Séjour sur la côte d’Azur du 28 décembre 2007 au 2 janvier 2008

Le séjour est proposé et organisé par le club Rencontre de Montpellier présidé par madame granelle avec la collaboration de Thierry chauffeur du bus la Populaire. C’est une petite poignée d’habitués, 25 participants qui ont décidé de fêter le passage de la nouvelle année ensemble.

(1) Nous quittons Montpellier à l’aube, nous prenons le cap vers l’est en longeant la Méditerranée, nous traversons la Camargue, nous contournons Arles sa capitale qui compte 50000 habitants, c’est la commune la plus vaste en superficie des 36000 communes Françaises. Depuis l’autoroute nous distinguons Salon de Provence, sa colline, sa vieille ville, sa base aérienne qui héberge la fameuse patrouille acrobatique de France, c’est une ville qui compte 36000 habitants. Nostras Damus est une des figures de Salon de provence. Nous abordons le pays d’Aix, c’est un paysage de plaines et de collines, nous distinguons la colline Sainte Victoire qui culmine à 1011 mètres d’altitude, Aix en Provence se situe au pied de la merveilleuse colline peinte par Cézanne. Aix en Provence a une population de 134000 habitants, la ville possède des termes romains, c’est une cité universitaire depuis le XV.me siècle, la ville est un modèle d’architecture médiévale autour de Saint-Sauveur et aux alentours de la mairie, on peut y admirer de splendides hôtels particuliers, le cours Mirabeau et ses superbes fontaines. Nous approchons de la Ciotat, nous distinguons les calanques, la Ciotat est une ancienne ville au passé ouvrier et industriel, aujourd’hui c’est une ville économiquement morte. Nous passons Toulon qui compte près de 180000 habitants, nous quittons l’autoroute, nous longeons la mer, le littoral est arboré de palmiers et d’orangers, nous traversons le pradet, Carqueiranne puis nous arrivons à Hyères les Palmiers où nous serons hébergés pendant notre séjour. Notre hôtel les Printanières est dirigé par madame Jacquot, elle est secondée par son mari qui a la charge de la communication et de la relation avec les clients.
La côte d’Azur est la partie du littoral méditerranéen français délimitée à l’ouest par la ville d’Hyères ou de Cassis selon certains), et à l’est par Menton (à la frontière italienne). Elle couvre une partie du département du Var, le département des Alpes-Maritimes dans son entier, et le territoire de la principauté de Monaco. Elle est encadrée au nord par les massifs des Maures et de l’Estérel, et par les Alpes du Sud, dont certains sommets dominent la mer de près de 3 000 mètres. Atteinte de longue date par la marbellisation, la région est fortement urbanisée en bordure du littoral pour répondre à l’attrait touristique, l’arrière-pays étant plus souvent préservé, notamment dans le Var le long du massif des Maures. L’adjectif correspondant à Côte d’Azur est azuréen et ses habitants sont les Azuréens. Elle bénéficie d’un climat doux et ensoleillé. Avec ses 347 900 habitants, Nice est la plus grande ville azuréenne. Elle possède un Aéroport International, la ville de Nice est le centre de la Communauté d’agglomération de Nice-Côte d’Azur. La Côte d’Azur est une appellation littéraire devenue une appellation touristique et n’a jamais vraiment été délimitée à l’ouest, et le sujet fait l’objet de controverses intéressées compte tenu des retombées touristiques. La création de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur n’a apporté aucune précision nouvelle, au contraire. Certains voudraient voir la Côte d’Azur limitée à la seule frange côtière du département des Alpes-Maritimes de la frontière italienne à l’ouest de Mandelieu (commune de Mandelieu-la-Napoule), le bord de mer du département du Var étant la Côte varoise. Naissance de la Côte d’Azur, l’expression est due à l’écrivain Stéphen Liégeard et à son livre La Côte d’azur publié en 1887 (mais dont on a fêté le centenaire en 1988). D’azur est un terme d’héraldique et signifie « de couleur bleue ». Stéphen Liégeard a eu conscience de l’importance de sa trouvaille puisqu’il écrit (en 1893 ou 1894, les deux dates figurant dans la réédition !) dans l’Avant-Propos de la 2e édition de son livre (4e de couverture dans la réédition du centenaire) « Les dénominations exactes ou surannées de Littoral méditerranéen, Corniche, Rivière, Plages Liguriennes… se sont fondues comme neige au soleil ! Et, sur la place restée vide s’est installé, par droit de conquête, ce vocable imagé et rapide, plus vrai encore que poétique : LA CÔTE D’AZUR. La Côte d’Azur ! Ainsi, du château d’If [à Marseille] jusqu’aux palais de Gênes, s’intitule désormais le pays de la mer bleue, du soleil et des fleurs… Le dictionnaire s’est augmenté d’un mot. » Au passage on remarque que la Côte d’Azur va de Marseille à Gênes pour son « inventeur ». Les Anglais parlent de Riviera ou de French Riviera. La communauté d’agglomération dont le pôle naturel est la ville de Menton porte le nom de communauté d’agglomération de la Riviera française (Carf), le terme de Côte d’Azur ayant pu paraître trop associé à Nice. Riviera est le terme italien. Le terme occitan (niçois et provençal) est Ribiera. En français, on a longtemps parlé de Rivière de Gênes et de Rivière de Nice, Nice elle-même étant parfois parée du doux nom de Nice de Rivière. Près de 10 millions de Touristes- 52 % de clientèle étrangère, – 222 millions de nuitées- Dépense des touristes : 5 milliards d’Euros- 75 000 emplois tourisme soit 18% du total des emplois dans les Alpes-Maritimes. – 500 000 touristes dans le Haut Pays- 500 000 congressistes- 3 millions d’entrées dans les musées et monuments- Plus de 30 % des touristes viennent par avion.
En début d’après-midi, après le déjeuner nous prenons la direction du village le Val situé à 55 kilomètres d’Hyères, Hyères est une commune de 56000 habitants, c’est la troisième commune la plus étendue en superficie de France derrière Arles et bédouin situé au pied du mont Ventoux, la commune administre 3 îles (Porquerolles, de Crau et du Levant) ainsi que la presqu’île de giens. La ville d’Hyères les palmiers est arborée de 11000 palmiers, il y a obligation de planter un palmier lors de la construction d’une maison à Hyères. Nous prenons la direction de Toulon, nous découvrons une colline le mont coudon qui culmine à 748 mètres, à son sommet est dressé le fort militaire du lieutenant Girardon, il est toujours en activité, le mont Coudon est pratiquement interdit aux civils, c’est le paradis des coureurs à pied et des randonneurs. A gauche du mont coudon se dresse le mont Faron qui culmine à 584 mètres, il est souvent emprunté par le tour de France cycliste. Nous roulons en direction de Brignoles, nous sommes dans la vallée du Gapeau, sur le flanc de la colline à gauche est perché le village de Solliès-Ville, c’est un village médiéval avec son église et son clocher appelé campanile en Provence, le village a été apprécié par Jean Aicard écrivain provençal qui a écrit (le Maurain des maures) (1915), tous les ans se déroule un petit festival autour de la BD. Sur la colline de droite nous découvrons le village de Solliès-Pont qui est le chef lieu du canton, c’est la capitale de la boule d’or qui est une espèce de figue blanche, Solliès-Pont est le deuxième exportateur de figue du monde après la turquie. Nous roulons au milieu de champs de figuiers, nous apercevons des vignes, des oliveraies sur notre droite se dessine le massif des Maures. Sur notre gauche nous distinguons le village de Puès, c’est un village en pleine expansion, car il se trouve à 20 kilomètres de Hyères et de Toulon, nous roulons toujours sur l’autoroute, nous apercevons au sommet d’une colline une église dédiée à Sainte-Marie ce qui est fréquent dans la région. Nous quittons l’autoroute pour prendre la direction de brignoles, nous circulons dans de petites collines paradis des pinèdes, des habitations sont dissimulées entre les pins. Nous contournons Brignoles, 5 kilomètres plus loin nous voici à le Val, Nous passons devant l’hôtel des vins dont les murs extérieurs qui tout comme l’intérieur de l’église du village ont été décorés par un peintre breton Marcel le Gouédic, la décoration est faite de multitude de papillons. Nous déambulons dans le village, nous découvrons un ancien lavoir où ne coule pas d’eau, un arrêté préfectoral interdit l’alimentation en eau des 18 fontaines du village suite à la pénurie d’eau dans la région. Notre accompagnatrice du séjour Stéphanie, nous confie à sandra pour la visite de son village. Sandra nous rappelle que Marcel le Gouédic a été pendant 5 ans un élève du maître Salvador Dali, la voie Aurélienne traversait le Val pour rejoindre Grasse à Draguignan. Le Val a donc été romanisé, ensuite c’est la seigneurie de Châteaurenard qui a régné sur le village, c’est la famille Châteaurenard qui a légué au XI.me siècle l’église de l’assomption et son prieuré, les bénédictins vont œuvrer à la destinée du village jusqu’au XVI.me siècle. Une peinture de le Gouédic orne l’une des places du village, elle rend hommage à la foire à la saucisse célébrée à le Val depuis 1628. C’est Louis XIII qui autorisa les Valois a célébrer cette fête, aujourd’hui elle se déroule le premier week end de septembre, elle est devenu un atout touristique pour le Val, le village compte 3500 habitants, les festivités restaurent plus de 7000 personnes chaque année. Nous pénétrons dans le village, nous déambulons dans de petites ruelles où le soleil ne peut pénétrer en hiver, les ruelles sont pavées, Nous visitons le musée du santon, toutes sortes de santons et de crèches du monde entier y sont exposés, le musée est installé dans l’ancien four à pain commun du village, il est l’œuvre de Claude Dandine le seul et unique santonnier du village et de la municipalité. Le premier santon et l’apparition des crèches remontent au XIII.me siècle, c’est Saint-François d’Assise qui en a eu la primeur. Pendant la révolution les églises furent saccagés, les crèches ne pouvaient plus être édifiées pour les fêtes de Noël, les personnes décidèrent donc de créer leur propre crèches avec toutes sortes de matériaux pour réaliser les figurines à leur domicile. C’est en 1798 qu’un marseillais Jean-Louis Laniel va créer les premiers santons moulés, les santons de Laniel sont en argile, ils le sont d’ailleurs toujours à l’heure actuelle, toutes les familles marseillaises pourront donc s’offrir les santons pour constituer leurs crèches. Le métier de santonnier était donc né, tous les accessoires sont moulés à part puis sont collés pour être assemblés. Tous les personnages et artisans du village sont représentés en plus de la nativité traditionnelle, les crèches provençales évoluent avec le temps, nous pouvons apercevoir le gendarme par exemple. Nous circulons au milieu de crèches asiatiques, africaines, Amérique latine, européenne elles sont toutes différentes, mais elles sont de notre époque. Ensuite nous nous dirigeons vers la crèche animée, c’est une sorte de petit théâtre, sur la scène est représentée la maquette du village de Val, des santons représentent les villageois, une bande sonore nous accompagne pour nous raconter la vie d’antan, le tout est animée par un jeu d’éclairage. Nous continuons à sillonner dans le village, nous rendons visite au santonnier, il nous explique la fabrication d’un santon, sa décoration et sa finition, puis nous parcourons un magasin d’exposition où sont exposées toutes ses oeuvres. Nous poursuivons notre parcours pédestre, nous traversons de petites places, nous voici devant l’église, nous pénétrons à l’intérieur, la nef culmine à 25 mètres de haut. L’église date du XI.me siècle, elle a été consacrée en 1068, c’est une construction simple, le cœur de l’église a été restauré en 1995 par Marcel le Gouédic, une fresque orne les vitraux, elle date du XIX.me siècle, la restauration du XX.me siècle est très moderne, elle peut choquer avec ses couleurs très vives que nous n’avons pas l’habitude de voir dans les églises romanes. L’église contient 3 chapelles latérales construites au gré de la démographie du village, un orgue alsacien des frères Stern orne l’église, de nombreux concerts sont organisés au cours de l’année, car l’église a un très bon acoustique. Ensuite nous allons visiter le musée de l’olive, il retrace tous les travaux qui conduit l’olive de l’arbre au moulin où elle est transformée en huile, 2 superbes oliviers encadrent la porte d’entrée du musée. De nombreuses gravures retracent le travail de l’olivier, toutes sortent d’outils liés à la cueillette, le transport, le broyage, le pressage de l’olive sont exposés. On élabore l’huile d’olives avec les olives noires qui sont matures à partir du mois de décembre, pour faire un litre d’huile il faut presser entre 4 et 8 kilogrammes d’olives. Après une visite du musée, nous affrontons le froid, nous sortons du village en empruntant un chemin de terre pour aller visiter le musée du jouet du val, les portes étaient closes, Sandra est partie à la recherche de la clé du musée, la froidure commençait à nous pénétrer. Enfin la porte s’ouvrit, en plus le musée était chauffé, le musée est le fruit d’un couple de passionné, elle ancienne couturière a réalisée de superbes vêtements d’époque de Louis XIII,de Napoléon et bien d’autres personnages., Le mari était resté enfant il collectionnait toutes sortes de jouets petites voitures, manèges, petits trains, chevaux de bois, petits soldats en plomb etc. c’est par une nuit noire que nous allons rejoindre notre bus, nous nous réchauffons bien calés dans nos sièges, l’air vif du val nous a assommé, nous rejoignons notre hôtel dans une somnolence collective.

