église. Comme l’église est fermée, nous nous rabattons sur une terrasse de café pour nous désaltérer. Le podomètre indique 16,5 kilomètres, nous avons découvert les salins avec en toile de fond l’abbaye de Villeneuve-les-Maguelones, l’étang de l’Arnel, de la bigne, le massif de la Gardiole avec sa carrière. Ensuite nous sommes allés à la plage de Villeneuve-les-Maguelones, nous avons garé la voiture près du canal du Rhône à Sète, puis nous avons traversé le canal en empruntant une passerelle réservée aux piétons, un petit train nous attendait de l’autre côté du canal, il nous a conduit en parcourant 2,5 kilomètres en bordure de la plage.

Jour (4) Comme nous sommes samedi, c’est un jour noir pour la circulation, nous décidons de nous balader dans un cadre de verdure tout en restant à Montpellier. Nous garons la voiture sur le parking situé près du parc Méric rue Ferran, nous descendons la rue en direction du Lez. Nous sommes en bordure du fleuve, de l’autre côté de la rive nous découvrons le vieux village de Castelnau-le-Lez, et, la clinique du parc qui baigne presque dans le Lez. La rue Ferran se termine en nous offrant 2 possibilités, une qui nous permet de rejoindre le zoo par la base nautique du Muc, ce trajet est qualifié de chemin de randonnée, il est très agréable, mais plus long. Nous préférons la seconde solution, qui nous permettra de nous balader dans le zoo, nous empruntons donc la rue aiguelongue que nous remontons jusqu’à un carrefour, tout droit c’est ça continuité, à gauche c’est la rue Combe Caude, et, à droite c’est la rue Jussieu dans laquelle nous nous engageons. Elle nous mène à travers d’une rue bordée de superbes propriétés où le calme réside. Nous marchons jusqu’au bout de la rue Jussieu qui aboutit à l’avenue Val de Mont Ferrand. Nous tournons à droite pour gravir l’avenue qui monte au zoo, en passant devant le temple du hand ball montpelliérain, qu’est le palais des sports Bougnol. Après un dernier petit raidillon, nous voici devant l’entrée du zoo, nous y pénétrons. Nous effectuons la grande boucle qui permet de parcourir 3,3 kilomètres, mais, nous parcourons un peu plus de distance, car, nous déambulons dans les allées qui nous permettent de découvrir les résidants du parc qui va du perroquet au rhinocéros, en passant par le loup, la gazelle, l’ours et bien d’autres animaux. Après 2 heures de déambulation dans le zoo, nous prenons un pot à la terrasse de la brasserie de la serre amazonienne avant de prendre le chemin du retour. Nous empruntons le même circuit, mais, nous coupons quelque peu le parcours en empruntant la rue Combe Caude qui nous conduit directement au bord du Lez sur la rue Ferran. La rue Ferran fait un coude, si, nous continuons tout droit, nous nous engageons dans le chemin de la Draye qui surplombe le Lez. Nous gravissons le dernier petit coup de cul qui nous fait rejoindre le parking du parc Méric, nous nous allégeons de nos sacs à dos pour découvrir le dit parc. Nous remontons quelque peu la rue ferran, en longeant sur notre gauche l’enceinte du parc, une porte permet d’accéder à la prairie du site où les joggeurs se régalent de parcourir les 800 mètres de son périmètre. Nous visitons le verger, nous descendons quelques escaliers pour aborder les jeux d’enfants, puis un petit sentier nous descend progressivement au bord du Lez. Nous franchissons une porte qui donne sur le chemin de la Draye, nous abordons le moulin ayant appartenu à la famille du peintre Frédéric Bazile, c’est à cet endroit qu’il venait se ressourcer et croquer le panorama qui s’étalait devant lui. Nous empruntons le chemin de la Draye pour rejoindre la rue Ferran, notre marche est rythmée par la retenue d’eau qui forme un bassin dans le Lez, où des pêcheurs à la ligne taquine le poisson. Toute bonne chose se termine, nous rejoignons la voiture après avoir parcouru 13 kilomètres dans un cadre champêtre tout en étant à Montpellier.

