Séjour à Paris (mon beau Paris) du 28 au 30 juillet 2006

Après notre escapade savoyarde à la recherche de nos aïeuls nous profitons gaétan et moi pour aller visiter Paris, le séjour est organisé par Ailleurs et vendu par le voyagiste Thomas Cokks.

Paris capitale de la France, sur la Seine, dans le Bassin parisien; 2 175 200 hab. (2 790 000 hab. en 1962; 2 590 000 hab. en 1968, 2 188 000 hab. en 1982). La ville de Paris forme à elle seule un département (75), qui couvre 105 kilomètres carrés et fait partie de la Région Ile-de-France, dont elle est le chef-lieu Archevêché. – L’agglomération parisienne, quant à elle, s’étend sur 1 832 kilomètres carrés et compte 9 318 800 hab. Situation géogr. – Paris occupe le cœur d’une zone où convergent des rivières navigables: Seine, Marne et Oise. La ville présente un amphithéâtre de buttes (Chaillot, Montmartre, buttes Chaumont, Belleville, Ménilmontant, montagne Sainte-Geneviève, Butte-aux-Cailles) autour d’une plaine formée par la Seine, qui décrit un méandre et que sépare en deux bras un groupe d’îles, dont la plus vaste est l’île de la Cité. Fonctions. – Centre politique et administratif d’un état centralisé, Paris est aussi le centre de gestion des affaires françaises: toutes les grandes banques et 64 % des sociétés françaises y ont leur siège; la Bourse traite 95 % du volume des transactions. Paris est sur le plan architectural une des villes les plus remarquables du monde (V. [hôtel des] Invalides, [palais de Chaillot, Grand et Petit Palais, Louvre, Marais, Notre-Dame de Paris, Opéra, Opéra-Bastille, Pompidou [CNAC], [Tour] Eiffel, [rond-point de la] Défense). Ses nombreux musées sont particulièrement riches (Louvre, musée d’Orsay, musée national d’Art moderne, Muséum national d’histoire naturelle, etc.). Ses universités sont réputées. Le rayonnement culturel de la capitale s’exerce au détriment de la province. PaÛis joue aussi un rôle économique considérable par l’existence d’un important débouché (marché de consommation) et d’une main-d’œuvre abondante et qualifiée. La grande industrie s’est entièrement déplacée vers la banlieue. La ville s’est spécialisée dans les produits finis de haute technicité: électronique, matériel électrique, produits pharmaceutiques, etc., et a conservé de petites industr. de luxe traditionnelles (articles de Paris). La capitale est le premier centre commercial français, doté du premier port fluvial. Les routes, les voies ferrées convergent vers l’agglomération. C’est aussi le siège de nombreux organismes internationaux (UNESCO, O.C.D.é., etc); les jeux Olympiques s’y sont déroulés en 1900 et 1924. Statut et problèmes. – Divisé depuis 1861 en vingt arrondissements, dont chacun, de 1871 à 1976, avait à sa tête un maire nommé par le gouvernement, Paris est devenu une