(2) La journée est consacrée à la visite de Monaco, la côte d’Azur héberge bon nombre d’infrastructures militaires, nous apercevons un immense domaine viticole de Lauberane, il existe depuis le XVI.me siècle, jusqu’en 1940 il a appartenu à la même famille, depuis il est la propriété de la famille Fabre, il se transmet de père en fils. Le domaine a une superficie de 550 hectares, on y vinifie un des meilleurs rosés de la région. Les domaines viticoles de la côte d’Azur sont souvent représentés par de superbes battisses anciennes très vastes, aujourd’hui avec la mévente du vin les propriétaires sont obligés de se diversifier, alors ils louent une partie de leur immense demeure pour des festivités, des mariages, des communions, ça fait des cérémonies assez prestigieuses, le prix d’une telle location revient à 1500 euros pour uniquement la salle. Au loin sur notre gauche nous apercevons des sommets enneigés, nous distinguons le village de gonfalon réputé pour la sauvegarde et la protection des tortues. Nous sommes toujours sur l’autoroute, nous apercevons le village du Vieux Cannet, au X.me siècle les villages quittent le bord de mer, ils s’établissent sur les collines avoisinantes pour mieux se défendre de l’envahisseurs qu’était les sarrasins, il faut attendre le XIV.me siècle pour voir les villages redescendre dans les vallées ou en bordure de mer et recréer un port. En fait tous les villages du bord de mer de la côte d’Azur ont subi la même évolution géographique au cours de cette époque, l’exception à la règle est représentée par le village de Saint-Tropez qui n’a jamais changé de lieu. L’autoroute traverse le massif forestiers des Maures qui a une superficie de 440000 hectares, lors de l’été 2003 4400 hectares du massif forestiers sont partis en fumée soit 1% de l’ensemble, alors que les médias dramatisaient jusqu’en commentant la disparition du massif entier. De la vallée du Gapeau nous passons dans celle de l’Argence, Nous sommes à la hauteur de Draguignan qui a toujours été une importante place militaire, Draguignan a été la préfecture du Var jusqu’en 1974 où c’est Toulon qui est devenu préfecture. Nous sommes tout près des gorges du Verdon, les gorges montent jusqu’à 1200 mètres d’altitude, il est donc préférable de les découvrir à la belle saison. Le Verdon tient son nom pour la couleur de son nom qui est de couleur verte, le haut des gorges se termine à Moustier Sainte-Marie qui est un village merveilleux haut lieu de la faïence. Nous roulons entre le massif des Maures très sombre recouvert de forêt et le massif de l’Estérel complètement dénudé, il est parsemé de rochers de couleur rouge qui en fait un paysage de western, il ne manque que les indiens. Nous sommes à la hauteur de Roquebrune, Nous sommes toujours dans le département du Var, nous contournons Fréjus et Saint-Raphaël, Fréjus nous rappelle la tragédie qui a eu lieu le 2 décembre 1959. La région souffrait de la pénurie en eau, en 1954 on décide de construire un barrage sur la rivière le Réran pour stocker de l’eau. Les fréjusiens n’ont jamais aimé ce torrent, ils s’en méfiaient, lors de pluies diluviennes le barrage de Malpasset céda, en 20 minutes une vague déferlante atteint Fréjus en ravageant tout sur son passage. C’est une catastrophe pour Fréjus et ses habitants, on dénombre 1000 disparus, 1500 hectares de terre agricole détruite, 800 maisons dévastées, c’est vraiment l’apocalypse. Le général de Gaulle est venu à Fréjus, la population était réunie sur la grand place de la ville, le général de Gaulle leur a dit « que Fréjus renaisse ». Ces quelques paroles ont donné un coup de fouet aux rescapés, ils ont entrepris la reconstruction de leur ville avec un grand engouement. Le barrage est resté tel quel, bien sûr on ne reconstruira plus rien sur le torrent le Réran. Autant nous pouvons lutter contre le feu, mais l’élément eau est plus dangereux, on ne le maîtrise pas, on ne peut qu’attendre que cette force phénoménale s’estompe avant d’intervenir. Nous apercevons la colline des Adrets de l’Estérel, aujourd’hui c’est une auberge 4 étoiles qui domine son sommet, elle a été le repère du bandit Gaspar de Besse en son temps. Gaspar était un don juan adoré des femmes, une très belle italienne l’a envoûté pour lui faire signer son engagement dans l’armée, afin qu’elle encaisse la prime de son engagement. Gaspar se ravise de son erreur, il déserte, il se réfugie dans le massif des Maures, il se retrouve embrigadé dans une bande de brigands, ils détroussent les riches pour leur profit en leur infligeant de terribles sévices. Gaspar ne supporte pas cette vision d’horreur, il tue donc le chef des brigands, il s’échappe et vient se réfugier dans l’auberge des Adrets. Il devient très proche de la patronne de l’auberge dame Rose, il continue à détrousser les riches de manière élégante, mais pour en faire profiter les pauvres. Gaspar devient le robin des bois régional, il se fait attraper, il s’échappe, il se cache tout près de Hyères dans les gorges d’Ollioules, il se fait de nouveau plusieurs fois arrêté, mais la dernière fois on décida de le pendre, car rien ne l’impressionnait. On le conduit à son lieu de pendaison en parcourant de nombreux kilomètres à pied, c’est un immense cortège populaire qui le suit pour lui rendre un dernier hommage, une femme lui donne une petite fiole remplie de poison, tout le monde savait que gaspard ne voulait pas finir sa vie en étant tué ou pendu, il prit donc la fiole, il la boit dans la cellule où il attendait pour être pendu, il se donna donc lui-même sa mort. C’est une histoire très connue dans la région, les anciens la transmettent aux jeunes et c’est devenu un pan de l’histoire régional. Aujourd’hui l’auberge de la colline des Adrets est de grand standing, on peut acheter tout ce qu’il y a dans l’auberge couverts, assiettes, lits, mobilier etc., c’est une superbe technique pour l’auberge, car tout est toujours neuf, le renouvellement s’effectue au frais des clients. Nous sommes dans les Alpes-Maritimes dont la préfecture est Nice, l’autoroute est entourée de mimosas. Il y a une différence entre les azuréens du Var et ceux des Alpes-Maritimes, les derniers ont de l’argent et l’expose, dans le Var on a aussi de l’argent, mais on ne le montre pas. Les varois sont donc moins guindés que leurs frères des Alpes-Maritimes à l’exception de Saint-Tropez. Nous passons cannes, sur notre gauche se détache l’arrière pays avec Saint-Paul de Vence où a vécu et mort Yves Montant, en fond de tableau nous apercevons des sommets enneigés. Nous distinguons la Méditerranée avec une superbe vue sur Marina baie des Anges, ville moderne où tout est fait pour le touriste tout comme à la grande Motte, c’est un endroit très cher, nous sommes très près d’Antibes. Nous traversons le lit de la rivière du var, il prend sa source, il coule et se jette dans les Alpes-Maritimes, il ne sillonne à aucun endroit le département du Var, trouvez l’erreur. Nous abordons Nice, nous approchons de Monaco qui est un pays dont la ville porte le même nom. Monaco a une superficie de 195 hectares, la principauté de Monaco compte 32000 habitants dont seulement 6000 monégasques, il y a 12000 français, 6000 italiens, nous ne pouvons pas énumérés tous les étrangers de Monaco, car la principauté compte plus d’une centaine de nationalités qui y résident. Pour devenir monégasque, il faut d’abord y être né, si une jeune fille se marie avec un monégasque, elle ne devient pas monégasque tout de suite, elle demande au bout de 5 ans de mariage d’être monégasque, la demande est accepté à 80% des cas. Si un jeune homme épouse une monégasque, il peut demander la nationalité monégasque après 10 ans de mariage, la demande est refusée à 80% des cas. Monaco est un paradis fiscal, la langue officielle de la principauté est le français, le monégasque se parle toujours un peu, Monaco se divise en plusieurs parties, Monaco ville c’est le rocher, Monte Carlo en contre bas du rocher avec son fameux casino, Fontvieille le nouveau quartier de 19 hectares entièrement construit sur la mer où se trouve le complexe sportif de la principauté dont le stade Louis II inauguré en 1985, enfin le quartier du port Hercule. Le prince et les princesses actuelles défrayent souvent les chroniques des journaux à sensation sans que leurs sujets s’en offusquent, la famille princière a eu son éclat grâce à l’union de grace Kelly avec le prince Rainier. C’était un mariage d’amour, ils se sont rencontrés sur le tournage du film (le train sifflera 3 fois) où grace Kelly en était l’actrice, Elle a arrêté sa carrière pour venir épouser le prince En 1956 2 ans après leur première rencontre. En 1957 c’est la naissance de Caroline, en 1958 c’est Albert qui arrive et en 1965 c’est la naissance de Stéphanie. C’est le 14 septembre 1982 que la princesse grace décède accidentellement dans un accident routier dans le col de la Turbie, le 18 septembre elle est inhumé dans l’église de Monaco. Caroline se marie 3 fois en 1978 avec Philippe Junot, en 1983 avec Stefano Casiragui qui se tue dans un accident de hors bord avec lequel elle aura 3enfants, en 1999 elle se marie avec le prince de Hanovre un alcoolique invétéré avec lequel elle aura un enfant. Le prince héritier Albert qui n’est toujours pas marié, mais il a 2 enfants qu’il a reconnu, ils n’accèderont jamais au trône. Quant à Stéphanie la préférée du prince Rainier, elle a beaucoup profité de la vie, elle a été chanteuse, elle a créé une ligne de maillot de bains, elle s’est marié 2 fois avec Daniel Ducréé avec qui elle a eu 2 enfants, ça aurait du continuer sans l’égarement de Daniel au bord d’une piscine auprès d’une jolie créature, puis elle a épousé Adams Lopez Perez un artiste de cirque est-elle toujours avec lui c’est une autre histoire dont on se fout. Nous sommes tout près d’Eze, nous devions visiter le palais princier, mais nous ne le pourrons pas, car ça reste la demeure princière, alors les visites sont autorisées lorsque le palais est inoccupé par la famille princière Grimaldi. La devise de Monaco « avec l’aide de Dieu », un jardin exotique est situé à l’entrée de la ville, nous passons dans un tunnel, nous débouchons en bord de mer que nous surplombons de 200 mètres. Nous découvrons le quartier Fontvieille avec le complexe sportif et d’immenses immeubles, nous garons le bus dans un parking souterrain, nous déambulons dans Monaco quartier où se trouve le palais princier.
La Principauté de Monaco, ou Monaco en forme courte, est une cité-État ainsi qu’une commune occupant la même superficie que l’État lui-même. Enclavée dans le territoire français, Monaco est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d’Azur, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Nice. Indépendante depuis 1297, cette monarchie constitutionnelle dirigée depuis 2005 par le Prince souverain Albert II de Monaco occupe aujourd’hui une superficie de 2 km2 ce qui, après le Vatican, en fait le deuxième plus petit État indépendant du monde. Lors du dernier recensement de 2000, Monaco comptait 32 020 habitants. Avec 15 851 hab./km2, c’est le pays le plus densément peuplé. En 2006, la population était estimée à 32 543. Pratiquement entièrement urbanisée, la principauté de Monaco bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtellières de luxe. De nombreux événements internationaux (Grand Prix de Formule 1, Tournoi de Monte-Carlo,Masters de Monte-Carlo, Rallye de Monte-Carlo) s’y déroulent en plus des attractions présentes tout au long de l’année ( Casino de Monte-Carlo, Musée océanographique, Palais princier), ce qui en fait une destination privilégiée pour les touristes. Son territoire s’étend sur une bande de terre de 4 100 m le long de la mer Méditerranée et sa largeur varie de 1 050 à 350 m, pour une superficie totale de 202 hectares (2 km2). L’altitude maximale de 164 m est atteinte sur un de flanc du Mont Agel, qui culmine à 1 150 m. La place du Palais se trouve à 62 m. La principauté compte 5 469 m de frontière (3 274 m avec la commune de Beausoleil, 1 341 m avec Cap-d’Ail, 464 m avec Roquebrune-Cap-Martin et 390 m avec La Turbie)ainsi que 3 829 m de côte (port et plage). Au cours des dernières années, des grands travaux ont permis à Monaco de s’étendre de près de 40 hectares, principalement gagnés sur la mer. Les tout premiers travaux de remblaiement ont commencé en 1865 pour créer la voie ferrée, suivis quelques années après par la création du premier quartier industriel de Fontvieille, qui a permis de gagner 5,5 hectares sur la mer. Le fond du port de Monaco a ensuite été comblé et, dans les années 1960, le Grimaldi Forum ainsi que le Larvotto ont été construits. En 1965, sur une initiative du Prince Rainier III et afin de diversifier les activités de la ville, la construction du quartier de Fontvieille a permis la création de 220 000 m2 de nouveaux terrains constructibles supplémentaires ainsi que d’un nouveau port. Ce quartier accueille entre autre le stade Louis-II ainsi qu’une grande surface. L’extension du port de Monaco s’est également faite vers la mer. La plage aménagée sur la nouvelle digue, La construction d’une digue semi-flottante de 352 m de long pour un poids total de 163 000 tonnes en 2003 a permis la construction de 360 places de parking, 25 000 m² de stockage, 2 gares maritimes ainsi que des locaux administratifs et commerciaux. Le terre-plein artificiel auquel la digue est reliée a permis de gagner un hectare de terrain et a vu la création d’un parc immobilier de 15 000 m2. En 2006, Albert II de Monaco a officiellement lancé un nouveau projet d’extension en mer permettant à terme de gagner 10 nouveaux hectares sur la mer. Ce projet, estimé à 5 milliards d’euros permettra la construction de 275 000 m² de planchers. Les premier bâtiments devraient être livrés en 2014.
Histoire : Moyen âge :Monaco est resté sous domination romaine jusqu’à l’effondrement de l’Empire romain d’Occident en 476. L’endroit a ensuite été occupé et ravagé par les Sarrasins et diverses tribus barbares. Alors que Monaco était pratiquement dépeuplé, les Sarrasins en furent expulsés en 975 et au XIe siècle, l’endroit était de nouveau peuplé par des Ligures (cette fois, il faut comprendre des populations parlant une langue romane du nord de l’Italie). En 1191, l’Empereur romain germanique Henry VI a concédé la souveraineté sur Monaco à la ville de Gênes en Italie, d’où sont originaires les Ligures. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Fulco del Cassello a commencé la construction d’une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l’histoire moderne de la Principauté de Monaco. Les Gibelins construisirent leur forteresse pour en faire une position stratégique militaire et un moyen de contrôler la région, ils établirent également des habitations à la base du Rocher afin d’appuyer les garnisons. Pour attirer les habitants de Gênes et des villes environnantes, ils offrirent des terres et exonérèrent de taxes les nouveaux arrivants.
Règne des Grimaldi, Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis le 8 janvier 1297, date à laquelle François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s’empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée. L’autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu’en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco. En 1847, la principauté de Monaco occupait une superficie totale de 24 km2 et comprenait trois communes : Monaco (1 250 habitants), Roquebrune (850 habitants) et Menton (4 900 habitants). La partie la plus vaste et la plus riche de la principauté était la plaine mentonnaise, avec ses cultures d’agrumes et d’oliviers, le commerce extérieur reposant essentiellement sur les exportations d’huile et de citrons. Mais, en 1848, Menton et Roquebrune proclamèrent la déchéance des Grimaldi et se proclamèrent « villes libres » sous la protection du royaume de Sardaigne. C’est alors que le prince Charles III eut l’idée de créer des jeux de casino (interdits dans les pays voisins), ce qui allait permettre à la principauté, en s’enrichissant, de se développer rapidement. En 1863, il accorda le privilège d’exploiter le casino à François Blanc, fondateur de la Société anonyme des Bains de Mer. En 1866, le quartier des Spélugues (où se trouvait le casino) prit le nom de Monte-Carlo. Enfin, en 1869, Charles III supprima les impôts personnels, fonciers et mobiliers, ce qui entraîna une intense activité de construction. Le prince de Monaco disposait des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu’à l’octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État devra s’aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France.
Histoire récente : Le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II (le stade de l’AS Monaco porte d’ailleurs son nom), en 1949. Une nouvelle constitution est rédigée en 1962, abolissant la peine de mort, autorisant le vote des femmes et mettant en place une cour suprême garantissant les libertés fondamentales. En 1982, la principauté est endeuillée en apprenant la mort de la princesse Grace de Monaco, épouse de Rainier III et mère de l’actuel prince de Monaco (Albert II), victime d’un accident sur la route qui relie La Turbie à Cap d’Ail et non sur celle où elle avait jadis tourné dans le film La Main au collet, comme cela est souvent cru. Sa fille Stéphanie de Monaco survit à cet accident. En 1993, Monaco devient officiellement membre des Nations Unies. En 2004, la principauté de Monaco rejoint le Conseil de l’Europe après de nombreuses tractations et une modification de la loi électorale rendant systématique une représentation de l’opposition au Conseil national par un mode de scrutin ayant une composante proportionnelle. À la mort du Prince Rainier III, survenue le 6 avril 2005, c’est son fils Albert II (né en 1958), jusque-là prince héréditaire et marquis des Baux, qui devient prince souverain. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005. Le prince étant célibataire et sans enfant légitime, l’héritière du trône est désormais sa sœur aînée Caroline, née en 1957, épouse du prince Ernst-August de Hanovre.