Jour (5) Comme tous les bons montpelliérains, nous profitons du dimanche pour aller prendre un bol d’air marin, nous prenons la direction de la Grande-Motte, dont voici une présentation :
La Grande-Motte (La Granda-Mota ou Lo Motàs en occitan) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. La commune compte 8246 habitants et s’étend sur 10 kilomètres carrés, la commune est située à 20 kilomètres de Montpellier. Ses habitants sont les Grand-Mottois. Station balnéaire et port de plaisance, construite pendant les années 1960 et 1970 sur un terrain vierge, La Grande-Motte se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramide. Avec 2 millions de touristes par an, c’est l’une des stations préférées des Français, issus plutôt de milieu moyen. La Grande-Motte est située sur la côte littorale du Languedoc, sur un lido. Elle est délimitée par deux étangs, l’étang de l’Or au nord-ouest et l’étang du Ponant à l’est, alimenté par le Vidourle. Au sud, la mer Méditerranée, et plus précisément le Golfe d’Aigues-Mortes (inclus dans le Golfe du Lion). Elle est entourée par les communes de Mauguio (Mauguio-Carnon) à l’ouest et au nord et d’Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi à l’est. Ces deux dernières appartiennent au département du Gard. On y accède par deux voies rapides de 20 km chacune qui la relient à l’ A9 et aux villes de Montpellier, Lunel et Nîmes. Près de 7 km de parcours bénéficient de l’appellation voie verte. Inscrites au code de la route depuis septembre 2004, ces voies sont ouvertes aux piétons et aux cyclistes dans le cadre du tourisme, des loisirs et des déplacements de la population locale. À La Grande-Motte, trois itinéraires s’offrent aux cyclistes : de la Motte du Couchant au Grand Travers• de l’avenue de Melgueil au Ponant• du Point Zéro au Ponant . La commune est traversée par la ligne de bus 106 (Montpellier/Aigues-Mortes). Le territoire actuel de La Grande-Motte est une ancienne partie de la commune de Mauguio ; à l’époque, ce territoire était peu utilisé par les hommes car isolé des villages alentours par l’étang de l’Or. À partir des années 1960 et de la mission Racine, La Grande-Motte devient une station balnéaire créée ex nihilo avec port de plaisance, immeubles, campings… L’objectif était de détourner les touristes des destinations espagnoles de l’époque. À La Grande-Motte, l’architecte Jean Balladur a créé des immeubles de type ziggourat rappelant les pyramides précolombiennes (inspiré en particulier par les célèbres pyramides de Teotihuacán, au Mexique). En 1966, une drague creuse le port et l’étang du Ponant et puise les matériaux nécessaires au remblaiement assurant les bases de la future ville. Dans les années 68, les premières pyramides apparaissent sur le port (grand pavois…). Puis en juillet 1975 se déroule la pose de la première pierre de l’église Saint-Augustin dont une des cloches, classée, du XVII.me siècle, provient de la cathédrale de Nîmes et en arbore d’ailleurs les armes, le fameux crocodile attaché à son palmier, en octobre 1975, un référendum est organisé afin de choisir le nom des habitants : ils seront « Grands-Mottois ». Ainsi en ont décidé les 344 votants favorables (130 ayant voté contre). Les constructions d’immeubles se sont étalées sur les vingt années suivantes. Ancien territoire et nouveau quartier de la commune de Mauguio, La Grande-Motte en a été détachée après consultation des habitants par le préfet de l’Hérault en octobre 1974. À partir de 1970, il s’était avéré que les habitants de la ville-centre et du nouveau quartier n’avaient pas les mêmes projets et la même vision du rôle de la municipalité dans l’avenir de la station balnéaire. Cette station planifiée sert souvent de modèle de station balnéaire dans les formations de géographie au lycée et à l’université. Membre de la Communauté de communes du Pays de l’Or (regroupant alors essentiellement les communes du canton de Mauguio), elle a quitté le 1er janvier 2004 la communauté d’agglomération de Montpellier à laquelle elle avait été intégrée contre l’avis du conseil municipal. Les maires de La Grande-Motte : La commune est fondée en 1974. Voir Mauguio pour les maires précédents. 1974-1993 René Couveinhes RPR Député, conseiller général, vice-président du Conseil régional. 