ville-département en 1964. La fonction de maire de Paris, abolie en 1871, a été rétablie en 1976 (loi de déc. 1975). Le dépeuplement de la ville intra-muros s’accentue: l’habitat se déplace vers la banlieue, alors que les bureaux se multiplient. Un des problèmes majeurs reste celui de la circulation automobile étroitement lié à la question de la pollution, des verts, etc.; le métro*, l’un des plus importants du monde, connaît un trafic considérable, une modernisation constante et une extension soutenue notam. par le R.E.R. Hist. – La cité des Parisii, tribu celte installée dans l’île de la Cité, pritle nom de Lutèce après la conquête romaine (52 av. J.-C.). Ravagée par les invasions germaniques à partir du III.me siècle, elle fut réduite à l’île de la Cité et prit alors le nom de Paris. En 360, Julien y fut proclamé empereur. Capitale de Clovis, la ville de Paris fut christianisée au V.me siècle; préservée des Huns grâce à sainte-Geneviève (451), elle se développa (nombreuses implantations religieuses)sous les premiers Mérovingiens. Délaissée par les Carolingiens, elle suit les raids des Normands, auxquels elle résista en 885-886. Capitale Des Capétiens, la ville déborda sur la rive droite et connut un grand essor, surtout à partir de Philippe Auguste (1180-1223), qui la dota d’une enceinte. Paris resta sous le contrôle du pouvoir royal et de la bourgeoisie, que représentait le prévôt des marchands. Son histoire fut marquée au XIV.me siècle par la révolte d’étienne Marcel, celle des Maillotins et les luttes entre Armagnacs et Bourguignons. Acquise aux Anglais, la ville fut reprise par Charles VII (1436). A la fin du XV.me siècle, ses 200 000 hab. font d’elle la principale ville d’Occident, et un grand foyer intellectuel et artistique. Déchirée par les guerres de Religion, troublée par la Fronde, elle fut abandonnée, et ce, au profit de Versailles, en tant que résidence privilégiée par Louis XIV et ses successeurs. Elle joua un rôle politique considérable durant la Révolution. Théâtre de grandes parades sous le Consulat et l’Empire, elle se transforma profondément au cours du XIX.me siècle avec le développement économique et l’essor démographique (714 000 hab. en 1817; 2 714 000 haben 1900). Paris fut le théâtre de révolutions ou insurrections qui marquèrent l’histoire du XIX.me siècle (1830, 1848, 1871). A cette époque furent réalisés d’importants travaux, notam. Sous l’impulsion du préfet Haussmann (sÛcond Empire) qui donna à Paris sa physionomie actuelle. La III.me République poursuivit les grands travaux d’urbanisme. En 1918, la capitale essuya les tirs à longue portée des canons allemands. Elle souffrit des raids aériens des Allemands et des Alliés lors de la Seconde Guerre mondiale, en 1940 et 1944 notam. Les Allemands, qui l’occupaient depuis le 14 juin 1940, durent capituler après l’arrivée des troupes du général Leclerc (25 août 1944).

(1) Nous prenons place dans l’autocar à Pouilly-en-auxois qui est le dernier ramassage des 35 participants au séjour, nous passons Avallon, Auxerre, Sens et nous quittons la Bourgogne. Nous sommes en île-de-France, nous roulons toujours sur l’autoroute où nous laissons Fontainebleau et son château, Barbizon et les impressionnistes, Milly-la-Forêt dans son cade de verdure, la ville nouvelle d’Evry et nous voici dans la vallée de l’Orge et le périphérique de Paris. Nous sortons à la porte d’Orléans pour nous diriger sur le quartier de Montparnasse. Nous prenons le déjeuner au bistro Romain près de l’esplanade de Montparnasse à l’ombre de la tour qui culmine à plus de 300 mètres de haut, ensuite nous effectuons une visite panoramique de Paris en autocar.