Nous commençons notre promenade monégasque, les trottoirs sont très larges, la circulation est plus que fluide, nous passons devant une demeure qui serait celle de la princesse Stéphanie. Nous contournons l’église qui est construite en pierre blanche extraite de la turbie. Nous nous promenons dans les rues commerçantes, à 11 heures 50 nous assistons devant le palais princier à la relève de la garde qui a lieu toutes les 24 heures. C’est une immense foule qui assiste au cérémonial, les gardes sont accompagnés d’une musique militaire où roule le tambour, le carillon du palais rythme la présentation aux armes. Deux canons sont disposés devant l’entrée du palais devant lesquels sont amoncelés deus pyramides de boulets de canon reliés par des soudures. Nous nous rendons à l’église où sont inhumés les familles princières de Monaco, nous distinguons les tombeaux de la princesse grace et du prince Rainier qui sont les seuls à être fleuris, un garde de la principauté me roule de gros yeux quand j’essais d’approcher de plus près la chaîne qui entour le tombeau de la princesse grace. Sainte Dévote est la sainte patronne de Monaco, nous continuons notre promenade monégasque en direction du musée océanographique où nous allons déjeuner. Pour activer la digestion nous parcourons les aquariums du musée, toutes sortes et races de poissons, crustacés, coquillages sont exposés dans de superbes aquariums au sol recouvert de sable blanc et décorés de rochers le tout est éclairé par des éclairages indirects pour ne pas déranger la faune marine. Nous reprenons notre bus, nous sortons de Monaco, une immense grande roue est installée sur une place, nous empruntons sur quelques hectomètres le fameux circuit du grand prix de Monaco de formule 1. Nous prenons la route de la corniche pour rejoindre Eze où nous allons visiter la parfumerie Fragonard, rappelons que grasse était réputée pour sa ganterie, mais son site privilégié, lui fit sa renommée dans le domaine du parfum, à l’époque où il était plus agréable de baiser des mains parfumées que gantées. La parfumerie Fragonard existe depuis 1926 à Grasse, elle est établie à Eze depuis 1968, c’est au pas de course que l’on nous explique la fabrication d’un parfum. Pour obtenir un litre d’essence de rose, il faut distiller 3 tonnes de fleurs de roses mélangés à de l’eau distillée que l’on fait chauffer dans un alambic à 100 degrés. Pour un litre de jasmin il faut distiller une tonne de jasmin, pour un litre de lavande il faut 500 kilogrammes de fleurs de lavande. Nous sommes dans une reproduction d’un laboratoire où le parfumeur appelé nez assemble les essences, ils sont 150 dans le monde dont 60 en France. Pour devenir un nez il faut 7 années d’étude, 2 écoles en France une à Versailles et une à grasse, pour être nez il faut avoir une vie saine (sans alcool, ne pas fumer, ne pas manger d’aliments pimentés). Le nez a à sa disposition 2000 essences différentes, elles sont disposées sur un meuble appelé l’orgue du parfumeur, un nez peut reconnaître toutes les essences, mais il ne peut travailler que 2 heures par jour par mesure d’efficacité. Certains parfums sont composés d’une centaine d’essences différentes, plus il y a d’essences plus le parfum est cher. Nous passons dans l’atelier où habituellement sont fabriqués les savons, nous apercevons toutes sortes de moules pour confectionner les savons à toutes les odeurs, la production est de 2000 savons par jour. Nous sommes dans l’atelier où on confectionne les crèmes, les démaquillants etc. Les parfums sont divisés en 4 catégories, le parfum à 24% d’essence le reste est de l’alcool, l’eau de parfum à 15% d’essence le reste est de l’alcool, l’eau de toilette 10% d’essence le reste est de l’alcool et de l’eau distillée, l’eau de Cologne et l’après rasage 5% d’essence le reste est de l’alcool et de l’eau distillée, la catégorie justifie donc le prix du parfum selon sa contenance en essence. Ensuite nous avons eu droit au magasin de vente, au regard de l’affluence nous nous serions crus dans un centre commercial où les démonstratrices essayaient de fourguer leur produits miracles, afin de rajeunir de 15 ans au moins. Nous reprenons la route, nous découvrons la mer avec Saint-Jean Cap Ferrat, en contre bas nous distinguons la basse corniche malgré la tombée de la nuit. Nous arrivons à Nice qui est tout illuminé, nous longeons le port de Nice, nous traversons la place Masséna où tourne une grande roue, nous circulons sur la promenade des anglais. Nous apercevons le casino ruln, le casino du palais de la méditerranée, nous saluons bon nombre de SDF qui ont investi les bancs de la promenade des anglais. De grosses voitures sont stationnées devant les grands hôtels, le royal, le concorde, le Négresco avec sa fameuse coupole intérieure et son lustre en baccarat, la coupole est classée au patrimoine de l’UNESCO,le voiturier attend le client avec sa superbe casquette. La fin de la promenade des anglais est plus sombre, ce sont les hôtels plus populaires, c’est le quartier chaud de Nice où les filles vous proposent leur charme. Nous sortons de Nice, nous rentrons sur l’autoroute pour rejoindre Hyères et notre hôtel, après le dîner monsieur Jacquot nous narre ses passions, la sauvegarde de la presqu’île de Giens et sa ville d’adoption Hyères les Palmiers, dont voici la teneur :
Hyères-les-Palmiers est l’une des communes les plus étendues de France, avec 30 km d’écart entre les deux extrémités : de la presqu’île de Giens jusqu’au deuxième Borrel. Dotée de 13 238 hectares de superficie dont seulement 1/3 est urbanisé et de 1 284 hectares de terre insulaire, Hyères-les-Palmiers offre une diversité de paysages remarquables ; 39 km de côtes non bétonnées partagées entre plages de sable fin et criques rocheuses, bordent une campagne hyéroise verte et florissante. La vallée de Sauvebonne et le massif des Borrels alternent avec les collines du Fenouillet ou celles du château. La forêt constitue 35 % de la superficie de la commune avec 4 300 hectares recouverts. Les marais salants contribuent aussi à l’originalité et la beauté du paysage Hyérois. Enfin, la particularité de la cité des palmiers réside dans le fait qu’avec ses dix fractions de commune : la presqu’île de Giens, le Port, l’Ayguade, la Capte, les Salins, les Borrels, Sauvebonne, sans oublier les trois îles Port-Cros, Porquerolles, Le Levant, de véritables villages sont ainsi créés et lui confèrent une extension riche en diversité. Hyères-les-Palmiers est une ville de taille moyenne avec 53 258 habitants. La qualité de son plan d’eau de 27 000 hectares et ses infrastructures nautiques lui ont permis d’être labellisée France Station Nautique, chaque année elle a obtenu le label Pavillon Bleu des ports et plages, depuis sa création. A ce label, s’ajoute celui des 4 fleurs, récompense maximale pour les villes fleuries de France. Hyères-les-Palmiers est également célèbre pour son micro climat qui a permis l’adaptation sur son terroir d’espèces végétales exotiques, palmiers, agrumes, cactées, et autres arbres et plantes de climat chaud. L’entretien des espaces verts est une réalité quotidienne. Hyères est la ville la plus au Sud de la Provence (et une des plus ensolleillées), sur le même parallèle que le CapCorse et Florence en Italie. Presque tout le monde connaît à Hyères, les jardins plantés d’essences méditerranéennes et exotiques comme le Parc Olbius Riquier, le Parc Sainte Claire ou encore celui de Saint-Bernard. Ce jardin extraordinaire vous permet de vous promener près de l’étang, d’admirer pelouses et massifs de fleurs odorants. Le parc botanique de Sainte Claire vous invite à découvrir de nombreuses essences rares subtropicales d’Amérique du Sud et d’Australie. Au pied de la célèbre Villa Noailles, un panorama merveilleux s’offre aux visiteurs du Parc Saint-Bernard, la ville s’offre à vos pieds, puis le regard sur la rade et ses îles. Le parc court sur différentes restanques et offre un petit aperçu de la richesse florale naturelle de notre terroir. Hyères est une ville moyenne méditerranéenne aux multiples statuts : ancien bourg rural d’agriculteurs et pêcheurs devenu station climatique de villégiature, puis station balnéaire de la Côte d’Azur et port annexe du port militaire de Toulon ; insulaire frontière reconverti en un parc national marin à l’intérieur des limites communales. Hyères offre plus de 20 km de côtes avec des plages très diversifiées pouvant satisfaire tous les goûts. Plus de 20 plagistes, dont certains vous proposeront des activités nautiques, sont à votre disposition pour organiser vos belles journées d’été. Les plages… On trouve sur le littoral hyérois des plages paradisiaques aux teintes dorées et argentées, constituées de sable fin ou de galets ronds, accueillant des publics familiaux ou sportifs, sans oublier les amoureux de la nature qui peuvent se nicher dans les petites criques. Les Salins d’Hyères sont répartis sur deux sites : les Vieux Salins (350 ha) exploités dès le Xème siècle, et les salins des Pesquiers (550 ha) exploités à partir de 1848. Paysage de contact entre la terre et l’eau, ils présentent une diversité remarquable de milieux : sansouire, dunes littorales, roselières, fourrés à tamaris. Ces territoires, propriétés du Conservatoire du Littoral… L’ensemble du site de la presqu’île est recouvert de forêt littorale surplombant de hautes falaises maritimes. Le Pin d’Alep, très présent, cotoie un maquis quasi impénétrable constitué notamment de pistachier-lentisque, de phylaire, et de salsepareille. Ces territoires, propriétés du Conservatoire du Littoral, sont l’objet d’une gestion concertée entre la commune de Hyères les Palmiers et le Parc national de Port-Cros. Le parc a établi pour chacun des espaces concernés un programme d’aménagement, qui précise les actions à conduire pour sauvegarder le patrimoine biologique et paysager, tout en assurant une ouverture raisonnable au public. La plage de l’Almanarre, située sur le tombolo Ouest de la presqu’île de Giens, s’étend sur plus de 4 km. Elle alterne, tout au long du tombolo, sable blanc et petits galets. Le site est internationalement connu des véliplanchistes, comme un des meilleurs spots mondiaux de planche à voile. De l’autre côté du Tombolo, vous trouverez, de la Bergerie à l’Ayguade, des plages très bien adaptées pour les familles, toutes sont constituées de sable blond et l’eau y est peu profonde. Hyères, cité des palmiers fut pendant de nombreuses années la station balnéaire favorite de célébrités et d’une partie de l’élite intellectuelle et bourgeoise. De magnifique demeures du début du siècle en témoigne encore autour de la vieille ville. Charme, climat et paysage exceptionnels en font un site privilégié face aux Iles d’Or. Au loin Porquerolles… Sur l’île de Porquerolles, la célèbre plage d’Argent, ourlée d’eucalyptus et pins parasols, est composée quant à elle de sable blanc et fin, dont les reflets argentés lui ont donné son nom… Les plages de l’Alycastre, de la Courtade et du Langoustier sont aussi très réputées pour leur sable fin, et pour une eau très claire. L’anse Port Man à Port-Cros, forme une crique idéale pour le cabotage en bateau moteur ou voilier Le port… Avec 6 ports et plus de 2000 postes à quai, Hyères représente « la destination » plaisance du département du Var. le port Saint-Pierre est le lieu de départ pour des croisières côtières à la découverte des îles d’Hyères et du magnifique littoral est varois. Il concentre un nombre important de loueurs de voiliers et bateaux moteur, proposant des locations courte et longue durée pour des séjours dans toute la Méditerranée. C’est aussi un lieu de vie et d’animations permanentes avec l’organisation de régates de prestige, comme la Semaine Olympique Française de Voile et la Semaine de Porquerolles, mais aussi de régate locales permettant aux plaisanciers méditerranéens de se « mesurer »dans la convivialité. Les ports de la Capte et l’Ayguade sont plus spécialisés dans l’accueil de bateaux moteur de petite taille, tandis qu’aux port de la Madrague et du Niel se concentrent les pêcheurs traditionnels avec le fameux « pointu ».
Porquerolles… Avec ses 54 kilomètres de sentiers, Porquerolles est la plus importante des trois îles située le plus à l’Ouest, face à la presqu’île de Giens, ce paradis méditerranéen s’étend sur 7 km de long et 2,5 km de large. D’une superficie de 1254 ha, l’île culmine au sémaphore à 142 m. Porquerolles se distingue par la variété de ses paysages. Entre la pointe des Mèdes et le Langoustier, se succèdent falaises vertigineuses et petites criques abritées du vent. Sur la côte septentrionnale s’étendent quelques unes des plus belles plages de la côte d’azur, Notre Dame, la Courtade, la Plage d’Argent et celle du Langoustier. Construit autour de sa place en terre battue, le village de Porquerolles a su conserver son caractère typique et propose tous les services et commerces utiles ainsi qu’un hébergement de qualité en deux, trois et quatre étoiles. Si Porquerolles connut le même passé agité que les autres îles, dès le XIXe siècle plusieurs propriétaires s’y sont succédés. Le dernier, M. Fournier ayant acheté la totalité de l’île en 1912, y entreprend de grands travaux agricoles, dont 200 ha de vignobles sont réputés pour leur vin. L’Etat acquiert la quasi totalité de l’île en 1971 qui devient un site classé, géré par le parc national de Port-Cros et donc protégé. Créé en 1979, le Conservatoire Botanique de Porquerolles devenu national en 1990 gère 180 ha de terres agricoles, stocke 2000 gènes de plantes d’espèces sauvages, collectionne des espèces rares et sauvages et ou endémiques aux îles d’Hyères ainsi que des variétés anciennes d’arbres fruitiers, figuiers, fruits à noyau, agrumes Véritable paradis au printemps lors de la floraison du maquis (cistes, myrtes, bruyères arborescentes), Porquerolles se métamorphose en un immense bouquet embaumé. L’île offre une grande variété de paysages allant du maquis aux plaines fertiles et cultivables. L’eau est d’une pureté exceptionnelle et les fonds sous-marins abritent une faune et une flore d’une grande richesse.
L’île de Port-Cros! Le Parc national de Port-Cros, premier parc national marin en Europe, a été créé en décembre 1963. Il s’étend sur 700 ha de superficie terrestre, avec les îlots de Bagaud, du Rascas et de la Gabinière et 1300 ha en mer. Espace témoin, il rassemble un grand nombre des espèces terrestres et marine caractéristiques de la méditerranée occidentale. Lieu d’une protection forte, le parc national s’attache, par une gestion attentive, d’y conserver le patrimoine naturel, historique et paysager exceptionnel, tout en maintenant une ouverture raisonnée à l’accès du public. Depuis 1998, le Parc national de Port-Cros est titulaire du  » Diplôme européen « , décerné par le Conseil de l’Europe et depuis 2001 il est inscrit, seul site français à ce jour, parmi les  » aires spécialement protégés d’importance méditerranéenne. Sa population est de 100 habitants hors saison, environ 1500 l’été. Sa superficie est de taille pratiquement égale à celle de Porquerolles…
Vue d’avion l’île du Levant se présente sur une longue arête rocheuse de 8 km de long et seulement 2 km de large mais seul un dixième de l’île est accessible au public. Recouverte d’une superbe et généreuse végétation, l’île du Levant ressemble dès qu’on l’approche à un véritable paradis terrestre. Depuis le bateau avant de débarquer au petit port de l’Ayguade, vous apercevrez les reliefs escarpés du pourtour de l’île ainsi que les habitations dressées face à la mer qui percent au milieu de la végétation.
La presqu’île de Giens est … Reliée au continent par un double tombolo constitué de deux cordons dunaires enserrant les salins et l’étang des Pesquiers. Ils se sont formés par l’accumulation des alluvions charriés par le Gapeau et le Maraven jusqu’à la mer. Cette formation, quasi unique au monde, n’a de réplique qu’aux Etats-unis, en Italie et au Japon. Île ou presqu’île de Giens ? La réponse varie au fil du temps. Il y a vingt mille ans, le niveau de la mer était inférieur, si bien que les promontoires des futures îles d’Hyères et de Giens faisaient partie du continent. Puis, avec la fin des glaciations, la mer monta et les îles d’Hyères s’individualisèrent, tandis que Giens restait lié au continent par deux dorsales rocheuses. La mer continuant de monter, elles furent noyées à leur tour et Giens devint une île. Mais les alluvions, déposées parla dérive littorale sur les dorsales, créèrent les deux flèches de sable du tombolo reliant Giens au continent. L’île devint presqu’île ; entre les deux flèches, l’étang des Pesquiers, aménagé au 19e siècle en marais salants et halte des flamants roses. Monument naturel, ce double tombolo est fragile. En effet, si la flèche orientale, d’une largeur de 250 m, est complantée d’une pinède qui fixe le sable, la flèche occidentale, dont la largeur n’excède pas 30 m, risque de céder devant les tempêtes de mistral, comme cela s’est déjà produit à trois reprises (1767, 1811, 1917). Or, depuis 1960, la situation s’est aggravée : la plage a démaigri et la « route du sel », qui la longe, est fréquemment inondée. Pourquoi ? A cause de l’action conjuguée des hommes et de la mer. D’une part, l’herbier de posidonie qui protégeait la plage de la houle est en mauvais état. D’autre part, avec l’urbanisation de la presqu’île, des canalisations ont été passées au cour du tombolo et la « route du sel »ouverte, avec son cortège de guinguettes et de parkings. Les résultats ne se sont pas fait attendre : déstabilisation de la dune, piétinement et disparition de la végétation fixatrice. L’érosion est devenue alors très active sur un cordon rendu vulnérable. Aussi, tenta-t-on d’implanter des récifs-barrières en béton, de restaurer l’herbier, de mettre des enrochements, des pieux, des palissades : en vain. Et, en 1994, une tempête emporta une partie du tombolo. La municipalité d’Hyères confia alors au Conservatoire du Littoral la conduite d’un programme de protection et de réhabilitation : pose de ganivelles, suppression des parkings, déplacement de la route… Puis, un Plan global de protection de la presqu’île de Giens, associant l’État et les collectivités locales, a été initié en préservant la posidonie. A l’avenir, cette protection devrait être renforcée par l’acquisition des Salins des Pesquiers, dont l’exploitation est arrêtée, par le Conservatoire du Littoral.
posidonie (du grec Poseidôn, nom du dieu de la Mer) nom féminin Plante monocotylédone herbacée marine des régions côtières méditerranéennes et australiennes, où elle constitue de vastes herbiers. (Genre Posidonia ; famille des posidoniacées.) Une des cinquante-deux plantes à fleurs sous marines mondiales, la Posidonie forme de grandes prairies, les herbiers, en Méditerranée. Elle produit de grandes quantité d’oxygène et joue le rôle vital de « pouponnière » pour les coquillages, poissons benthiques… ; tandis que les mattes en bonne santé, dont la croissance ressemble à celle du corail, s’élèvent de 1 mètre par siècle, protégeant plages et cordons littoraux des houles destructrices. La posidonie constitue un oasis le long du rivage, en bordure du désert que sont les grands fonds au delà de -40 à – 50 mètres. Espece protégée, elle est actuellement en danger d’autant plus que sa régénération est difficille et lente. La turpidité liée à la pollution de la mer fait régresser les herbiers, malgré les efforts faits pour une meilleure qualité des eaux marines et fluviales. Les aménagements littoraux détruisent par recouvrement les fonds qui leur sont propices. Enfin une algue tropicale, la Caulerpa Taxifolia, introduite involontairement par le musée océonographique de Monaco, les envahit et les étouffe. D’une résistance et d’une croissance exceptionnelles, cette algue a jusqu’ici non seulement survécu à toute tentative d’éradication mais prolifère dans l’ensemble de la méditerranée dont elle risque de boulverser et d’ appauvrir l’écosystème mis en place il y a environ 10 000 ans.