1993-1995 Philippe Couveinhes RPR. 1995-1999 Serge Durand DVD. 1999-2008 Henri Dunoyer UMP. 2008-2014 Stephan Rossignol UMP Conseiller régional. René Couveinhes prend sa retraite politique en 1993. Il laisse sa mairie à son fils Philippe Couveinhes mais deux ans plus tard, les électeurs de La Grande-Motte délogent ce dernier au profit de Serge Durand. En 1999, le conseil municipal démissionne pour forcer le départ de Serge Durand alors mis en examen pour détournement de fonds. Une communication spécifique a été créée pour les 40 ans de La Grande-Motte en 2008. Cette identité graphique a substitué le traditionnel logotype de la ville. La dune identitaire et pyramidale de la ville contient le chiffre 40. La commune a souhaité mettre en avant un esprit de fête et des couleurs « acidulées ».Le chiffre 4 représente une voile. Lola, jeune femme « pétillante, pleine de vie, des étoiles dans les yeux, annonce le changement et un état d’esprit festif qui portera La Grande-Motte en tête des cités littorales du Languedoc pour la qualité de ses animations. Fête de l’oursin (en août). Carnaval d’Eté, dernier week-end du mois d’août. Le golf de La Grande-Motte a été créé par l’architecte de golf américain Robert Trent Jones sur 85 hectares de greens et de fairways parsemés de plans d’eau. Basé sur un concept « floridien », ce golf est le premier en Europe de ce style et comprend : 42 trous. un grand practice avec 50 tapis. un putting green de 2000 m2. un Pitch and Putt. une école de golf. des bunkers d’entraînement. 1 Parcours international Par 72. Le Centre nautique de La Grande-Motte bénéficie d’équipements et d’infrastructures principalement situés en bord de mer. Il dispose également d’un plan d’eau exceptionnel (l’Étang du Ponant, ouvert sur la mer) qui autorise la navigation en toute saison et par tous les vents. Le centre est labellisé « École française de voile », est agréé par la Fédération française de voile et par le Ministère de la jeunesse et des sports. Haut lieu du jeu de hasard de la côte languedocienne et de la Camargue, le casino de La Grande-Motte est affilié au groupe Partouche. Un casino de jeux situé à l’entrée de la ville (derrière le Palais des Congrès) remplacera l’actuel casino. Le début des travaux a été retardé en raison de la crise, le projet s’élevant a 13 millions d’euros. Personnalités de la Grande-Motte, Jean Balladur, architecte en chef de la Grande-Motte. Manitas de Plata, le guitariste gitan qui vit à la Grande-Motte, rue Frédéric Mistral, entre ses tournées. La Grande-Motte vit essentiellement du tourisme estival. Néanmoins, la mairie tente de diversifier son offre en attirant un tourisme d’affaires lié à son Palais des Congrès, ainsi que de proposer une activité récréative tout-au-long de l’année à la population montpelliéraine notamment avec un golf, un centre aquatique et un aquarium. De plus, le port de plaisance est l’un des principaux de la zone. Même si La Grande-Motte est l’une des stations phares du Languedoc, elle est loin de connaître le syndrome « ville morte » en dehors de l’été grâce à ses nombreux commerces et à son collège. Néanmoins, il faut reconnaître une baisse notable de la population lors de la morte saison, en hiver. L’Étang du Ponant : Étang marin situé entre la commune de La Grande-Motte (34) et du Grau-du-Roi (30), il offre un spot de planche à voile réputé dans la région pour son accès facile. En 1982, le nouvel Hôtel de Ville ouvre ses portes. Jean Balladur, architecte de La Grande-Motte, est à l’origine du projet et tout particulièrement du choix de son implantation. C’est ensuite Pierre Dezeuze qui donne à ce bâtiment le visage que nous lui connaissons aujourd’hui. La Grande Pyramide construite en 1974 : haute de 15 étages, elle domine toute la ville. Elle réalise une liaison entre la partie mâle de la ville (pyramides hautes et droites du centre-ville) et la partie femelle (quartier du couchant avec des pyramides aux formes courbes et arrondies). Elle est symétriquement opposée aux formes du Pic Saint-Loup qui la surplombe. C’est l’immeuble le plus haut de la ville. Le Point Zéro : ce bâtiment est adossé et conforte la « dune originelle », une dune de cinq mètres qui, plus haute que les autres, a donné son nom à La Grande-Motte (le nom de Grande motte a pour origine le domaine viticole qui se situait près de cette dune). Au départ, le point zéro faisait office de mairie, d’école et de gendarmerie. Les nombreuses sculptures et passerelles telle que la passerelle des lampadophores réalisée par Michèle Goalard, la passerelle Saint-Jean, celle des Escargots ou encore des Monstres.