(2) Nous roulons au milieu de tous les monuments que compte la capitale les Invalides et son dôme doré, le quartier des ministères et de l’UNESCo, l’Assemblée Nationale, la Bibliothèque Nationale dite François Mitterrand, Paris plage, l’Arche des Finances, les gares de Lyon et d’Austerlitz de style Haussmann séparées par un pont qui enjambe la Seine. Nous découvrons le palais Omnisport de Bercy construit sur l’ancien quartier des entrepôts de Paris-Bercy, les places de la Madeleine, de la Concorde, Vendôme, nous voici aux tuileries, au Louvre et son Arche gigantesque qui avec la Concorde, l’arc de Triomphe et l’Arche de la Défense nous offre une perspective de ces 4 monuments phares de Paris. Nous empruntons la rue de Rivoli de style italien avec ses grands magasins, nous apercevons l’arc de triomphe, nous tournons autour de la place de l’Etoile où convergent les 16 plus grandes avenues parisiennes. Nous parcourons les Champs Elysées et ses magasins de prestige, le Fouquet’s, le théâtre des Champs Elysées, le grand et le petit Palais, nous apercevons l’hôtel Ritz où séjournait la princesse Daliana, l’hôtel Crillon dans lequel Thierry le luron avait une suite, nous sommes sur les quais de la Seine où se dresse la maison de l’ORTF. Nous nous dirigeons vers le Champ de Mars, nous quittons le Trocadéro, nous filons sur le quai des Orfèvres, nous passons au pas devant le palais de l’Elysée qui fait face au ministère de l’intérieur. Nous approchons de la tour Eiffel où notre autocar nous débarque, nous déambulons sur l’esplanade de la grande dame avant d’embarquer sur un bateau mouche. Lors de notre promenade d’une heure sur la Seine nous avons découvert Notre Dame, l’île de la Cité et l’île Saint-Louis, nous sommes passés sous une vingtaine de ponts dont le plus vieux de Paris le pont Neuf et le superbe pont Alexandre III, nous avons aperçu la plus petite maison de Paris. Après un bon bol d’air nous prenons la direction de Saint-Cloud, nous sortons de Paris par la porte de Passy ainsi appelée car à cet endroit était exploitée une eau ferrigineuse ayant les mêmes propriétés que celle de Passy en haute-Savoie. Nous longeons le parc des Princes, nous roulons dans le bois de Boulogne puis nous voici arrivés à Saint-Cloud où se trouve l’hôtel Quorum où nous serons hébergés tout au long de notre séjour.

(3) (2) Le but de la journée est de visiter le Marais et le quartier latin, nous commençons notre circuit en prenant la direction de la Défense, La Défense détient en Europe le plus fort taux de concentration de tours, depuis sa création en 1964 les 50 tours de la Défense sont toutes de styles différents. L’espace de la Défense héberge plus de 900 sièges sociaux d’entreprises, les tours ont des vocations commerciales, de bureaux et d’appartements d’habitation. L’ensemble est construit sur 50 hectares, une promenade destinée aux piétons de 1 kilomètre a été tracée en front de Seine. 2 gigantesques monuments caractérisent la Défense l’Arche (1998) et le CNT (centre des nouvelles technologies) 1958, le plus ancien est une voûte en béton de 80000 mètres carrés ayant une portée de 250 mètres, c’est une coquille renversée qui repose sur 3 points. L’Arche de la Défense à la forme d’un immense cube en béton qui pèse 300000 tommes dont un côté mesure 110 mètres, elle est recouverte de verre et de marbre blanc de Carrare. Sous la voûte une superficie d’un hectare de vide sur lequel on pourrait y placer Notre Dame de Paris avec sa plus haute flèche. Au sommet de l’Arche est situé le bureau de la fondation de l’Arche dont l’objectif est la défense et la promotion des droits de l’homme, c’est la seule œuvre au monde de l’architecte danois qui est aujourd’hui disparu. Nous traversons le bois de Boulogne créé sous Napoléon III sur un espace de 870 hectares, il est truffé de lacs artificiels et de tables d’orientation afin de mieux se repérer. Nous voici à la porte maillot et son palais des congrès, nous contournons le jardin d’acclimatation. Nous entrons dans Paris en longeant le Trocadéro où se dresse la statue du maréchal Foch sous lequel se trouve le palais de Chaillot, nous sommes au Champ de mars