Après une bonne heure de diaporama admirablement commenté, c’est la tête bien remplie que nous avons rejoint nos chambres pour un repos bien mérité.

(3) Ce dimanche matin est consacré à la visite de la vieille ville de Hyères les Palmiers, la ville a été fondée au IV.me siècle avant J-C par les phocéens, les mêmes qui ont créé Marseille, les phocéens arrivaient de l’île de Phocée. A Hyères ils vont créé un comptoir commercial appelé Olbia, Olbia veut dire en grec (la bien heureuse), nous circulons d’ailleurs sur la voie d’Olbia qui mène de Toulon à saint-Tropez sans traverser la ville d’Hyères. Les romains arrivent au II.me siècle avant J-C à Hyères, nous faisons un grand bon dans l’histoire, nous arrivons au IX.me siècle, les sarrasins arrivent et terrorisent tous les villages de la côte d’Azur. Les villages de bord de mer quitte le littoral, ils s’installent sur les collines avoisinantes, au XII.me siècle c’est la suprématie des templiers, au XVI.me siècle François premier décident de fortifier toute la région dont la ville d’Hyères, et plus particulièrement les îles dont Porquerolles et le château d’If au large de Marseille. C’est au milieu du XVIII.me siècle que le tourisme commence à poindre à Hyères, nous roulons dans l’avenue Gambetta paradis des banques et des agences immobilières, pour une ville de 56000 habitants on dénombre plus de 100 agences immobilières. Nous passons devant le Mac Donald local qui a investi l’ancienne boutique des dames de France, Thierry et son bus nous dépose près de la gare routière. Ce sont les anglais qui créèrent la ville de nice au XVIII.me siècle d’où le nom de la fameuse promenade des anglais, ils vont agrandir Cannes dans la continuité, puis ils vont arriver sur la commune de Hyères qu’ils vont investir pour leurs vacances hivernales. Ils vont faire construire des hôtels de luxe sur la commune de Hyères, nous sommes devant l’un d’entre eux appelé le Parc Hôtel, par la suite l’hôtel est devenu un hôpital, un collège,aujourd’hui c’est la maison des associations hyéroises. Depuis 2 ans le groupe Partouche lorgne sur l’immeuble pour en faire un hôtel de luxe à proximité de leur casino, l’idée est certes bonne, sauf que le groupe Partouche veut rajouter un étage à l’immeuble existant. Le monument est classé, cette modification est donc difficile à réaliser et il faut dire que ça dérangerait l’harmonie architecturale de la place où il se trouve. Devant le parc hôtel se trouve le jardin du roi, il a été offert à Louis XIV, le jardin est arboré d’orangers, on dit à Hyères que ce sont les orangers de Hyères qui ont créé l’orangerie de Versailles, mais rien ne le confirme. Les ont une place de choix dans le jardin du roi, un seul palmier est vraiment hyérois tous les autres sont des palmiers acclimatés, Hyères est le premier producteur de palmiers pour l’Arabie Saoudite. Il existe 4000 espèces de palmiers au monde, pour arrêter la croissance du palmier, il suffit de lui laisser les palmes sèches. La différence d’un oranger à orange sucrée ou amère réside dans la forme de la feuille, celle de l’oranger à oranges amères à une sorte de petit cœur en plus de celle de la feuille de l’oranger à oranges sucrées. Les oranges amères sont destinées à la confiture et à la liqueur d’orange, les oranges amères servent aussi pour la fête du citron et de l’orange de Menton. Le jardin est fleuri d’oiseaux du paradis qui sont prêts à fleurir, nous pénétrons dans la vieille ville en franchissant un porche sur lequel se trouve une horloge. Hyères possédait 2 remparts du XII et du XIV.me siècle, il subsiste encore quelques portes, dont celle-ci la porte Massillon. Jean-baptiste Massillon était hyérois, il était évêque de Clermont, il était une sorte de fou du roi Louis XIV, il était très écouté, ce qui fait que Hyères en a touché des retombées royales non négligeables. La reine Victoria a été l’ambassadrice de la fleur hyéroise, elle est venue 3 fois à Hyères et à chaque fois elle franchissait la porte Massillon, elle exigeait que des fleurs d’orangers lui soient jetées sur son passage. Nous apercevons la grande place Clemenceau appelée par les hyérois place de marbre, car son sol en est recouvert, c’est la place du grand marché. Nous déambulons dans de petites ruelles, nous passons au-dessous de maisons qui forment des porches. Nous marchons dans une rue du XVII.me siècle, les maisons sont accolées au rempart du XIV.me siècle, nous distinguons les anciennes meurtrières du rempart. Un caprice de la reine Victoria a eu raison d’une partie du rempart qu’elle a fait démolir, afin qu’elle se sente à l’aise dans sa déambulation au travers de la ville. Au-dessus des portes des habitations du XVII.me siècle, on distingue une enseigne sculptée qui renseigne du métier de l’artisan qui habite le lieu, nous sommes devant la maison d’un musicien car une lyre arbore la façade. Les rues sont très propres, les chiens qui divaguent et conduit au chenil, si un agent municipal vous surprend entrain de faire faire les gros besoins à votre chien, il vous verbalise de 90 euros d’amende. La vieille ville est habitée par une population magrébine qui s’est très bien intégrée et adaptée à la ville de Hyères, on ne dénombre pas de problèmes de sécurité dans la vieille ville, il existe tout de même un quartier dit sensible qui se situe à l’extérieur de l’agglomération appelé, le Val des rougières. Nous continuons à gravir les petites rues, de temps à autre nous découvrons des restes de rempart, nous arrivons sur une petite place charmante à l’emplacement de laquelle était autrefois située une porte de la ville. Nous grimpons une petite rue envahie de commerces, nous sommes sur la place Massillon qui se situe au milieu de la vieille ville, nous y apercevons la tour des templiers, on se trouve à l’extérieur du rempart du XIV.me siècle, car les templiers sont arrivés au XII.me siècle. La tour avait une fonction religieuse au rez-de-chaussée avec sa chapelle, une fonction militaire à l’étage avec la salle des gardes et une fonction de surveillance sur le toit avec son chemin de ronde. Au XIX.me siècle la mairie va s’établir dans la tour, aujourd’hui le monument est voué à des expositions culturelles temporaires. La tour est surplombée d’un clocher dit campanile, les clochers provençaux sont en fer forgé pour ne pas que le vent est de prise sur le clocher, et le fasse tomber quand le mistral souffle l’hiver à plus de 150 kilomètres heure. Comme dans tous les pays méditerranéens le linge sèche aux fenêtres, certaines maisons sont ornées d’une ou plusieurs rangées de génoises, c’était un signe de richesse, les tuiles étaient confectionnées sur les cuisses des femmes. Nous effectuons une dernière ascension, nous franchissons des marches d’escaliers qui segmentent la rue bordée de commerces dont une pâtisserie qui fabrique les fameuses navettes marseillaises. Nous sommes devant un mur recouvert de volubilis, fleurs qui s’ouvrent le jour et se ferment la nuit. Dans de petites cours sont plantés des orangers et des bougainvilliers, nous arrivons au sommet où se trouve un superbe point de vue où nous distinguons l’île de Porquerolles, l’aéroport de toulon-Hyères, la colline de Costebel avec au sommet l’église de notre dame de consolation. En fait c’était une chapelle du XI.me siècle appelée de l’Ermitage, en haut de la chapelle était installée une statue blanche de la vierge Marie. Pendant la dernière guerre la chapelle va être bombardée, elle est détruite, la statue tombe et ne se brise pas, on prendra ça pour un miracle de la vierge Marie, après guerre on décide de construire une autre église beaucoup plus moderne, elle est réservée au culte de Marie dont la statue y à sa place à part entière. Nous apercevons également le casino de jeux, le parc hôtel, un lavoir en activité grâce aux magrébines, la tour des templiers. Nous passons sous une porte peinte en bleu pour le ciel avec des points jaunes pour représenter les étoiles, c’est une restauration récente d’une représentation du XII.me siècle. Nous sommes devant la maison de la famille peniscola, nous apercevons une grande porte marron, c’est l’entrée de la collégiale Saint-Paul, elle est actuellement en restauration dont interdite à la visite. C’était la chapelle du village du XII.me siècle, elle a été transformée au XVI.me siècle par les évêques de Toulon, car il avait pris leur quartier d’été à Hyères. L’église paroissiale de Hyères est l’église Saint-Louis qui se trouve en bas de la vieille ville, la collégiale Saint-Paul renferme une collection de exvotos qui veut dire (ancien vœu fait). Nous continuons à grimper, nous sommes entourés par des maisons du XII.me siècle, des bénitiers sont disposés devant les maisons, nous pouvons lire en occitan « pour y venir il faut monter, pour y monter il faut suer, quand on y est on y est bien ».Nous pénétrons dans le jardin sainte Claire situé près des bureaux du parc national de port Crau, au-dessus nous distinguons les vestiges de l’ancien château de Hyères du XI.me siècle qui est complètement en ruine. Si nous continuons à monter nous arriverions au jardin saint-Bernard, puis au jardin Noailles qui est un centre de rencontres culturelles. Nous commençons notre descente dans la ville basse, toutes les portes du rempart sont ornées d’horloges, au gré des commerces nous faisons nos emplettes, puis nous reprenons notre bus. Nous circulons dans l’avenue Alexis gaudillo, il avait eu le contrat pour chausser les soldats de Napoléon, il avait promis que s’il était choisi, il planterait des palmiers de sa maison au bord de mer, ce qu’il réalisa, l’avenue Alexis Gaudillo est la plus belle avenue de Hyères. Nous passons devant la fontaine gaudillo, nous contournons une église anglicane, nous longeons la mer, enfin nous voici à l’hôtel où nous allons déjeuner.
Après un bon repas, nous prenons la direction du castelet, nous passons devant la gare de Hyères qui date de 1900, c’est un quartier très animé, nous découvrons la colline de Costebel et son église moderne construite en 1955. Nous roulons en direction de Toulon, nous apercevons le tombolo ouest de la presqu’île de giens appelé route du sel. Nous passons devant un centre de rééducation fonctionnelle pour handicapés de la route, tout le littoral est propice pour tous les établissements de soins (grands brûlés, cancéreux etc. ), il faut dire que le soleil et l’environnement paradisiaque aide à surmonter des accidents de la vie et donne le moral. Nous traversons le quartier le plus chic de Hyères, le monde des oiseaux, qui jouxte un autre quartier chic, le california situé sur la commune de Carqueiranne. Beaucoup d’artistes on des propriétés à Carqueiranne, richard Wirenk le coureur cycliste né à casablanca en 1969, tout jeune il est venu s’établir avec ses parents à Lalonde tout près de Borme les mimosas, il s’est marié, il a eu 2 enfants, il s’est installé depuis à Carqueiranne. Il a défrayé les médias pour des questions de dopage, il a été pris la main dans le panier, malheureusement comme tous il a nié, puis il a avoué, nous pouvons tout de même le considérer comme un des meilleurs coureurs cyclistes français des 20 dernières années. Raimu a beaucoup fréquenté Carqueiranne en tant que toulonnais, il venait déguster la bonne bouillabaisse chez son ami Justin. Nous passons devant un château privé, et une colline le mont Paradis où Richard Wirenk à sa maison. Carqueiranne est un gros producteur de fleurs dont la tulipe, ici on fait de la tulipe du mois d’octobre au mois de mars, les envoie donc leurs plans de tulipes, on leur fait pousser, puis on leur renvoie, ensuite ils nous les renvoie, qu’en pense le grenelle de l’environnement ?Nous arrivons sur la commune du Pradet, à droite nous apercevons le mont coudon et le mont Faron à gauche, au pradet on peut visiter le site d’une mine de cuivre, Au sommet du mont Faron est installé un zoo réservé aux félins qui s’occupe de la sauvegarde des races félines, on y trouve également le mémorial du débarquement de Provence qui a eu lieu le 15 août 1944. L’opération était commandé par le général Delattre de tassigny côté français, le 28 août Toulon sera libérée, c’est la première grande ville à être libérée, ensuite c’est toute la Provence qui le sera. En 1964 quand le général de gaulle vient pour le vingtième anniversaire du débarquement, il veut absolument que Toulon ait son mémorial du débarquement. La tour Baumont située sur le mont Faron depuis le XVIII.me siècle sera le site choisi. Le général de Gaulle vient faire l’inauguration du mémorial, un attentat a avorté contre le général, une bombe était placé sur son passage dans une jarre, mais elle n’a pas explosé, on l’a retrouvé 3 jours après l’inauguration. Pour monter au mont Faron soit on emprunte une route très étroite ou pour les groupes on accède au sommet avec le téléphérique, le seul de la Méditerranée qui permet en 6 minutes de gravir le fameux mont qui surplombe Toulon de ses presque 600 mètres d’altitude. Nous traversons Toulon, nous passons devant l’immense propriété Chanel, nous apercevons un restaurant de renom construit dans une bastide du XVIII.me siècle qui plonge dans la mer, aux fourneaux c’est le grand chef provençal Stéphane Lelièvre qui œuvre. Nous longeons la plage du Morillon noir de monde, car le soleil est radieux, Nous surplombons la petite et la grande rade de Toulon, nous roulons le long de la plage Tahiti, car son eau est très claire. Toulon a été fortifié par Vauban, nous distinguons la presqu’île de saint-Mandrier, nous faisons un petit arrêt pour admirer la petite rade. Toulon compte 180000 habitants, son agglomération est de 500000 habitants, la ville fait un effort pour restaurer Toulon, car les touristes sont de passage, mais ils ne s’y arrêtent pas. Nous traversons la Seyne sur Mer où fut construit le bateau d’Alain colas qui deviendra le Phocéa de Bernard tapy, nous passons devant le stade de rugby de Toulon, le stade Félix Mayol le chanteur. Nous sommes sur l’artère principale de Toulon, l’avenue de Strasbourg, nous passons devant le collège rouvière du XIX.me siècle qui a été parfaitement restauré. Nous apercevons l’opéra municipal avec ses colonnes en cariatides, il a été construit en 1862 par Garnier celui qui a construit l’opéra de Paris. Nous contournons la place de la Liberté où est installé le marché de Noël. Nous longeons un grand parc, nous apercevons le palais de justice, il ressemble à un petit temple grec, il sera bientôt restauré. Derrière le palais de justice était collée l’ancienne prison, une nouvelle prison a vue le jour entre Toulon et Hyères dans laquelle la détention est plus humaine et où il est presque impossible de s’en évader. Nous abordons une zone de travaux liés au tunnel qui permettra de dégager le centre de Toulon, les travaux ont commencé depuis une quinzaine d’année. Il y a 4 ans le tunnel a été inauguré puis ouvert, mais que dans un sens Hyères Marseille, les toulonnais n’y sont pour rien, pendant la construction du tunnel à Toulon il y a eu la catastrophe du tunnel du mont-Blanc. Aujourd’hui les normes des tunnels ont changé, tout nouveau tunnel doit être équipé d’un tube supplémentaire qui permettra d’évacuer les personnes en cas d’incident, on est donc entrain de creuser le tube de sécurité qui occupe à l’heure actuelle la voie Marseille Hyères. Nous traversons de nouveau la Seyne-sur-Mer, la ville est économiquement morte depuis la fermeture des chantiers navals en 1985, aujourd’hui l’immense espace est destiné à une école des métiers de la mer et du bateau. Nous passons devant une superbe villa moresque, elle appartient au pacha de Marrakech le Glaoui, il était le mari de Cécile Aubry et le père de Mehdi qui tourna dans le feuilleton télévisé Belle et Sébastien. Nous sommes au pied du fort de Sifour qui culmine à 210 mètres d’altitude, il est toujours en activité, au large se trouve l’île des Embiez qui a été acheté en 1966 par Paul Ricard, il aimait beaucoup la nature et la mer, il a donc acheté cette île pour créer un complexe touristique sportif et culturel, sans oublier le centre de recherches pour la Méditerranée Paul Ricard, le centre s’investit énormément dans la préservation et la sauvegarde de la posidonie si précieuse pour le littoral de la côte d’Azur. Paul Ricard va devenir très riche grâce à son fameux apéritif dont il a donné son nom, il était d’origine populaire et il ne l’a jamais oublié, il a toujours eu l’idée de rendre tout accessible à tout le monde, ses nombreux mécénats l’ont prouvé et il ouvrait au peuple toutes ses acquisitions immobilières. Nous arrivons près de Samarie et de Bandol, au large nous distinguons l’île de Bendor, elle fut achetée en 1950 par Paul Ricard, il s’est servi de cette île pour la promotion de son apéritif, il offrait la traversée et l’apéritif sur l’île à tous ceux qui le souhaitaient. Cette promotion s’est terminée au bout de 2 jours, car Paul Ricard ne voulait pas se mettre à dos tous les débits de boisson de Bandol, dont le chiffre d’affaire subissait une chute vertigineuse. L’île de Bendor a été offerte aux amoureux par Paul Ricard, aujourd’hui il est de bon ton de passer un week end en amoureux à Bendor. Nous prenons la route qui monte au village du Castelet, il est très joli avec son église à 2 nefs, son château du XI.me siècle aujourd’hui occupé par la mairie, à proximité du château se trouve un endroit appelé le trou de Madame. Le trou de Madame est en fait un petit balcon, pour s’y rendre il faut passer une arche, c’est ici que la dame du château venait se reposer tout en admirant le paysage, elle était la seule à être autorisée à son accès. Nous commençons à apercevoir le village du castelet, le village est médiéval avec une multitude de ruelles qui le serpentent. En face du castelet se trouve le village de la cadière d’Azur, le Castelet est beaucoup plus connu que son village jumeau la cadière qui veut dire Cathédrale en provençal, grâce à son circuit automobile. Le circuit du Castelet appelé Paul Ricard fut inauguré par son propriétaire en 1970, il était passionné par le sport mécanique, il s’est donc fait construire un circuit qu’il a voulu accessible à tout le monde. Auparavant le circuit pouvait être visité, aujourd’hui les héritiers l’ont vendu, mais ils ont gardé toutes les autres propriétés appartenant à Paul Ricard, aujourd’hui le nouveau propriétaire interdit la visite du circuit, les temps changent. Le circuit se trouve à une dizaine de kilomètres du village du Castelet, plus aucune course populaires se déroulent au castelet, le commerce local en subit les conséquences. Les industriels lyonnais les frères Lumière avait une maison au castelet, ils ont inventé le cinéma en 1895 année de naissance de Marcel Pagnol, ils ont tourné leur premier film en gare de la ciotat où il avait aussi une propriété, aujourd’hui leur maison du castelet est occupé par un hôtel qui s’appelle le castel des Lumières. Nous arrivons au Castelet, nous entrons dans le village en franchissant une porte du rempart, nous gravissons les ruelles qui nous mènent au-dessus du village, nous admirons l’église, l’ancien château, et le joli panorama qui nous est offert depuis le trou de Madame. Ensuite nous lézardons de commerce en commerce, nous apercevons la boulangerie appelée, la femme du boulanger, car c’est dans ce village que Pagnol a pris les décors pour son film où le grand Raimu était le boulanger du village du Castelet. Nous reprenons la route en empruntant les gorges de l’ollioules qui est très dangereuse, nous traversons le village d’Ollioules réputé pour ses olives, nous découvrons Toulon et ses illuminations. Nous terminons notre longue journée en rejoignant Hyères et notre hôtel, nous dînons puis tout le monde rejoint sa chambre.