Tout d’abord nous nous rendons à l’office du tourisme qui se situe sur la place du marché à proximité de la mairie, pour y prendre quelques informations et un plan guide de la station balnéaire. Nous décidons de marcher sur la voie verte qui nous conduira au centre de thalassothérapie, au bord de l’étang du Ponant, dans une petite forêt de pins, au point zéro, à proximité du palais des congrès et du casino. Puis nous rejoignons le centre ville où nous découvrons l’immense tour de 15 étages qui représente la virilité de l’homme avec en toile de fond le pic saint-Loup, ensuite nous contournons l’immense port de plaisance, nous longeons la zone d’entretien des bateaux, puis nous continuons notre circuit en direction des quartiers du Couchant et de la petite Motte, où l’architecture des immeubles est plus arrondie, elle représente la fertilité de la femme. Nous marchons en bordure de plage, nous appréhendons une zone commerciale, nous en profitons pour prendre quelques forces à une table de restaurant. Ensuite nous continuons notre balade en front de mer sur un petit kilomètre, le chemin pédestre s’arrête sur la route du littoral qui mène de Palavas à la Grande-Motte en passant par Carnon. Nous faisons demi tour, nous longeons de nouveau la mer pour rejoindre le parking où se trouve la voiture. Nous ne pouvions pas terminer notre journée de mer sans nous rendre à Palavas, qui est la plage privilégiée et la plus proche de Montpellier. Nous prenons la direction de Carnon qui est rattaché à la commune de Mauguio, puis nous pénétrons dans Palavas, nous parcourons la longue avenue Saint-Maurice qui longe la mer, nous arrivons au boulevard Sarrail, plus aucune place de parking est libre, nous garons la voiture à l’intérieur de Palavas, voici une présentation de Palavas-les-Flots :
Palavas-les-Flots (en occitan : Palavàs) est une commune française du département de l’Hérault, dans la région Languedoc-Roussillon. La commune compte 6048 habitants et s’étend sur 2 kilomètres carrés, la commune est située à 6 kilomètres à vol d’oiseau de Montpellier. Principale station balnéaire fréquentée par les Montpelliérains et les Héraultais de l’arrière-pays, la commune est membre de la communauté de communes du Pays de l’Or depuis le 1er janvier 2005. Palavas-les-Flots est une station balnéaire située à environ 6 km à vol d’hippocampe au sud du centre de Montpellier, au bord du golfe du Lion et de la mer Méditerranée. Par la route, le trajet fait environ 10 km. Son territoire émergé est composé de cordons dunaires séparant deux étangs (de l’Arnel à l’ouest et du Méjean à l’est) et la mer. Elle est limitrophe de Lattes au nord, Pérols au nord-est, Mauguio à l’est, la mer au sud et Villeneuve-lès-Maguelone à l’ouest. L’agglomération principale se trouve au débouché du canal qui relie le fleuve côtier Lez à la mer. Elle se prolonge le long de l’avenue Saint-Maurice vers l’est jusqu’à la commune de Mauguio et sa station balnéaire de Carnon. Vers l’ouest, l’étalement a été empêché par un champ de tir militaire, les installations de l’IFREMER et le territoire de Villeneuve-lès-Maguelone qui a déclaré ses plages autorisées aux culs nus. Palavas est reliée à Montpellier et à l’arrière-pays par la voie express D986. On peut prendre l’A9 « La Languedocienne » (sorties Montpellier-Sud et Montpellier-Est) et l’A75 « La Méridienne (sortie le Caylar). Une piste cyclable allant de Lattes à Palavas-les-Flots