où Robespierre sous la révolution avait organisé la fête de l’être suprême. Napoléon empereur distribuait sur le Champ de Mars des aigles à ses officiers, par la suite le lieu est devenu champ de course de 1833 à 1860 puis l’hippodrome a été transféré à Longchamp. Le champ de Mars a hébergé les expositions universelles de 1867 et 1878, c’est ici que la fée lumière a été vue pour la première fois. Aujourd’hui le Champ de Mars a été transformé en jardins qui sont bordés d’immeubles, l’espace militaire des dépendances de l’école militaire a une superficie de 243000 mètres carrés. L’école militaire était l’idée de Louis XV une aile était consacrée à l’artillerie et l’autre à l’infanterie, sa réalisation totale de sa construction a coïncidé avec la révolution. Le premier architecte en était jacques Ange Gabriel qui a également construit la place de la Concorde, aujourd’hui l’école militaire accueille de nombreux services des armées dont l’école supérieure militaire. Nous prenons la direction du Louvres et les Tuileries en passant près de la tour Saint-Jacques pour rejoindre le centre Pompidou à Beaubourg qui signifiait auparavant quartier de plaisir. Le temple de l’art contemporain a été terminé en 1977, il a été rénové et réouvert au public en 2002. Le centre accueille 2 millions de visiteurs par an, la construction à une longueur de 160 mètre pour une largeur de 40 mètres et une hauteur de 40 mètres. Les différentes couleurs des tubes qui ornent les façades du monument ont des significations le rouge pour les ascenseurs et les escalators, bleu pour l’air conditionné, blanc pour l’aération et jaune pour le passage de l’électricité. La tour Saint-Jacques était le rendez-vous des pèlerins à destination de Saint-Jacques de compostel, l’église a été construite en 1522 et détruite pendant la révolution, la tour a été épargnée grâce à un armurier qui en avait fait son entrepôt de poudre, la tour a une hauteur de 52 mètres. Nous empruntons le boulevard Montmartre où se situe le musée Grévin, Nous contournons l’opéra Garnier avant de nous engager sur la place Vendôme. Nous abordons les Tuileries, la Concorde et le palais bourbon pour nous rendre au Marais. L’un des personnages les plus connus qui a habité et adoré le Marais est madame de Sévigné, ce sont les moines au XII.me siècle qui ont asséché ce lieu. Ensuite le Marais a été investi par de nombreux couvents, le quartier fut annexé par la ville de Paris au XV.me siècle pour y construire des hôtels particuliers. Le Marais est situé près des halles, en 1605 Henri IV décide de construire la place des Vosges qui en devient le centre du quartier. Le Marais devient le siège d’une brillante société, les jésuites s’y installent ainsi que de grandes familles, des négociants, des artistes et des écrivains, sous Louis XIV c’est l’apothéose du quartier. Le quartier devient très populaire au XVIII.me siècle, il est épargné de la destruction par les travaux du baron Haussmann, l’ensemble du Marais a bénéficié de la loi Malraux (1962) pour être réhabilité. Aujourd’hui il y a toujours autant d’hôtels occupés par des musées et de nombreuses administrations, nous sommes sur la place Sébastopol tout près des quartiers du Temple et du Marais, nous apercevons la gare de l’Est œuvre d’Haussmann. Nous distinguons l’église Saint-Laurent, nous pénétrons sur la place de la république ancienne place du château d’eau où est érigée le monument de la république construit en 1883. Nous arrivons au centre Pompidou où notre autocar nous dépose, nous allons flâner dans le quartier du Marais, nous contemplons l’hôtel de Rouen qui est le plus vieil hôtel du quartier, il a été construit au XIII et XIV.me siècle, transformé au XVIII.me siècle et agrandi au siècle dernier c’est aujourd’hui le domaine des archives nationales constituées par 450 kilomètres de rayonnage. La cour de l’hôtel est en forme de fer à cheval et des jardins relient les différents bâtiments, le prince de Rouen possédait un palais à Strasbourg et cet hôtel était son pied à terre parisien. Des statues et des sculptures gréco-romaines décorent les façades, de grandes portes massives permettent d’accéder à