(4) Pour la Saint-Sylvestre nous prenons la direction de Nice, nous passons devant le marché aux fleurs de Hyères, la région produit 75% des roses et 83% des œillets français, Hyères est le seul marché aux fleurs de la région sud-est. Les fleurs se négocient au cadran, les grossistes négocient leur achat, ensuite ils distribuent les fleurs à tous les fleuristes français. Sur notre droite nous apercevons la nouvelle prison moderne de Toulon, nous roulons sur l’autoroute, sur notre gauche nous distinguons le massif des Maures. Nous contournons le Cannet des Maures où est installé le rosiériste Meilland qui produit des roses superbes, nous sommes à la hauteur de la base aéronavale du Luc. Nous quittons le massif des Maures, nous contournons le rocher de Roquebrune, nous quittons l’autoroute à Fréjus pour rejoindre la corniche de l’Estérel. Nous traversons une zone d’activités commerciales où toutes les enseignes de voitures de prestige s’échelonnent sur notre passage, Fréjus est une ancienne cité gallo romaine qui compte aujourd’hui 50000 habitants. Nous découvrons l’immense parc d’attraction de Fréjus, nous traversons le quartier de port Fréjus qui a été construit en 1989, il est destiné au tourisme, nous longeons la plage qui est très large pour la région, elle a une largeur de 6 mètres, nous surplombons le port de Fréjus. En 1970 lors de fouilles archéologiques à l’emplacement d’une ancienne villa romaine, on a mis à jour un Hermès (dieu grec) bicéphale en marbre blanc, il daterait du premier siècle avant J-C. Cet Hermès va devenir l’emblème de Fréjus, une reproduction est installée sur un rond point de la ville, l’Hermès bicéphale représente 2 divinités, Pan le protecteur des bergers et des troupeaux et de l’autre Bacchus. Nous franchissons un pont, nous voici dans Saint-Raphaël qui jouxte Fréjus et qui compte 30000 habitants, nous apercevons entre des immeubles modernes, l’église du XIX.me siècle dans un style néo byzantin, elle ressemble quelque peu à notre Dame de la Garde à Marseille, une statue dorée de la vierge est placée devant l’église. L’église actuelle a été construite sur l’ancien emplacement de l’église paroissiale, elle était le plus ancien sanctuaire consacré à l’archange saint-Raphaël. La ville porte le nom de Saint-Raphaël depuis le XI.me siècle, Gounod l’illustre compositeur a écrit Roméo et Juliette à Saint-Raphaël en 1869. Le port de Saint-Raphaël est inondé de petits bateaux, l’été tous les quais sont envahis d’artisans. Nous passons devant le casino Barrière, la plage est recouverte de posidonie, à gauche s’étend une forêt de mimosas. Nous roulons dans une zone forestière où se mêlent les pins, les mimosas, les palmiers au milieu de laquelle sont parsemées de superbes résidences. Nous passons devant un mémorial du débarquement de Provence, nous roulons sur la corniche de l’Estérel, sur notre gauche défile le massif du même nom, nous découvrons un village fait de toutes pièces, c’est le cap Estérel, c’est un immense village vacances où les voitures sont interdites, la série télévisuelle extrême limite avait été tournée à cet endroit. Nous sommes à Aguets, c’est ici que Antoine de saint-Exupéry s’est marié en 1932, il a disparu lors d’une mission en 1944 dans la région des Bouches du Rhône et du Var. En 1999 un pêcheur marseillais va remonter dans ses filets une gourmette, la COMEX l’expertise et l’attribue à l’illustre aviateur. La famille de saint-Exupéry proteste en affirmant que leur aïeul n’avait jamais porté de gourmette, plus tard un homme arrive avec une photographie de la veille de la disparition de saint-Exupéry sur laquelle on distingue très bien une gourmette. La COMEX réexpertise la gourmette et certifie leur première certitude, la famille est obligée de reconnaître que la gourmette appartenait bien à leur ancêtre. Pendant toutes ces années d’enquête le pêcheur marseillais a subi toutes sortes d’insultes et de moqueries, il en est même arrivé à dire que ce jour là où il a retrouvé la gourmette, il aurait mieux fait de rester chez lui. En 2003 on découvre l’épave d’un avion au large de Cassis, on l’expertise, on certifie que l’avion était bien celui de Antoine de saint-Exupéry, le mystère était donc élucidé. Aguers a eu aussi comme résidant Guy de Maupassant, Jean Aicard et bien d’autres personnages illustres, Estérel vient du nom de la déesse de la fertilité, la route de la corniche où nous circulons a été construite en 1903, la ligne de chemin de fer qui chemine sur notre gauche a été réalisée en 1870. En fond de paysage nous distinguons des sommets enneigés, nous sommes toujours entourés de mimosas. Ce sont les anglais qui ont introduit le mimosa en France, ils l’ont importé d’Australie, il s’est très bien adapté à la région. Il y a un certains temps, un illustre chancelier anglais avait pris l’habitude de passer ses vacances hivernales à Nice, une année il fut bloqué au passage de la rivière du Var pour épidémie de peste. Il décida donc de rebrousser chemin, il s’arrêta dans un petit village qu’était cannes à cette époque, il trouva l’endroit mignon, il descendit à l’auberge de maître Pelchina où il dégusta une merveilleuse bouillabaisse. Il réfléchit, il décida de se faire construire une maison à Cannes, la villa Eléonore qui se visite de nos jours. De retour en Angleterre le riche chancelier, va faire une belle promotion de Cannes, les riches continuèrent à fréquenter Nice, mais les riches de chez riches investirent cannes pour en faire une merveille. Encore aujourd’hui cannes est la destination privilégiée de la richesse internationale, nous sommes toujours entourés de forêts de mimosas. Le mimosa sauvage est une peste végétale, c’est vraiment magnifique en hiver avec ses petites boules jaunes appelées glomérules, le mimosa pousse très vite, il refait des rejets de lui-même, il empêche tout autre végétation de pousser sous lui, il étouffe donc la végétation provençale, ne jamais planter un mimosa sauvage dans son jardin sinon nous en sommes envahis, il est préférable de planter un mimosa greffé qui ne produit pas de rejets. Au loin nous distinguons cannes et les 2 îles de l’Eyrens, l’île de saint Honora et celle de sainte-Margueritte, au V.me siècle le moine saint-Honora décide de s’installer sur la plus petite île, il y installe un monastère qui existe toujours et qui produit un excellent vin. Sa sœur Margueritte à la même époque s’installe sur l’autre île pour créer un couvent, le couvent existe toujours, mais les religieuses ont disparu. Cannes est renommée mondialement pour son festival de cinéma qui a lieu au mois de mai, sur une colline qui surplombe la ville, on distingue des maisons, c’est qu’une seule propriété qui appartient à la famille Schaumarer dont les 2 frères sont pilotes de formule 1. Nous traversons théoul et son château, l’école est superbe, elle est installée dans une ancienne savonnerie, nous arrivons à Mandelieu la Napoule qui se situe juste avant cannes, Mandelieu possède 2 châteaux un qui est une résidence de vacances et l’autre est un lieu de rencontres de jeunes artistes français, anglais et américains, nous apercevons une zone qui a subi un incendie l’été dernier, de superbes bateaux sont accostés au port. Mandelieu la Napoule possède 3 golfs de 18 Trous, Nous arrivons sur cagnes sur Mer et son hippodrome, il est en limite avec la mer Méditerranée, le vieux cagnes est splendide, nous apercevons le château grimaldi. Le peintre impressionniste Renoir a vécu à cagnes sur Mer, sa maison est transformée en musée qui héberge 4 de ses œuvres originales. Nous approchons de Nice où une importante communauté russe s’est installée, une magnifique église russe se trouve un peu plus haut que la promenade des anglais. Nous longeons l’aéroport de Nice, nous passons devant le parc Phénix qui s’étend sur 7 hectares, il y a la plus grande serre au monde, on y trouve 7 climats tropicaux avec leur flore, leur faune etc. Nice totalise 300 hectares de jardins, à Nice on n’atterrit pas en avion, mais on amerrit tellement la mer est près des pistes d’atterrissage. Nous roulons sur la promenade des anglais, des baigneurs profitent du dernier jour de l’année pour aller faire trempette. Un lord anglais qui n’avait pas d’heure pour manger, il mettait cette défaillance personnelle sur le dos des pauvres niçois, alors pour remettre de l’ordre dans sa tête, il ordonna que tous les jours à midi un coup de canon soit tiré, afin que la population pense à manger, aujourd’hui ce n’est plus un coup de canon, mais un pétard qui perpétue cette coutume. La verrière qui se trouve devant le negresco est l’œuvre de gustave Eiffel, nous longeons le jardin Albert premier, nous arrivons sur la place Masséna où nous quittons notre bus. Nous devions parcourir le marché aux fleurs de Nice, mais faute de fleurs nous avons droit à une brocante à des prix exorbitants.