a été aménagée sur l’ancien trajet du Petit Train. Palavas a deux pistes cyclables qui permettent de créer un accès direct au quartier Près d’arènes de Montpellier d’un côté et a Lattes/Perols (Auchan et Carrefour) et Port Marianne de l’autre. La première est la plus ancienne: elle traverse le pont des 4 Vents et permet de découvrir l’étang de l’Arnel. L’autre piste cyclable récemment construite, utilise la route de l’étang du grec.Elle est la plus utilisé par les touristes qui vienne de Montpellier en Velomag. La ville est desservie par la ligne 131 de Hérault-Transport qui rejoint Montpellier par Lattes. D’après le dictionnaire topographique, Palavas, appelé « Les Cabanes de Balestras » dépendait de la commune de Mauguio. Érigée en commune le 29 janvier 1850, elle a formé son territoire avec une partie des terres et des eaux de Mauguio, Pérols, Lattes et Villeneuve. L’étang de Vic prend alors le même nom d’étang de Palavas et ce nom répond à celui de Palus qui vient du Grau qui sert aujourd’hui d’embouchure au Lez (fleuve). Pavallanum : d’après le dictionnaire des noms de lieux de France de Dauzat et Rostaing (1963), c’est vers 990 que l’on trouve pour la première fois dans les textes, l’appellation « Pavallanum » tandis que « Palus » apparaît en 1140. L’origine du nom « Pavallanum » est le nom d’une personne « Papilus » (sans doute le propriétaire de ces terres) suivi du suffixe « Anum » (qui appartient à). De même que l’on avait « Frontinanum », le domaine de Frontin, qui donnera Frontignan, on a vers 990 « Papilanium », puis le « P » intervocalique s’affaiblissanten « V », on obtient « Pavillanum ». Au stade de « Pavalanum », l’assimilation du « I » par les deux « A » qui l’entourent a pu être aussi favorisée par une attirance du mot : « Pavo », « Onis » : « Paon » et « Pava » femelle du paon. En effet, il ne faut pas oublier que l’on élevait et que l’on élève toujours à Maguelone des paons. La queue de ces paons ouverte en éventail était le signe de l’ouverture de la chrétienté dans tout le monde. Ce signe est spécifique et ne se trouve qu’à Maguelone. La cité s’appelle donc Pavalas jusqu’à ce qu’en 1140, sous l’influence du mot Palús qui signifie « marais » en occitan languedocien, ( venant du latin palus), se produit une métathèse de consonnes et « Pavalas » devient « Palavas ». En 1850, les pêcheurs, devenus officiellement des Palavasiens, ont acquis une sorte d’indépendance par cette érection en commune. Propriétaires de Palavas, ils vont essayer d’aménager, d’arranger, de structurer leur commune où régnaient jusqu’alors une certaine confusion urbaine. C’est le plan d’alignement de 1859 qui traduira sur le papier le nom de Palavas. La Redoute de Ballestras, à l’origine, Palavas était un petit village de pêcheurs vendant leurs prises aux halles Castellanes au centre de Montpellier. Le village était le plus souvent fui à cause des moustiques des étangs. Il est néanmoins un point de la défense côtière sous l’Ancien Régime, incarné par la Redoute de Ballestras. Palavas devient le chef-lieu d’une nouvelle commune en 1850 par démembrement d’une partie des territoires des communes de Lattes, Mauguio et Villeneuve-lès-Maguelone. Elle prend le nom de « Palavas-les-Flots » le 16 avril 1928. La mode des bains de mer à partir du XIX.me siècle attira des touristes locaux et des activités saisonnières. En 1872, un train d’intérêt local fut mis en service qui acheva