l’hôtel. Dans le quartier du Marais existe la rue des Francs Bourgeois dans laquelle les pauvres faisaient la mendicité, c’était l’ancienne rue des Poulies. Cette rue était auparavant occupait par les négociants de Paris, nous sommes sur l’axe qui mène des bords de la seine où arrivaient les produits et les halles où ils étaient négociés. Dans la rue des Archives nous pouvons admirer l’hôtel de Clisson (1650), aujourd’hui l’hôtel est devenu le musée de la chasse et de la nature c’est la plus belle demeure du quartier dont l’architecte en a été Mansart. Au-dessus de tous les toits des hôtels nous pouvons apercevoir le clocheton de l’église des arméniens catholique de France, nous sommes devant un superbe hôtel qui héberge le musée Picasso. Nous longeons le square Sadi Carnot où il a rédigé la plupart des textes de lois qu’il a fait adoptées par la suite, nous passons devant le musée Carnevalet qui retrace toute l’histoire e Paris depuis les celtes jusqu’à nos jours dans la cour se dresse la statue de Louis XIV. Nous continuons notre promenade pédestre en direction de la place des Vosges en empruntant la rue des Francs Bourgeois, la place est très arborée en son centre ce qui ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble de l’espace. Auparavant cet endroit était destiné aux joutes et aux courses de chevaux, ensuite le lieu est resté à l’abandon jusqu’à la constructions des 36 pavillons collés les uns aux autres décidés par Henri IV au XVII.me siècle. Deux pavillons plus importants se font face à face ce sont les pavillons de la reine et du roi, aujourd’hui ce sont des commerces, des galeries d’art, des restaurants et des cafés qui ont pris place sous les arcades des pavillons. ON a donné le nom de Vosges à cette place car c’est le premier département qui a payé des impôts, nous avons eu quartier libre pour fouiner sous les arcades, sur certains pavillons des plaques nous informent sur les personnes illustres qui y ont vécu comme Victor Hugo, le docteur Bernard Cointreau etc. Ensuite nous traversons le jardin de l’hôtel Sully qui était ministre de Henri IV, dans ce jardin existe la seule orangerie de Paris conservée. Dès notre sortie du jardin nous nous retrouvons dans le faubourg Saint-Antoine, nous rejoignons la place de la Bastille et son opéra. Au centre de la place de la Bastille s’élève la colonne de juillet, c’est un immense fût de bronze de près de 50 mètres de haut qui rappelle la gloire des citoyens français qui luttèrent et combattirent pour défendre les citoyens lors des journées des 27 et 28 juillet 1830. Les corps des citoyens tués au cours de ces deux journées sont enterrés dans les soubassements du mémorial, la bastille était une ancienne forteresse sous Charles V avant de devenir une prison où furent détenus le masque de fer, Voltaire, Mirabeau etc. L’opéra Bastille a été construit entre 1983 et 1989, le granit est le matériau principal de l’édifice. Notre autocar nous prend en charge pour rejoindre le quartier Latin, le quartier des étudiants et des universités se trouve entre la Seine et la montagne de sainte-Geneviève. C’est depuis le 3.me siècle que Sainte-Geneviève est citée à l’époque gallo-romaine, ensuite au Moyen-Âge autour de l’abbaye de Sainte-Geneviève et de Saint-Victor beaucoup d’ordre religieux s’y sont installés et au XVII.me siècle on y a construit des églises dont Sainte-Geneviève aujourd’hui occupée par le Panthéon. En 1215 le pape ordonne de construire la première faculté de paris, la Sorbonne a été créée en 1250 par Robert de Sorbon confesseur de Louis XI, le nom de Sorbonne fut donné à la faculté au XVI.me siècle. Les principaux axes du quartier sont les boulevards saint-Michel et saint-Germain, Les cours ont été enseignés en latin jusqu’à la révolution, le quartier Latin est situé en face de l’île de la cité. Sur le quai de Seine sont installés les kiosques des bouquinistes, nous arrivons sur la place saint-Michel où ont eu lieu de sanglants combats entre les étudiants résistants et les allemands en 1944. Le quartier est très animé où pullulent toutes sortes de restaurants, notre autocar nous dépose au restaurant de la Montagne.