Nice (Nissa ou Niça en niçois), préfecture du département des Alpes-Maritimes, est la cinquième plus grande ville de France en termes de population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse). Elle est située dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur à la pointe sud-est de la France, à une trentaine de kilomètres de la frontière italienne. La ville est le cœur d’une aire urbaine de 968 903 habitants (2007) et constitue le centre du grand Espace urbain Nice-Côte-d’Azur. S’étendant entre mer et montagnes, Nice bénéficie de nombreux atouts naturels. Métropole de la Côte d’Azur, elle possède également tous les équipements d’une capitale régionale (statut régulièrement réclamé par ses habitants) : le second aéroport de France, la deuxième capacité hôtelière du pays avec notamment divers hôtels de luxe, différents quartiers d’affaires, un Opéra, un Théâtre National, de nombreux musées (c’est la ville qui en compte le plus dans l’hexagone après Paris réf. nécessaire), une université, l’une des plus importantes médiathèques de France réf. nécessaire, deux Palais des congrès, plusieurs salles de concert et une vitrine touristique internationale, la Promenade des Anglais, connue dans le monde entier. La ville s’enorgueillit également d’une forte identité locale, fruit d’une histoire tourmentée et d’institutions longtemps autonomes. Ses habitants sont les Niçois et ont pour surnom lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes. Nice se dit Nizza en Italien (plus précisément Nizza Marittima pour la distinguer de Nizza Monferrato) tout comme en Russe, en Allemand et en Finnois et « Niza » en Espagnol. Les panneaux à l’entrée de la ville sont rédigés en Français Nice mais également en Nissart (Niçois) Nissa (la ville étant surnommée Nissa la Bella en norme mistralienne, Niça la Bèla selon sa forme classique). La langue niçoise est une forme de l’Occitan propre au Comté de Nice. Il existe deux hypothèses pour expliquer l’origine du nom de la ville: la plus communément admise fait référence au Grec, dans lequel Nikaia signifie celle par qui arrive la victoire (la transcription latine du mot étant Nicæa ou Nicaea); l’autre théorie met en avant la langue des Ligures (peuple celte qui vivait sous ces latitudes avant l’arrivée des Grecs et des Romains) dans laquelle Nis veut dire « source d’eau douce ». Au début de notre ère, les auteurs antiques tels Strabon et Pline l’Ancien donnent la première définition de l’espace géographique niçois. Nice est alors située en Ligurie, neuvième région de l’Italie romaine de l’Empereur Auguste, avec comme frontières naturelles à l’ouest le fleuve Var et à l’est le fleuve Magra. Cette description géographique sera reprise à la Renaissance par tous les grands cartographes. Le fleuve « Var » (seul cours d’eau à ne pas couler dans le département qui porte son nom) constitua d’ailleurs, jusqu’en 1860, la frontière entre France et Comté de Nice. Nice est située à l’extrême sud-est de la France continentale, non loin de la frontière italienne (30km), au bord de la Méditerranée. Elle est bordée par la Baie des Anges, et est entourée de plusieurs collines arborées d’où l’on peut admirer un panorama magnifique. La cité est située à 960 km de Paris, 230 km de Marseille et 200 km de Gênes. Il s’agit de la plus grande ville de la Côte d’Azur, territoire s’étendant de Hyères à Menton (cette appellation étant parfois abusivement employée pour désigner l’ensemble du pourtour méditerranéen français). Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l’ouest par la vallée du Var et à l’est par le Mont Boron. Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé par Tristan le bâtard avant d’être détruit par Louis XIV. Nice s’est développée au pied de cette colline en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd’hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C’est surtout après le rattachement à la France que la ville s’est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd’hui partiellement recouvert. La place Garibaldi se distingue aussi par son architecture et son histoire, elle doit son nom au « héros des Deux-Mondes » Giuseppe Garibaldi qui est né à Nice et fait figure d’emblème de l’indépendantisme niçois. Au centre de cette place rectangulaire se trouve la statue de cet homme. Les travaux du tramway, ont permis à cette place de devenir semi-piétonne, et d’être embellie. Situation : également lieu de rencontre entre le vieux-Nice et Nice-Ville, elle est proche des quartiers est de Nice, du port Lympia, et des TNL. La place Garibaldi est aussi le carrefour des avenues Jean-Jaurès (boulevard), République, Cassini, et Catherine Ségurane. Place Rossetti Entièrement fermée et piétonne, cette place est située au cœur du Vieux-Nice, de ces façades de couleurs ocres, avec sa fontaine, et l’église Sainte-Reparate, elle est un lieu incontournable du « Vieux ». La journée, la place est occupée par les terrasses de restaurants traditionnels et des plus grands glaciers niçois. La nuit l’ambiance change, les plus jeunes et les touristes la prennent d’assaut, la musique résonne entre les quatre murs de cette place resserrée, et l’éclairage lui donne un aspect magique. Le blason de la ville peut se résumer en cette phrase : D’argent à l’aigle de gueules, le vol abaissé, posée sur trois coupeaux de sinople, mouvant d’une mer d’azur ondée d’argent. Cependant il existe une variante avec des coupeaux qui sont des éléments de montagne, de sable, étant noirs et non de sinople qui sont verts. Certains pensent qu’ils s’agit alors des armes du comté de Nice qui se différencieraient ainsi de celles de la ville de Nice. Le plus ancien blason niçois véritablement recensé en tant que tel est daté de 1431 Celui-ci est apposé sur un parchemin définissant les statuts et privilèges accordés à Nice par la maison de Savoie Il y est représenté une aigle, animal féminin en héraldique, symbole impérial, portant haut les couleurs d’Amédée VII, qui arborait une armure écarlate et que l’on surnommait « le comte rouge ». Un siècle plus tard, en 1576, un manuscrit encore conservé aux archives municipales montre un aigle surmonté d’une couronne à l’antique Seront ensuite ajoutés au blason les trois monts, les palmes, la mer d’azur et enfin la devise de la ville, « Niceae Civitas », raccourci de « Niceae Civitas Fidelissima », autrement dit « La très loyale ville de Nice ». Pourtant, cet héritage savoyard a bien failli disparaître à une certaine époque, remplacé par un animal exotique. En 1792, l’armée française est entrée avec fracas dans le comté de Nice. Un an plus tard, le département des Alpes Maritimes est créé. Napoléon Bonaparte étant au pouvoir, l’aigle niçoise s’efface et les documents officiels sont désormais frappés d’une effigie de la république En 1811, un décret impérial vient enfoncer le clou : la ville de Nice se voit attribuer de nouvelles armoiries, un lion surmonté d’un soleil, encadré par un olivier et un oranger, eux-mêmes dominés par trois abeilles sur fond rouge, en héraldique « lion passant de gueules surmonté d’un soleil rayonnant du même, adextré d’un olivier et sénestré d’un oranger de sinople » Cette décision fut prise par Napoléon Bonaparte premier à Saint-Cloud, étant jugé inadmissible que le symbole de l’aigle, représentant l’empereur en sa personne, puisse régner sur la ville de Nice. Cependant, la tradition de l’aigle niçoise a perduré au fil du temps. Au XIXe siècle, l’aigle déploie à nouveau ses ailes sur la cité. Gustav-Adolf Mossa lui donne dans les années 1960 son visage contemporain aujourd’hui reconnu par la municipalité, De nos jours, le blason niçois s’affiche un peu partout dans la ville : sur les drapeaux, à l’Hôtel de ville, au monument aux morts, au jardin Albert Ier, au château ou sur la place Garibaldi. Son vol plane jusque dans les entrailles du stade du Ray, où les « Aiglons » parés de rouge et de noir officient encore. Il n’existe aujourd’hui aucune trace d’un blason niçois antérieur à la dédition à la Savoie en 1388. Mais le fait que les Grecs aient baptisés la ville « Niké », signifiant « La Victoire », personnifiée dès cette époque par un aigle, laisse planer le doute sur l’origine exacte des armoiries.
Au coup de pétard nous allons rejoindre le Bistro romain pour le déjeuner,nous sommes entassés dans une salle à l’étage, mon ami Claude s’assoit sur sa chaise et se retrouve sous la table comme à la fin de certains repas arrosé. En fait ce sont les pieds de la chaise qui ont cédé, plus de peur que de mal, le manager du lieu est confus, il ordonne au personnel de vérifier la solidité des chaises non occupées, ça nous a valu une bonne rigolade en guise d’apéritif.
Nous reprenons le cap vers l’ouest, nous nous rendons à Borme les Mimosas. Nous roulons sur l’autoroute, nous en sortons pour traverser une partie du massif des Maures. Nous approchons du village de Pierrefeu qui se trouve au centre du massif des Maures, il est réputé pour son vignoble, il est connu, car il héberge un centre psychiatrique. Nous roulons au milieu de vastes étendues de vignes, nous contournons le village de colobrières qui est la capitale de la châtaigne, à proximité où nous sommes se trouve le plus haut col du massif qui est emprunté par le rallye du Var. Nous circulons dans la vallée de la Sauvebonne, Borme les Mimosas est le village le mieux fleuri de France, il obtient depuis 1970 la plus haute récompense, c’est-à-dire les 4 fleurs qu’il n’a jamais perdu depuis. En 2003 il y a eu le fleurissement européen qui concernait 13 pays, il fallait couplé une ville et un village, Hyères les Palmiers c’est jumelé avec borme les Mimosas pour représenter la France, ils ont obtenu la médaille d’or dans leur catégorie respective. Borme est devenu borme les Mimosas depuis 1968 suite à un arrêté municipal, c’est un village perché à 108 mètres d’altitude, nous traversons borme Pins qui est situé sous Borme les Mimosas. Nous abordons Borme les Mimosas, c’est un village médiéval, le château du XI.me siècle est en ruine, nous sommes tout près de l’église Saint-François de Paule, qui était un moine italien du village de Paule, il avait été appelé par le roi En 1480 pour juguler la peste à Paris. Marseille et Toulon lui refusèrent l’hospitalité, Borme l’accueillit en lui demandant de prier, car le village était touché par la peste, le moine pria, à son départ la peste quitta le village, on lui consacra donc une église avec sa statue. Toutes les maisons du villages sont collées, nous sommes devant un parc arboré et fleuri de figuiers de Barbaries, d’agaves avec leurs langues jaunes qui fleurissent à l’âge de 50 ans de la plante, la fleur d’agave met des années pour s’ouvrir et des années pour faner, ensuite la plante meurt et un nouveau rejet pousse, les mexicains élabore la tequila avec l’agave. Nous sommes devant l’église paroissiale de Borne, elle est célèbre, car le couple Chirac y venait à la messe quand il se trouvait au fort de Brégançon qui est une des résidences de la présidence de la république. Un joli cadran solaire décore la façade de l’église, sur lequel est inscrit en latin « de l’heure du jour à l’heure de Dieu », nous sommes sur la place Georges Pompidou, d’immenses bougainvilliers se dresse contre les murs des maisons de la place. Toute la place est admirablement fleurie. Tout le monde se bat pour venir se marier dans cette église du XVII.me siècle, elle a été construite d’inspiration romane du XII.me siècle. L’intérieur de l’église est en trompe l’œil, on dirait que les murs sont en marbre rose, en fait ils sont peints, c’est vraiment somptueux. Les statues reliquaires sont disposées dans les piliers. L’église paroissiale se nomme saint-Trophime, c’était un disciple de saint-Jean, il lui avait demandé d’évangéliser la Provence, l’église d’Arles lui est d’ailleurs dédiée. Le sol de l’église est parfaitement luisant, il est entretenu par des sœurs, le plafond du cœur est de couleur bleu parsemé de fleurs jaunes. Il n’y a pas de vitrail, un magnifique retable est installé autour de l’autel, nous avons profité que l’église était chauffée pour reprendre des forces avant d’affronter la froidure extérieure. Ensuite nous avons parcouru les rues du village en flânant dans les commerces, nous avons parcouru des petits parcs admirablement arborés et illuminés. Nous avons rejoint notre bus, nous avons pris la direction de Hyères, arrivés à l’hôtel nous nous sommes fait une toilette pour le réveillon de la saint-Sylvestre. Nous avons eu un excellent repas bien arrosé, nous avons eu droit à une animation musicale et de magie, Aux 12 coups de minuit les bouchons de champagne ont sauté, nous nous sommes souhaités la nouvelle année, puis jusqu’à 3 heures du matin nous avons fait briller la piste de danse dans une bonne ambiance.

(5) Nous sommes le premier jour de 2008, après une courte nuit, mais réparatrice, un petit déjeuner et un excellent buffet froid, à 13 heures nous prenons la direction du var guindé qu’es Saint-Tropez. En premier nous nous rendons sur la presqu’île de giens si chère à monsieur Jacquot, nous passons devant le palais omnisports de Hyères appelé espace 3000. Nous longeons l’aire militaire hyéroise, où se trouve l’aéroport de Toulon-Hyères. Nous roulons sur le tombolo est, nous avons le marais à droite, la végétation à gauche derrière laquelle se trouve la plage familiale et la mer. De l’autre côté du marais on aperçoit le tombolo ouest appelé la route du sel, l’hiver il est interdit à toute circulation. Nous sommes dans le quartier de la Capte, nous laissons sur notre droite le village de giens, nous arrivons à l’embarcadère des bateaux qui font la liaison avec l’île de Porquerolles, les parkings sont remplis de voitures des personnes qui profitent de cette belle journée pour aller la passer sur la plus grande des îles de Hyères. Au bout de la presqu’île de Giens se dresse la tour fondue, nous distinguons l’île de Porquerolles et son port, nous reprenons la direction de Hyères pour continuer notre circuit. Nous passons devant l’hippodrome construit par les anglais en 1890, c’est le second hippodrome de la région après celui de Cagnes sur mer, il est de première catégorie. Nous longeons le port qui a 1500 anneaux, on est entrain de l’agrandir, la plage est recouverte de posidonie, nous roulons dans le quartier de l’Eyguade. La mer est agitée, la plage est artificielle, le quartier de l’Eyguade possède son propre port et sa capitainerie. Nous abordons le quartier des Salins et son port militaire, les barques des pêcheurs et les bateaux des plaisanciers côtoient les bateaux militaires, nous apercevons d’anciens marais salants. Nous sortons de Hyères, nous approchons de Borme les Mimosas, une piste cyclable de 55 kilomètres se déroule de Toulon à Saint-Tropez en bordure de littoral. Nous sommes au pied de Borme les Mimosas, nous sommes tout près du fort de Brégançon, il a été construit pour défendre la côte entre Toulon et Saint-Tropez, il va être armé, puis désarmé, réarmé par Napoléon. En 1964 pour le vingtième anniversaire du débarquement de Provence, le général de Gaulle décide d’aménager le fort de Brégançon en résidence officielle des présidents de la République. Le premier à y séjourner a été georges Pompidou, valéry Giscard d’Estaing adorait y venir, il profitait pour faire des escapades au volant de sa 2 chevaux à Saint-Tropez en incognito, il faut dire qu’il appréciait Brigitte bardot, alors tout s’explique. François Mitterrand y est venu qu’une seule fois lors d’un séjour avec Helmut Caull, les Chirac étaient des habitués du fort, ils assistaient à la messe dominicale à Borme les Mimosas à chacune de leurs visites. Madame Chirac est l’ambassadrice pour le corso du mimosa, elle en était présidente d’honneur, le sera-t’elle cette année, on ne le sait pas, cette distinction n’était pas dû à son rang de première dame de France, mais pour son rôle de dame de cœur. Nicolas Sarkozy est déjà venu plusieurs fois au fort de Brégançon, cet été il a servi de colonie de vacances à sa nombreuse progéniture en qualité de papa ou beau papa, le nouveau président n’est pas encore monté à la messe à Borme les Mimosas. Il y avait été annoncé, c’était le jour des communions, il a eu peur de perturber la cérémonie ou d’être pris pour un communiant, alors il a annulé sa venue. Nous arrivons au Lavandou, c’est une superbe station balnéaire, on peut y embarquer pour les îles de Hyères, le Lavandou est réputé pour sa pêche en haute mer dont celle du thon, c’est le paradis des pêcheurs sous-marins. Le port du Lavandou offre 1400 anneaux, le vieux village ne se trouve pas en hauteur tout comme celui de Saint-Tropez, sur un rond point nous apercevons un olivier millénaire. Depuis une dizaine d’années on préserve l’environnement du littoral, le tout béton a été abandonné pour ne pas gâché la beauté du paysage naturel. Des courageux se baignent dans la mer, nous sommes entourés de plantes exotiques, la plage est en contre bas de la route, nous circulons sur la corniche du massif des Maures. Nous arrivons à cavalière, c’est un quartier du Lavandou qui a donné de l’oxygène à la station, la plage est très longue, mais très étroite. Nous entrons dans Réols de Canadère, un banquier Monsieur Courme décide d’y acheter un vallon, il créée une ferme, une bastide, il est passionné de voyages et de plantes exotiques. Il ramène donc de ses nombreux voyages des plantes exotiques qu’il fait planter à Réols, il créée donc un magnifique jardin. Dans les années 1930, monsieur courme vend son jardin et sa propriété à Henri Potez qui est constructeur d’avions, dont un de ses collaborateurs était Abel Chirac le père de Jacques Chirac. Jacques Chirac va vivre 10 ans à Réols pendant son enfance, c’est peut-être pour cela qu’il venait si souvent au fort de Brégançon, il est très attaché à la région PACA. Le jardin exotique a failli être racheté par Pierre et Vacances, depuis 1989 il appartient au conservatoire du littoral, les 6 hectares du jardin de réols sont de toute beauté, on traverse tous les pays du monde grâce aux plantes. Sacha distel vivait à Réols, il est enterré dans sa propriété, nous gravissons des collines, nous sommes baignés dans la végétation, c’est très sinueux, au loin nous distinguons