d’assurer la notoriété de la station ; ce train fut croqué par le dessinateur Albert Dubout. La démoustication réalisée dans les années 1960 règle cette contrainte et accélère le développement touristique du littoral. Membre du district de Montpellier devenu communauté d’agglomération, elle l’a quitté fin 2004 pour adhérer à la communauté de communes du Pays de l’Or le 1er janvier 2005. Les maires de Palavas-les-Flots : 1953-1989 Jacques Giret , Depuis 1989 Christian Jeanjean UMP Député (2002-2007). Une fête foraine estivale côtoie des arènes utilisées pour les courses camarguaises, et qui ont accueilli l’émissions Intervilles. Le Marché nocturne de Palavas Les Flots vous accueille tous les Vendredi durant la période estivale. Palavas-les-Flots accueille l’Institut Saint-Pierre qui soigne des enfants malades, il subsiste une activité de pêche mais le gros de l’activité économique est représenté par le tourisme. Le premier adjoint à la mairie de Palavas Albert Édouard a porté le projet de faire rejaillir l’eau pétillante et ferrugineuse de la source Jeanne d’Arc. La source a un débit de 1500 litres à l’heure. Le projet a couté 76000 € et le forage est de 114 mètres. Les plages (baignade, bronzage en été, promenade en hiver) attirent un très grand nombre de touristes qui logent sur place (hôtels, résidences, campings) ou dans les communes proches comme dans les campings de Lattes et Pérols. Cette affluence a marqué Palavas d’une image de lieu de vacances populaires. Deux musées rappellent l’œuvre d’Albert Dubout dans la redoute de Ballestras et le « le petit train» qui desservit la station de 1872 à 1968. Il y a aussi le musée Jean-Aristide Rudel situé à l’évêché de Maguelone. En 1917, des religieux et des médecins créent, sur la rive droite, l’institut Saint-Pierre destiné aux enfants. Cet hôtel thérapeutique, spécialisé dans la rééducation fonctionnelle et l’audiophonie, permet aux jeunes malades de profiter des bienfaits de la mer. Grâce à son label « Ville d’eau », Palavas dispose d’un casino sur la rive droite depuis la fin du XIX.me siècle. Au « Grand Casino Granier », on joue à la boule, au jeu de cartes. Le bâtiment servira aussi de salle de cinéma. Le casino sera réputé pour ses spectacles d’opérette. Le château d’eau, haut de 45 m, dont le coffre de béton a été transformé, est devenu le « Phare de la Méditerranée». Il accueille depuis quelques années le palais des congrès et tout en haut un restaurant panoramique tournant avec un panorama magnifique. Église Saint-Pierre : située au centre du village, sur la rive gauche du canal, l’église a été construite en 1896 par souscription, pour remplacer l’église de planches. Bâtiment simple, de style néo-roman, elle ne possède qu’une seule nef avec une tribune dans le fond. Chapelle Notre Dame de la Route : située à l’est de Palavas, en direction de Carnon sur la place Paul-Bruniquel, elle a été bénite le 1er mai 1961 par Mgr Tourel. Elle a été financée par une souscription levée par l’Abbé Pierre Bruniquel. Personnalités de Palavas : Albert Dubout, dessinateur humoristique : il s’était pris de passion pour la ville et y allait par le train à vapeur. Frédéric Lopez, animateur de télévision : il a passé une partie de son enfance à Palavas. Christian Jeanjean: maire de Palavas depuis 1989 et historien de la commune. Jacky Plot : Journaliste du Midi-libre s’occupant en particulier de la ville de Palavas Les Flots.