Après le repas nous gravissons la montagne de Sainte-Geneviève pour aller visiter le panthéon, nous passons devant l’église du Mont XII.me siècle et devant la bibliothèque de sainte-Geneviève. Le Panthéon est un monument de Paris primitivement conçu pour être une église consacrée à sainteGeneviève. Il fut commencé en 1764 par Soufflot, continué par Rondelet de 1780 à 1789 et terminé en 1812. En 1791, la Constituante en fit un temple destiné à recevoir les cendres des grands hommes. Redevenu église en 1806, il fut à nouveau transformé en panthéon en 1830 avant d’être rendu au culte en 1851. Depuis 1885 (funérailles de Victor Hugo), il est redevenu un lieu de sépulture des grands hommes de la nation. Un dôme en forme de croix grecque surplombe l’édifice, la mairie du 5.me arrondissement se trouve en face du panthéon. Dans la nef en forme de croix grecque aucun détail religieux ne subsiste, des fresques sur les parois retracent la vie de Sainte-Geneviève, de Clovis, de Charlemagne etc, dans un coin de la nef le pendule de Foucault nous démontre que la terre est ronde et qu’elle tourne. Le Panthéon a une longueur de 110 mètres pour une largeur de 85 mètres de largeur et pour une hauteur de 83 mètres, après avoir contemplé les fresques qui décorent la nef nous descendons dans la crypte où reposent les grands hommes. Au hasard du circuit nous passons devant les tombaux de Gambetta, de Jean-jacques Rousseau, de Pierre et Marie curie, de René Cachin, de jean Monet, de Jean Moulin, de Jaurès, de toussaint Louverture, de Paul Langevin, de Louis Braille, de Victor Hugo, d’Alexandre Dumas, de Sadi et Lazare Carnot, de Mirabeau, de Voltaire etc. Après quelques emplettes à la boutique du panthéon, nous avons eu un quartier libre pour aller se rafraîchir au jardin du Luxembourg. Nous avons récupéré notre autocar pour terminer notre circuit, nous avons eu une magnifique vue d’ensemble du palais du Luxembourg où siègent les sénateurs. Le palais du Luxembourg a été construit en 1617 pour le compte du duc de Luxembourg, il a servi de prison lors de la terreur. Nous avons contourné le jardin des plantes et longer la Seine à hauteur de l’arche des finances et de la bibliothèque Mitterrand où ses 4 immeubles font penser à des livres ouverts. Nous empruntons le périphérique à la porte d’Italie pour en sortir à la porte d’Auteuil en faisant un petit crochet à Saint-Denis afin d’y apercevoir le stade de France. Arrivés à notre hôtel à Saint-Cloud nous avons pris le dîner, ensuite nous avons effectuer un tour panoramique de Paris la nuit pour y admirer les illuminations et la vie nocturne des quartiers touristiques. Nous avons débuté notre circuit à la porte de Clichy en nous dirigeant sur Pigalle et son moulin rouge situé juste à côté du théâtre des 2 ânes, nous sommes dans de vrais embouteillages, les trottoirs sont inondés de monde. Nous parcourons tous les avenues que nous avons découvert au cours de ces 2 jours, tous les monuments sont merveilleusement illuminés même la tour Eiffel scintillent de ses 10000 ampoules, seul Gaétan est éteint.