la mer. Nous apercevons au large l’île de Porquerolles, plus près nous distinguons 2 îles celle de droite la plus petite est l’île de Port Crau, celle à gauche plus à l’est, elle est très allongée, c’est l’île du Levant. L’île du Levant est au ¾ occupé par les militaires, le reste de l’île est paradis des naturistes, il a été le premier centre naturistes créé en europe. L’île de Port Crau est très appréciée des plongeurs, dans la zone marine du parc national de Port Crau on protège le mérou, le mérou était une espèce en voie de disparition, le mérou né mâle ou femelle, à 7 ou 8 ans il change de sexe et devient femelle ou mâle. Pendant un certain temps les mérous étaient devenus tous du même sexe, alors ils ne se reproduisaient plus, aujourd’hui tout est revenu dans l’ordre, le mérou est donc sauvé. Sur une colline nous pouvons admirer la bastide du fada, c’est un géographe botaniste qui a fait construire cette maison, il était pris pour un fou pour avoir eu cette idée. A sa mort c’est sa fille qui a hérité de la bastide, elle nous a quitté il y a quelques années à l’âge de 99 ans, elle a légué la propriété dans l’idée d’en faire une maison de retraite ou de la léguer au conservatoire du littoral. L’idée d’une maison de retraite a été abandonnée vue sa situation en dehors de tout, elle est donc devenue propriété du conservatoire du littoral, elle ne sera jamais détruite, car au regard de sa situation en hauteur, c’est un repère pour les marins, la maison du fada est d’ailleurs signalée sur les cartes maritimes. Nous arrivons à Cavaler sur Mer, c’est une des plus belles baies de la côte d’Azur, c’est la ville de Vincent Lagaffe, il y a sa maison, c’est ici qu’il vient s’adonner à son sport préféré le jet ski, dont il a eu un très grave accident l’an dernier en le pratiquant sans casque. Il est très simple et charmant avec tout le monde, il est en ville comme à la télévision c’est-à-dire qu’il fait toujours le clown. Nous roulons sur un splendide boulevard, nous apercevons une plage naturelle sur laquelle a eu lieu le débarquement de Provence, beaucoup de plages sont artificielles, elles sont reconnaissables aux épis de pierre, on empiète de plus en plus sur la mer. La route est bordée de mimosas, ils sont prêts à fleurir, Nous longeons la plage de la douane et du débarquement, une stèle verte est dédiée aux américains, une stèle blanche en hommage aux français. Le capitaine de corvette christian d’Argenlieu avait eu l’idée de créer un symbole de préférence une croix, qui devait lutter contre la croix gammée nazi, de gaulle a trouvé l’idée très bonne, il demanda donc à son vice amiral Emile Muselier de trouver et de créer un emblème pour la France. Emile Muselier était lorrain, il a donc choisi la croix lorraine, elle va devenir le signe de ralliement de la résistance, de la France libre du général de Gaulle, elle est aujourd’hui un symbole de croisade et de la lutte contre la tuberculose. Nous sommes à la croix Branière qui se trouve au-dessus de Saint-Tropez, nous abordons Ramatuelle, c’est ici qu’est enterré Gérard Phillippe qui été né en 1922 à Cannes, il Avait comme chiffre porte bonheur le 13, il a fait enlevé un L et un P à Phillippe pour que le nombre total de son prénom et nom fasse 13. La tombe de Gérard Phillippe est très simple, il ne voulait pas de fleur sur le ventre, une pancarte indique l’interdiction d’en déposer, un lierre ouvre sa tombe. La majorité des célébrités ont une propriété à Ramatuelle dont Johnny Hallyday et Eddy Barclay pour ne citer qu’eux, par contre tout ce beau monde va se montrer à saint-tropez. Les stars quand elles vont à Saint-Tropez ce n’est pas pour passer des vacances tranquilles, mais c’est pour être vues, reconnues, photographiées et participées aux soirées tropéziennes. Les touristes viennent à Saint-Tropez pour apercevoir des stars, ce qu’elles font avec un certain plaisir, elles l’avouent, les nuits tropéziennes ont perdu leur âme avec la mort de Barclay qui est enterré à Saint-Tropez, Pierre Bachelet décédé en 2004 est également enterré à Saint-Tropez où réside sa belle famille. Saint-Tropez à son cimetière marin tout comme à Sète, car il est situé au-dessus de la mer. Nous sommes entourés de vignes, c’est Brigitte bardot qui a lancé la mode de Saint-tropez en 1956 en tournant le film « et Dieu créa la femme », c’est la série « des gendarmes de Saint-Tropez » qui va entretenir la mode, la série des gendarmes va être tournée entre 1964 et 1982 à saint-Tropez. Sylvester Stalone est un habitué de la baie de Saint-Tropez, il loue une maison 100000 euros le mois du PDG de Carrefour, il y a dans la baie la villa de madame de Béthencourt, de Bernard Arnaud et tous les PDG du CAC 40 y ont leur petit pied à terre nous dirons. La célèbre Madrague propriété de Brigitte bardot est entouré d’un immense mur, car il y a longtemps, elle avait invité romy Schneider a passé un week end tropézien. Elles se relaxaient tranquillement en se soignant le visage en se faisant des masques au yaourt et au concombre. Elles ne savaient pas l’impact qu’elles avaient auprès des gens, au large des photographes ne se sont pas gênés de photographier les jeunes stars à leur insu. Le lundi matin, elles ont eu la joie de découvrir leur visage recouvert de produits, elles ont détesté, romy Schneider s’est offusquée, elle n’est plus revenue à saint-tropez. Brigitte bardot a beaucoup été blessée de ces photos, elle a donc décidé de faire construire un mur entre la mer et sa maison pour pouvoir vivre tranquille. Brigitte Bardot n’habite plus à la Madrague, elle l’a cédée à sa fondation qui héberge des animaux, elle habite la maison qui se trouve derrière qui s’appelle, la Garrine. Le port de Saint-Tropez a 800 places, dont 40 sont réservées aux énormes bateaux, car ils peuvent atteindre 70 mètres de long et ils déboursent 1000 euros par jour pour être amarrés au port de saint-Tropez. Au loin nous distinguons Sainte-Maxime, au XV.me siècle Saint-Tropez était exempt de taxe, il avait pu créer sa propre armée, Louis XIV lui enlève ce privilège, il fait construire une citadelle au-dessus du village. Nous arrivons à Saint-Tropez, nous commençons notre promenade en nous arrêtant devant la gendarmerie emblématique, elle est presque en ruine, elle a été déplacée, l’ancienne gendarmerie doit être transformée en musée Luis de funes et des gendarmes ou un musée lié à Saint-Tropez, la décision n’est pas encore prise. Sur le mur est inscrit toutes sortes de messages à l’encontre de Cruchot, de Louis de Funes, de Jean Lefebvre, de Michel Galabru etc. Nous sommes devant la poste décorée d’une fresque qui raconte l’origine du nom du village, en 68 un officier de Néron, contre l’avis de l’empereur il se convertis au christianisme, Néron le fait décapiter, il garde la tête en Italie, il met la le corps décapité de Torpez dans une barque. La barque dérive, elle arrive sur le rivage d’une bourgade, une habitante découvre le corps mutilé, elle lui donne une sépulture décente, une centaine d’années plus tard on découvre que le corps retrouvé était celui de Torpez. En son honneur on donnera au village le nom de saint-Torpez qui deviendra saint-Tropez. Sur l’emblème situé sur le mur de la poste on voit la barque avec le corps à l‘intérieur, saint-Torpez est donc le patron du village, il est fêté les 14, 15 et 16 mai lors des bravades de saint-Tropez. Nous apercevons un chien au pied du corps de Torpez, arrivé sur la plage le chien va se réfugier sur une colline, en provençal petit chien ce dit grimo, à côté de Saint-Tropez se trouve le village de grimo. A la place de la tête de Torpez est représenté un coq, le coq quant à lui s’est envolé, il a atterri dans u champ de lin, c’est devenu le village de cogolin. Nous débouchons sur le port, il est envahi de bateaux, des peintres exposent et peignent sur les quais, tous les bateaux arborent le pavillon français qui est la terre d’accueil de leur escale, c’est une obligation, la politesse voudrait que le pavillon du pays qui accueille soit situé au-dessus du pavillon d’origine du bateau. Le campanile du clocher de Saint-Tropez est célèbre avec ses couleurs ocre et jaune, maintenant l’église est fermée, car on a dérobé les santons qui s’y trouvaient. La série télévisuelle « sous le soleil » a été tournée à Saint-Tropez avec l’ancienne femme de Johnny Hallyday, tous les tournages se faisaient en hiver, car l’été il y a beaucoup trop de monde sur les plages, alors les baigneuses étaient obligées de se baigner dans une eau à 15 degrés. Le village a été détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit à l’identique après la guerre, et depuis il n’a pas changé. Aujourd’hui il a grand besoin d’être restauré et rénové, nous flânons sur les quais, nous passons devant la devanture rouge du célèbre café le Cénéquer, depuis la tour qui est situé au bout du port nous dominons sainte-Maxime. Nous descendons dans la crique rendue célèbre par Brigitte Bardot où elle dansait sur la plage vêtue tout de noir, lors du tournage « et Dieu créa la femme ». Sur la place des Lys l’été c’est le rendez-vous des boulistes, dans un restaurant s’affiche presque en devanture Jean-Paul Belmondo, il préside une tablée qui déjeune, c’est l’attraction du port, et il apprécie beaucoup. Pour idée nous avons consulté la carte la sole était à 150 euros et le pavé de Chateaubriand était à 135 euros, alors nous irons prendre le café autre part. Nous découvrons un bar à notre portée (le café de Paris) avec mon ami Claude, nous pénétrons dans un lieu où se réunit la jeunesse dans une ambiance de jazz, de somptueux fauteuils nous tendent les bras, nous commandons nos cafés, et surprise. Deux charmantes créatures nous abordent, la quarantaine et vêtues de jolis manteaux en fourrure, pourtant il y avait de la place, mais elles son venues se coller à nous. J’ai senti l’embarras de mon ami, il me conseilla de vite consommer et de déguerpir de cet établissement, j’ai obtempéré, nous avons rejoint le groupe et le bus en narrant notre mésaventure. Nous allons visiter une fabrique de pipes à Cogolin, à l’entrée du village une énorme pipe en bois orne un rond point, toutes les pipes de Saint-Claude et de Cogolin sont taillées dans la bruyère des Maures. Cogolin est renommée pour ses tapis, on y trouve aussi une fabrique de Anches, qui sont des petits morceaux de roseau que l’on utilise dans la fabrication de clarinettes et de saxophones. Le gâteau la tropézienne est originaire de Cogolin, c’est une commande au goût de Brigitte Bardot au pâtissier de Cogolin qui a réalisé et inventé la célèbre pâtisserie. Cogolin est la cité du coq, nous visitons la fabrique de pipes, dont la dernière née est à l’effigie de Nicolas Sarkozy. Cogolin possède un musée dédié à Raimu, il est animé par Isabelle Nohain petite fille de Jules Raimu et de Jean Nohain, il renferme tous les décors et ustensiles des films tournés par Raimu et des objets personnels du célèbre acteur. Isabelle raconte plein d’anecdotes racontées par sa grand-mère et sa mère sur l’unique César jamais égalé qu’était son grand-père. Isabelle est née en 1946 année à laquelle est mort son grand-père, alors elle ne l’a pas connu, mais on lui a tant raconté. Le musée évoque et comment ne pas le faire, l’ami qu’était Marcel Pagnol pour Raimu, Raimu était né en 1883, Pagnol était de 12 ans son cadet et il est décédé en 1974. Stéphanie nous narre la vie de Raimu et de Pagnol dans le bus, elle nous fait saliver l’envie d’aller visiter lors d’un prochain séjour azuréen le musée Raimu à Cogolin. Nous traversons une partie du massif des Maures pour rejoindre Hyères et notre hôtel. Après le dîner, Magalie la conteuse nous fait vivre son enfance provençale d’avant guerre avec son accent inimitable, puis nous rejoignons nos chambres avec le présent offert par l’équipe de l’hôtel, car demain c’est le départ, il nous faut préparer les valises.

(6) La matinée est consacrée à la visite de la rade de Toulon, les 3 cyprès plantés devant toutes les maisons provençales ont une signification la maison nous propose de boire, de manger et le coucher quand les 3 cyprès vous accueillent.
Occupée bien avant la colonisation romaine par les Ligures, Telo Martius (de Telo, la déesse des sources — ou du latin tol, bas de colline — et Martius, en l’honneur du dieu de la guerre, Mars (Arès chez les Grecs)), devint l’une des deux teintureries impériales de pourpre, colorant naturel de couleur rouge, grâce à l’exploitation du murex et des cochenilles de chênes kermès alors fréquents sur son territoire. Point de relâche des bateaux de commerce Telo, puis Tholon, Tolon, etc., s’attache à protéger ce site exceptionnel fréquemment pillé par pirates et Sarrasins. Après le rattachement de la Provence à la France, Toulon devient un lieu de construction navale (sous Charles VIII) et sa rade est utilisée pour abriter des flottes militaires. Toulon est le lieu de départ et d’arrivée de la plupart des grandes expéditions militaires vers l’Afrique au cours de l’Ancien Régime et du XIXe siècle.
Quelques dates :
1524 : achèvement de la « Grosse Tour » ou Tour royale, la ville tombe aux mains des impériaux menés par le connétable de Bourbon;
1543 : pour garder à sa disposition la flotte ottomane de Barberousse, le roi François 1er l’autorise à hiverner à Toulon, vidée de ses habitants. Nouveau scandale pour l’Europe chrétienne
En novembre 1564, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal
(1564-1566), accompagné de la Cour. l est accueilli par le marquis d’Elbeuf
1707 : Toulon résiste lors de l’invasion de la Provence par les impériaux menés par le Duc de Savoie et le Prince Eugène lors de la guerre de succession d’Espagne;
1720 : ravages de la peste, 13000 personnes meurent, soit environ la moitié de la population (la ville est contaminée par la peste de Marseille)
1790 : Toulon est le chef-lieu du département du Var
1793 : livrée aux Britanniques, la ville est considérée comme traîtresse à la Révolution. Napoléon Bonaparte se distingua lors de ce siège. En représailles, Toulon perdra son statut de chef-lieu du département et sera rebaptisée Port-la-Montagne ;
25 septembre 1911 : explosion du cuirassé Liberté en rade de Toulon, qui causa au total environ 300 morts ;
27 novembre 1942 : sabordage de la flotte française dans le port de Toulon, afin de ne pas tomber entre les mains des forces allemandes en train d’envahir la zone libre ;
24 novembre 1943 : un important bombardement des Alliés fait 500 morts ;
28 août 1944 : Toulon est libérée par l’armée de Lattre au prix de durs combats ;
1974 : Toulon redevient préfecture du Var
1er octobre 1979 : Toulon a son université
1995 : Toulon est une des quatre villes gagnées par le Front national aux élections municipales.
2001 : l’ancien maire de Pignans, Hubert Falco remporte les élections face au maire sortant Jean-Marie Le Chevalier.
Géographie [
La ville de Toulon est située sur le littoral méditerranéen, à mi-chemin entre Marseille, à l’ouest, et Saint-Tropez, à l’est. On la considère parfois comme la première ville à l’ouest de la Côte d’Azur. Municipalités limitrophes : Évenos, Mont Faron, Le Revest-les-Eaux, La Valette-du-Var, Ollioules, La Garde, La Seyne-sur-Mer.
Le mont Faron, au nord de la ville, domine Toulon, sa rade et les villes environnantes. Sommet, à 584 mètres d’altitude, offre un panorama extraordinaire. On y accède par une route en sens unique (montée par le côté ouest, descente par l’est) ou par un téléphérique.
La rade de Toulon est réputée la plus belle d’Europe et la deuxième au monde après celle de Rio de Janeiro. Ce sont la presqu’île de Giens et la presqu’île de Saint-Mandrier-sur-Mer qui ferment la rade à la pleine mer. Dans la rade, on trouve donc le port de Saint-Mandrier-sur-Mer, le port de La Seyne-sur-Mer, l’arsenal (le port militaire) et le port de Toulon.
L’arsenal de Toulon est le premier port militaire de France. C’était notamment le port d’attache du porte-avions Charles-de-Gaulle. Il abrite d’autres navires de guerre, et une partie des sous-marins nucléaires. Il s’étend des limites de la ville de la Seyne-sur-Mer jusqu’à la limite du port civil de Toulon. C’est un important centre de réparation et d’entretien des navires. Les onze bassins de radoub ont été construits pour cela. Les deux plus grands (422 mètres par 40) furent construits en gagnant sur la mer, les travaux durèrent de 1911 à 1927. C’est dans ces bassins que les IPER (Indisponibilité pour entretien et réparation, c’est-à-dire les interventions programmées d’une durée supérieure à un an) se déroulent, pour entretenir les porte-avions français (initialement le Clémenceau et le Foch, maintenant le Charles-de-Gaulle).
La vieille ville, centre historique de Toulon, a longtemps abrité la pègre locale, les bars douteux, et s’est attirée une réputation honteuse durant des années. Les efforts de ré-urbanisation des maires successifs conduisent désormais à une réhabilitation visible mais partielle. On y retrouve le célèbre marché provençal du cours Lafayette et ses spécialités locales comme la cade (socca) et le Chichi Frégi. Ce marché a inspiré une chanson de Gilbert Bécaud (Les marchés de Provence).
La haute-ville, c’est la partie « Haussmannienne » du centre. Le Baron Haussmann qui a complètement modernisé la ville de Paris au XIXe siècle (les fameuses façades haussmaniennes qui arpentent toute la capitale) fut préfet du Var, et c’est lors de l’agrandissement de Toulon ordonné par Napoléon III qu’il exécuta ses premiers « prototypes d’architecture »dans la haute-ville qui n’était alors que des champs. Il y construit aussi la place de la Liberté, le Grand Hôtel, le jardin Alexandre-Ier, l’hôpital Chalucet, le palais de Justice, la gare ainsi que l’ancien bâtiment des Dames de France et l’ancienne caisse d’épargne. Il demanda de l’aide à son ami Garnier pour construire un opéra. Ce fut aussi le premier opéra de France construit par Garnier, il s’en servit, comme Haussmann, d’« essais » pour le futur opéra qu’il allait construire à Paris, l’opéra Garnier. Toulon, et plus particulièrement la haute-ville, fut le champ d’essais de l’architecture la plus belle du monde, qui fut retransmise ainsi à Paris, Bordeaux, Marseille, Lyon, Montpellier, etc. les plus grandes villes de France.