Nous remontons le boulevard Sarrail qui mène au port, nous distinguons le phare de Palavas avec son restaurant rotatif sur lequel trône une sorte de petite tour Eiffel. Nous flânons sur la digue, au bout de laquelle nous pouvons admirer la totalité du golfe d’Aigues Mortes. Nous essayons d’esquiver quelques pas sur le port, mais, devant l’affluence des badauds nous refusons de continuer, nous regagnons la voiture pour rejoindre Montpellier, le podomètre annonce tout de même 13 kilomètres de balade en front de mer.

Jour (6) L’air marin m’ayant mis en forme, je décide d’aller faire un petit footing de 10 kilomètres à Castelnau-le-Lez pour bien commencer la journée. Nous prenons le cap est, nous nous rendons à Castries pour un circuit dont le thème est Castries et son aqueduc, qui permet avec ses 6,5 kilomètres de long d’alimenter les jardins du château de Castries, il est l’œuvre du célèbre Paul Riquet. Voici une présentation de Castries :
Castries en occitan Càstias est une commune française, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. La commune compte 5471 habitants et s’étend sur 24 kilomètres carrés. Ses habitants sont appelés les Castriotes. Castries est une ville située à 12 km à l’est de Montpellier. Les environs de Castries sont parsemés de carrières. La roche extraite est un calcaire de 20 millions d’années (au Miocène) d’une belle couleur jaune pâle. Cette pierre est utilisée à de nombreux endroits du département : au Peyrou à Montpellier, ou encore à la cathédrale de Maguelone… C’est une pierre riche en fossiles (coquillages, dents de requins, etc.). Au Miocène, le littoral languedocien était sous l’eau, ce qui englobe les régions actuelles de Narbonne, Béziers, Montpellier et Nîmes. La sédimentation des squelettes et coquilles de cette mer donnera cette roche tendre, utilisée comme matériau de construction. La ville est traversée par l’ancienne route nationale 110 (Montpellier-Alès) déclassée en janvier 2006 sous le nom de route départementale 610. À cette date, ce sont entre 13000 et 15000 véhicules qui traversent le centre de la ville. Un projet du Conseil général de l’Hérault prévoit la construction d’une déviation au sud de Castries, avec enquête publique en 2008. La région montre des traces (pointe de flèche, silex) d’une occupation néolithique et calcholitique. Dès le Ier siècle, un poste de garde romain (castra) est installé au sommet de la colline pour surveiller la voie romaine (via domitia). Suit une zone d’ombre jusqu’au X.me siècle où le nom de Castra apparaît dans les recueils d’histoire locale. Le premier seigneur connu du chateau féodal se nomme Dalmace (venu de Catalogne et du Bitérois). La ville comporte deux accès (XV.me siècle) : la porte de Sommières et la porte de Montpellier. Le puissant seigneur Dalmace, chevalier croisé, participe à la 1re Croisade et meurt en Palestine. Le fief de Castries entre alors, par mariage (ermessende) et testaments, dans la seigneurie de Guilhem VII, seigneur de Montpellier. Au XIII.me siècle et XIV.me siècle : calamités avec la peste, des famines et des guerres. À la fin du XIV.me siècle, on comptait à Castries onze feux (cinq personnes par feu, soit 55 personnes). En 1495, la famille de la Croix achète la baronnie de Castries à Balthazard de Saint-Étienne, qui l’avait lui-même achetée à René d’Hérail dit de Pierrefort, fils Anne de Peyre, dame héritière de Pierrefort et de Ganges. Vers 1520, l’ancien château fort est rasé et reconstruit sur les bases du château actuel, dont l’histoire pendant cinq siècles va être étroitement liée à celle du village. Suivirent des années de paix fragile et de guerres brutales jusqu’à l’année terrible de 1622 où le duc de Rohan, chef des Églises réformées ordonne la démolition des murailles et le comblement des fossés, pour mieux défendre Montpellier, place de sûreté protestante, dont les troupes de Louis XII s’approchaient. En 1985, le Château, classé Monument Historique depuis 1966, a été légué à l’Académie française, sur décision du propriétaire, le duc René de Castries de la Maison de Castries. l’église paroissiale de la seconde moitié du 19ème surmontée d’une flèche . Le moulin à huile. Le square Coste (rue du Château). L’Aqueduc de la Fontaine du château par Pierre-Paul Riquet. Le château de Fontmagne. Le mas de Rou. Le mas de Moulinas. Le mas de Fondespierres. Le mas de Fontmarie. Le mas de Cadenet. Le mas Naud. Le mas de Bannière. Le mas de Saint-Antoine; La médiathèque d’agglomération Françoise Giroud construite en 2007 à l’emplacement de l’ancienne cave coopérative. la première tuilerie et le four à chaud. Le pont des Tourilles. Le pont de Cadoule. Le pont du Bérange et ses demeures . Le pont de Bannière. Les carrières de pierres. La voie secondaire romaine entre Castries et Sussargues. L’ancienne gare PLM-SNCF. Personnalités liées à la commune : La famille du Duc de Castries de la Maison de Castries est une famille issue de la noblesse.