(3) A la découverte de la butte Montmartre, nous commençons notre circuit par la place Blanche, elle doit son nom car auparavant à cet endroit existait des carrières de plâtre. Le moulin rouge créé en 1889 n’a jamais moulu mais reste le plus merveilleux de tous les cabarets de Pigalle et jamais égalé au monde. Nous prenons le petit train pour monter à Montmartre, nous passons devant le restaurant les copains d’abord où Brassens était hébergé lors de ses débuts, nous longeons le cimetière de Montmartre où sont enterrés de nombreux artistes dont Dalida et Michel Berger. Montmartre est la plus haute colline de Paris, elle culmine à 130 mètres d’altitude d’où nous avons une vue magnifique sur Paris. Montmartre est un village autour du sacré-Cœur qui a gardé en mémoire les évènements de 1870, le lieu est investi par les artistes peintres, c’est le mont des martyrs c’est ici que Saint-Denis a été décapité. La colline est couvertes de maisons anciennes qui s’harmonisent avec des constructions modernes, de nombreux petits jardins aèrent l’urbanisme sans oublier la vigne de Montmartre que l’on vendange tous les ans le premier samedi du mois d’octobre. Les bénédictins se sont installés sur le mont en 1133, l’église saint-Pierre de Montmartre est la plus vieille église de Paris, elle est entourée d’un vieux cimetière qui est ouvert une fois par an à la toussaint. C’est ici qu’a été fondé la compagnie de Jésus qui est devenue l’ordre des jésuites, Montmartre était le paradis des moulins à silex ou à grains, elle en comptait une trentaine aujourd’hui il n’en reste que 2 qui sont transformés en restaurant et en cabaret. Montmartre rime avec artistes et vie de bohème, le pied de la butte se situe à Pigalle, les cabarets de Montmartre les plus connus sont le chat noir, le mistigri, le bateau lavoir, le lapin à Gilles et bien d’autres encore. Les principaux personnages qui ont vécu à Montmartre sont Bruant, Cézanne, Picasso, Toulouse Lautrec, Zola, Apollinaire c’est sur la butte qu’est né le cubisme. Le sacré cœur est de style romano-bizantin, sa construction a débuté en 1876 et il a été consacré en 1919. Jour et nuit des fidèles se relaient pour l’adoration perpétuelle, le dôme du sacré-Cœur domine paris, il culmine à 80 mètres de haut depuis lequel par temps clair on a un horizon de 40 kilomètres. Le campanile possède la plus grosse cloche connue au monde, la savoyarde qui pèse 13 tonnes. L’intérieur du Sacré-Cœur est très austère, de splendides mosaïques décorent les murs. La gazette de Montmartre est le journal du quartier, il relate la vie du village et les animations de Montmartre. Nous avons visité le sacré-Cœur puis nous nous sommes dirigés vers la place du Tertre où fleurissent de nombreux restaurants. Ensuite nous avons déambulé dans les petites rues où nous avons découvert le musée de Montmartre, la place Dalida 1934-1987 où est dressé son buste. Dans un square nous avons remarqué la statue de Saint-Denis, nous sommes à l’endroit où il fut décapité et c’est d’ici qu’il a pris sa tête sous le bras pour aller mourir à saint-Denis. Nous passons devant la maison de Dalida où elle a vécu de 1962 à 1987, nous sommes dans la rue d’Orchampt. Pendant le quartier libre nous avons continué à lézarder dans les petites rues, nous avons jeté un œil à l’église saint-Pierre de Montmartre où se déroulait un office, au 12 coups de midi nous avons été déjeuner au restaurant la bonne franquette.
Pour redescendre à Pigalle nous avons emprunté le petit train, nous sommes passés devant un jardin laissé à l’abandon afin de déterminer qu’elles étaient les plantes initiales de Paris, cet endroit sert également à mesurer le degré de pollution de la capitale. Nous apercevons le lapin à Gilles cabaret depuis le XVI.me siècle, il avait pour non assassin avant de devenir le lapin à Gilles. Un escalier de 270 marches permet de monter à Montmartre à travers de petits jardins, nous roulons dans la rue des Martyrs où se trouvent les cabarets chez Michou et madame Arthur. Nous traversons la place des Abbes qui possède la plus profonde des stations de métro à Paris, nous voici à Pigalle où nous attend notre autocar. Nous rentrons dans le Jura en empruntant l’autoroute sous une pluie battante, le retour s’est déroulé dans le calme en faisant une petite sieste.

La guide se prénommait Caroline et le chauffeur Régis

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