Personnages toulonnais
Jean Aicard, écrivain et académicien
Gilbert Bécaud, chanteur et compositeur
Bruno Bellone, footballeur
Mourad Boudjellal, homme d’affaires, président du RCT
Mireille Darc, actrice, réalisatrice
Jean Guidoni, chanteur
Félix Mayol, chanteur
Sabine Paturel, chanteuse
Gabriel Péri, homme politique français et résistant
Jules Muraire dit Raimu, Acteur
Joueurs de rugby nés à Toulon : Christian Califano, Éric Champ, Christophe Dominici, Jérôme Gallion, Bernard Herrero, Pierre Mignoni, Yvan Roux, Michel Sappa, Patrice Teisseire.
Le fronton du stade Mayol est décoré de la tête de Francis Mayol, dont le porte bonheur était un brin de muguet qui est devenu le symbole du RCT. Le bus nous dépose près de la gare maritime sur le fameux marché de Toulon chanté par monsieur 20000 volts. Nous parcourons le marché, le bas est investi par les maraîchers, le haut est réservé à toutes sortes de fanfreluches, puis nous embarquons sur un bateau pour la visite de la rade. Nous distinguons la mairie de Toulon, nous apercevons la préfecture maritime devant laquelle sont disposés deux anciens canons, 20000militaires travaillent dans l’arsenal ainsi que 4000 civils. Nous quittons le petit port de Toulon, nous passons devant un bâtiment en pierre, c’est l’un des derniers vestiges qui restent de l’ancien bagne de Toulon, qui fut décrit par Victor Hugo dans son roman « les misérables ». Le bagne de Toulon a fermé ses portes en 1873, il fut transféré à cayenne. Le plus célèbres des bagnards de Toulon a sûrement été Vidocq, il a terminé sa vie en qualité de préfet de police dans la région nordique. Nous passons devant 2 bateaux de débarquement de péniches le Foudre et le Sirocco. Nous distinguons le porte avions le Charles de Gaulle, il est en cale sèche, il est en révision complète, une frégate furtive est également en cale sèche. Le Charles de gaulle mesure 262 mètres de long, 72 mètres de large, il peut lancer 2 avions toutes les 60 secondes, à vide il pèse 35500 tonnes et en charge il atteint 42800 tonnes, il est mu grâce à 2 chaufferies nucléaires dont la puissance est de 76800 chevaux, il croise à 55 kilomètres heure, il embarque une quarantaine d’avions (des étendards, des rafales, des avions radar américains et 4 hélicoptères), son équipage est constitué de 2300 hommes et femmes. D’importantes mesures de sécurité ont été prises, un petit bateau blanc désarmé sert de bouclier, il s’appelait l’Isard qui était un ancien bateau de recherches océanographiques. Ensuite on a encerclé les bassins Vauban de filets anti hommes grenouilles, un autre bateau désarmé sert de bouclier le Sufresne, il protégeait avec le Duquesne les 2 porte-avions qu’étaient le Foch et le Clemenceau. Le sufresnes a été désarmé en 2001, depuis il servait de pièces de rechange pour son frère jumeau le Duquesne qui va être désarmé d’ici peu, alors le Sufresne peut servir de navire bouclier avec ses 157 mètres de long, sa puissance était de 72900 chevaux sur 2 hélices, il atteignait 70 kilomètres heure en pleine mer. Nous quittons les bassins Vauban, une petite tour jaune se met en évidence, à on pieds sont amarrés 4 petits bateaux noir et gris, ce sont des remorqueurs, la tour est surnommée la direction du port, c’est ici que l’on contrôle et dirige la navigation des navires dans toute la rade. Nous passons devant un des trois remorqueurs de haute mer la Caranque, Toulon possède 3 de ces remorqueurs, ce sont des navires civils affrétés par l’état français pour éviter tout risque de marée noire en Méditerranée. Nous apercevons 3 péniches de débarquement le Sabre, l’Epée et la rapière ces bateaux sont à fond plat, ils mesurent 56 mètres de long, ils s’échouent directement sur les plages, devant ils sont munis d’une porte qui s’abaisse comme celle d’un pont levis pour libérer les chars d’assaut et les troupes sur le sable. Nous découvrons 2 garde côtes ou patrouilleurs l’Arago et le Crède, ils font la police au large des côtes économiques européennes. A côté des 2 patrouilleurs se trouve un bateau blanc le Malin, c’est un navire de recherches océanographiques, comme sa couleur l’indique il est non armé, en cas de conflit il est considéré neutre et il est interdit de lui tirer dessus. Nous distinguons 3 chasseurs de mines le Verseau, l’Orion et Sagittaire ils ont plusieurs particularités, ils sont en plastique et en verre pour être anti magnétique, ils équipent 3 marines européennes la France, la Belgique et les Pays-Bas. Les chasseurs de mines sont flanqués de petits navires qui transportent les plongeurs démineurs. A proximité nous apercevons 3 avisos, ce sont des bateaux de 80 mètres de long, leur équipage est de 90 hommes, ils pèsent 1270 tonnes, ils naviguent à 45 kilomètres heure, ils sont armés jusqu’aux dents. Entre les navires nous distinguons l’entrée de la base sous marine, nous apercevons un sous marin noir situé au pied de la caserne, depuis 5 ans la France n’a plus de sous marin diesel,, 6 sous marins à propulsion nucléaire sont basés à Toulon le Saphir, le Rubis, le Casabianca, l’Emeraude, l’Améthyste et la Perle, ils mesurent 70 mètres de long, chaque sous marin est équipé de 2 équipages de 68 hommes, ses modèles permettent d’être en plongée pendant 70 jours, à bord in n’y a aucune arme nucléaire, mais des armes classiques tout aussi efficace. Des décrets ont été pris et signés par les grandes puissances, ils interdisent la présence d’arme nucléaire dans la petite rade de Toulon, les sous marins qui lancent les missiles nucléaires sont basés en face de Brest. Nous arrivons aux appontements réservés aux gros navires, nous apercevons le Jules Verne, c’est le plus gros navire atelier que possède la marine française, c’est un géant de 162 mètres de long, il pèse 10000 tonnes, il peut entretenir facilement 6 navires de guerre en même temps, il possède des ateliers de soudure, de charpentage, de tôlerie, d’électricité etc., il peut emmagasiner plus de 40000 pièces détachées prêtes à l’emploi, 4 grues de levage et 2 hélicoptères. Nous découvrons 2 unités de combat, ce sont des frégates ASM le Duplex et le Montalma, une des frégates est à Brest, la quatrième le Jean de vienne se trouve dans la rade de Toulon, mais à un autre endroit. Les frégates font 139 mètres de long, leur équipage est composé de 255 hommes, leur vitesse est bridée à 65 kilomètres heure, à petite vitesse elles sont propulsées par des moteurs diesel, à grande vitesse elles sont propulsées par des turbines à gaz Rolls Royce type Olympus. Leur armement a été plusieurs fois modernisé au cours de leur existence, elles sont armés de canons construits par Creusot Loire, elles ont des missiles mer-mer exo 7, 2 canons dernier cri de 30 millimètres, des missiles Crotale, 2 hélicoptères et 3 sonars pour détecter les sous marins. Deux pétroliers ravitailleurs sont amarrés ensemble la Marne et la Meuse, le var est en mission et la Somme est dans l’arsenal en carénage. Ces bateaux encadre les escadres quand elles sont en mer, les pétroliers font 157 mètres de long, chargés ils pèsent 17900 tonnes, il ont 9,80 mètre de coque sous l’eau, dans ces bâtiments on y trouve toutes sortes de carburants, des pièces détachés, de la nourriture, de l’eau potable, des effets personnels pour les marins et jusqu’à 170 tonnes de munitions, ces navires sont capables pendant 8 jours midi et soir de servir 4000 repas. Nous découvrons la frégate anti aérienne le Jean Barre, ce n’est pas le cuirassier de la seconde guerre mondiale, mais un bateau neuf de 1998, elles sont 2 frégates à protéger le Charles de Gaulle quand il part en mer. Deux autres frégates anti aérienne sont attendues à Toulon pour épauler les frégates actuelles. Nous distinguons des frégates furtives qui ont défrayé la chronique pour des histoires de pot de vin, la France en possède 5 toutes basées à Toulon, c’est du matériel standard 125 mètres de long, armé d’un canon de 100 millimètres, entre les cheminées il y a des missiles mer mer deuxième génération, des missiles Crotale panoramiques, une grosse plate forme hélicoptères à l’arrière. Un navire bleu et blanc est entré ce matin dans la rade le Aïder, il peut transporter des voitures, des containers c’est un bateau civil, il est affrété par l’état français pour alimenter et ravitailler des bases françaises comme Djibouti. Nous apercevons 2 géants des mers le Mistral et le Tonnerre qui a été livré l’été dernier, ils se coulent dans la mer afin de débarquer des péniches. Ils mesurent 200 mètres de long, la coque est aussi large que celle du Charles de Gaulle, ils pèsent 25000 tonnes. Le premier étage se remplit d’au pour les péniches dans sa moitié, le reste est occupé par un parking qui peut contenir 70 véhicules de combat. Le second étage est installé un hôpital complet avec ses blocs opératoires, on peut y faire dormir 750 soldats de troupe et plus un grand dépôt pour y entreposer du matériel. Le troisième étage sous le pont d’envol, on peut parquer 20 hélicoptères lourds super frelon et super puma. Ces bateaux peuvent être utilisés pour des missions humanitaires, ces bateaux ont été construits à Brest en collaboration avec les chantiers navals de Saint-Nazaire, afin de robotiser ces navires, apparemment l’essai a été concluant. Sur une frégate anti sous marins l’équipage est de 255 hommes, alors que sur le Mistral et sur le Tonnerre 140 hommes sont suffisant pour équiper ces géants des mers. Au loin nous distinguons la pyrotechnie, c’est le dépôt de munitions de la marine française de Toulon, le dépôt s’étend à perte de vue, on y trouve de la simple cartouche pour un fusil jusqu’aux plus redoutables missiles. Depuis 1900 le dépôt n’a sauté que 2 fois sans faire aucune victime, il a uniquement fait le bonheur des vitriers et des coiffeurs pour dames, les bâtiments du dépôt sont construits en forme de pyramides afin de détourner l’onde de choc vers le haut pour préserver les autres entrepôts. C’est devant cette zone qu’était établi le cimetière marin, c’est l’endroit où on remisait les bateaux avant de les détruire, le cuirassier Jean Barre en a été locataire, la Jeanne d’Arc, le porte avions Arromanches, le dernier locataire en a été le porte avions Clemenceau, depuis le cimetière marin est vide. Nous sommes au large du port de marchandises de la rade de Toulon, c’est une avancée qui fut gagnée sur la mer dans les années 1970, le port est géré par les chambres de commerce de Toulon et de la Seyne sur mer, les principales marchandises qui transitent sont le ciment, les automobiles Peugeot et Citroën, du bois, de la farine et de l’aluminium. Nous apercevons les bâtiments de IFROMER qui a découvert l’épave du Titanic à 3850 mètres de profondeur, ils ont également plongé sur l’épave du cuirassier allemand le Bismarck coulé à plus de 4200 mètres de profondeur lors de la seconde guerre mondiale. Un vieux paquebot attend un acheteur, nous sommes à la hauteur du port de la Seyne sur mer, la mairie est entourée d’échafaudage, le pont Eiffel est démonté pour le restaurer, sur 5 kilomètres de littoral s’étendait les anciens chantiers navals de la Seyne sur mer, on essaie aujourd’hui de masquer cette ruine industrielle en la transformant en zone touristique. Trois chantiers Normed se sont écroulés en France dans les Années 1990 la Seyne sur mer, la ciotat et Dunkerque. Nous distinguons un port à sec, la région en est de plus en plus envahi, car il manque de place dans les ports de plaisance de la côte d’Azur. Deux bateaux poubelles attendent leur sort sous la rouille, leurs propriétaires n’avaient pas acquitté certaines taxes, alors on leur a saisi, un arbore le pavillon de la Jamaïque. Le mont Faron domine tout le port, nous découvrons le mont Coudon qui est propriété militaire, la petite rade de Toulon fait tout de même 26 kilomètres de circonférence. La profondeur moyenne de la rade est de 14 mètres, aujourd’hui on a dragué des chenaux de 32 mètres de profondeur pour accueillir les bateaux les plus importants. Nous sommes à proximité de l’ancien chantier de démolition des bateaux de guerre du bois sacré, les bateaux étaient remorqués de leur cimetière marin jusqu’ici pour avoir leur fin d’existence. Nous apercevons un chantier de réparation de bateaux de Plaisance, nous distinguons au loin la route des tamaris qui dessert les plages et le village de saint-Mandrier. 3 forts défendaient l’entrée maritime de Toulon le plus jeune du XVII.me siècle appelé le fort de l’Eguyette, à l’époque il était très redouté par les marines adverses, Vauban avait mis les canons à la base du fort, il avait joué avec l’effet ricochet des boulets de canon pour en doubler leur portée en tapant la ligne de flottaison du bateau visé. L’autre fort est appelé Balaguier, c’est entre ces deux forts que Napoléon est devenu très célèbre en combattant les anglais. Nous distinguons une colline boisée sans habitation, la colline est toute creuse, elle renferme les réserves de l’armée française en cas de conflit. Nous apercevons le village de saint-Mandrier qui compte 6500 habitants, l’entrée de la rade de Toulon est à saint-Mandrier, la passe est de 600 mètres de large et sa profondeur est de 32 mètres, elle garantit des vents de l’est. On a protégé la rade en construisant un mur pour élever une jetée ou grande digue, ce sont les bagnards qui l’ont construite entre 1880 et 1900, la digue mesure 1150 mètres de long, c’est une pyramide qui a une base de 90 mètres de large, elle a 6 mètre au niveau zéro et 2 mètres au brise lames. A l’autre extrémité de la grande digue on a laissé une petite passe ou passe du temps de paix, cette passe permet d’alimenter en eau propre la rade pour éviter la stagnation et la pollution. La dernière fortification est la tour royale, nous sommes devant la plus vieille fortification navale construite en France, elle a été construite entre 1514 et 1524 pour se protéger des pirates qui rôdaient à port Crau, elle servait de phare en y allumant des feux sur son toit. Nous passons au large de terrains achetés par la ville de Toulon à l’armée, elle y crée un grand jardin où nous pourrons aller visiter la tour royale. Nous passons devant le bureau de recherches de la marine nationale, notre guide nous raconte l’histoire du sabordage de la rade de Toulon en 1944, cette opération n’a coûté la vie qu’à 6 personnes et A fait 18 blessés. Après la seconde guerre mondiale il a fallu une quinzaine d’années pour nettoyer la rade. C’est une armada d’entreprises privées qui a accompli les travaux de nettoyage, c’est là qu’un certain commandant coustaud s’est fait connaître avec son bateau Calypso. Aujourd’hui il n’y a plus d’épave dans la rade de Toulon, on a retiré 185000 tonnes de ferrailles, nous distinguons la magnifique piscine municipale de Toulon, nous apercevons la gare maritime de Toulon qui est aujourd’hui vide de tout passager. Nous pouvons admirer le dernier bateau d’IFROMER le Pourquoi Pas qui est illuminé de tous ses projecteurs. Un dernier coup d’œil sur le stade Mayol est ses gradins, Toulon compte 171000 habitants, c’est la quinzième ville de France pour sa population et elle est redevenue premier port de guerre français. Après une heure de navigation, nous retrouvons notre bus, nous passons devant la gare SNCF qui date du XIX.me siècle, nous rejoignons Hyères, nous quittons Stéphanie notre guide azuréenne. A l’hôtel les Printanières nous prenons notre dernier repas, nous disons au revoir à tout le personnel, madame Jacquot la directrice nous accompagne jusqu’au bus, il est 14 heures, nous prenons la route du retour à Montpellier.

C’est la première fois que nous séjournions pendant les fêtes de fin d’année, en plus nous avions eu une fin d’année 2007 difficile par des décès familiaux, nous hésitions à participer à la découverte de la côte d’Azur. Nous estimons que cette escapade nous a permis de nous ressourcer moralement dans un environnement splendide sous le soleil hivernal, et dans une ambiance agréable. Comme à son accoutumé madame Granelle et Thierry ont bien choisi notre hébergement, dont le personnel et les patrons ont fait preuve de professionnalisme et d’attention à notre égard. Nous avons eu une superbe guide Stéphanie qui a su nous faire apprécier les paysages dans lesquels nous circulions par ses descriptions, sans elle nous n’aurions pas pu vous narrer notre séjour.

Claudine Passepont et Michel Michelland

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