Le circuit démarre du domaine de Fondespierre, il se situe à la sortie du village en direction d’Alès. Nous contournons la base de loisirs, nous abordons une pinède qui est le paradis des cigales, nous traversons une partie enterrée de l’aqueduc, puis nous arrivons à une des arches des plus élevée de l’édifice, elle culmine à près de 20 mètres. Nous longeons l’aqueduc en direction de Castries, la construction est imposante, nous commençons a apercevoir les premières maisons du village. Notre fil d’Ariane est l’aqueduc, nous traversons Castries en franchissant 2 routes départementales, nous déambulons dans de petites ruelles qui nous dirigent vers le château, nous contournons l’église qui est fermée, l’aqueduc à une dérivation qui permettait d’alimenter en eau le moulin. Enfin nous voici à proximité du château où se termine la chevauchée de l’aqueduc, nous empruntons la rue du château qui nous fait découvrir le vieux village de Castries, nous arrivons au dit moulin devant lequel se dresse une meule, aujourd’hui le moulin héberge la mairie de Castries. Nous continuons notre circuit, en zigzagant dans de petites ruelles, afin d’éviter la départementale 610. Nous la traversons pour rejoindre la rue Pierre Bleue qui nous conduit au collège des Pins, ensuite nous marchons dans un chemin tracé dans une pinède qui nous ramène au domaine de Fondespierre. Pour terminer notre après-midi, nous décidons d’aller prendre le frais au bord du lac du Cres qui se trouve à une enjambée de Montpellier. Nous nous installons sur une pelouse à l’ombre, nous pouvons admirer les 6 hectares d’étendue d’eau qui nous rafraîchissent mentalement. Après un bon repos mérité, nous rejoignons la voiture, le podomètre indique 13 kilomètres. Le soir pour terminer notre petite semaine de découverte de Montpellier et de ses environs, nous décidons d’aller se faire un petit resto place du millénaire.

Nous avons apprécié cette semaine autour de Montpellier, certes, nous avons l’habitude de tous ces lieux et recoins, mais, en nous transformant en touristes nous avons découvert des lieux inconnus que nous effleurions dans nos déplacements sans savoir leur histoire. Nous pouvons remercier nos accompagnateurs Véronique, Daniel et Margaux qui ont su nous raconter le patrimoine rencontré lors de nos circuits grâce au guide édité par le comité FFRP de l’Hérault. Nous tenons aussi mettre à l’honneur Simone, qui est ni plus ni moins, le nom que nous avons donné à la voix de notre excellent GPS Capten, qui nous a toujours mené à bon port, certes avec quelques variantes, mais elle arrivait toujours à nous remettre sur le bon chemin. Il nous reste encore 16 circuits à tester sur les 20 proposés par le guide, nous pensons que pour un investissement de 15 euros, la FFRP a édité une petite merveille pour découvrir la région en famille.

Claudine et michel

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